Un soleil rasant, des endroits vidés de leur substance … il reste des ruines, témoins d’un passé industriel autrefois florissant. Et on se demande pourquoi donc ces lieux ne sont pas réutilisés !

Quel gaspillage d’espace, de matériaux, d’argent – pour la plupart public – c’est triste un pays qui compte plus de friches industrielles que d’industries et qui fustigent ceux qui ont perdu leurs emplois par milliers, créant un « état social actif », qui les rends responsables de leur situation.. inadmisible.

A qui la faute pourtant ?

Oui, l’URBEX est aussi revendicatif chez moi.