Vous le savez, je suis régulièrement – enfin, j’essaie – les ateliers proposés par Philippe Vanoudenhove.

Le dernier en date était axé sur la « composition ». Je reprends ici l’intitulé de ce workshop :

« Finies les photos un peu plates qui laissent indifférent : venez puiser des idées d’images et entrainez-vous à donner de la force à vos photos grâce à une revue des principales règles de composition ! 

La règle des tiers, bien sur, mais aussi les lignes de fuite, le jeu des ombres, les motifs à répétition. Grâce à ce cours spécifiquement dédié à la Composition d’une image, vous apprendrez à donner de l’impact à vos intentions photographiques.

Il vous sera proposé des exercices simples et ludiques de mise en application afin que vous puissiez voir par vous-même l’effet de vos compositions : apprendre à changer de point de vue, comprendre l’impact du choix d’une focale et apprendre à se rapprocher du sujet, visualiser les lignes de forces d’une photo et donner de l’impact à son image« .

​C’est donc avec ce programme alléchant que nous sommes partis, appareils en mains, à l’assaut de la cité des Princes Evêques, Liège la Belle !

Car oui, cette vieille cité arbore aussi des réalisations modernes, qui seront notre terrain de jeux : la tour des Finances (là, on sait où vont nos sous !), les bâtiments du CPAS (Centre public d’aide sociale), la cité Média Rives (RTBf, radio télévision belge francophone) et la fameuse gare des Guillemins !

Et en plus, alors que la météo nous prévoyait des giboulées de mars, avec grésille et neige, nous eûmes droit à un temps magnifique, frais mais ensoleillé.

Si je vous invite à découvrir les photos retenues de cette journée, j’ai aussi le plaisir de vous renvoyer sur le site de Philippe, Pix-Vision, pour découvrir les autres travaux de cette journée.

In fine, un Worshop fort intéressant pour apprendre à mieux maitriser ces lignes, ces volumes, ces formes qui nous entourent et nous font voir la vie en 3D !

Moi qui aime la photo de rue, c’est une manière différente d’aborder la ville et ses décors, changeants, qui sont finalement aussi la « trace de l’humain ».

Essayez vous aussi de voir la ville sous cet angle, vous serez surpris de ce que vous pourrez découvrir.

Enfin, c’était ma première sortie avec le Sony A7. Si je « tatouille » encore un peu dans les réglages, le premier constat est : quel confort ! Je l’ai tenu en main toute la journée sans ressentir le moindre désagrément. Mon sac, lorsqu’il y était remisé, ne m’a jamais semblé peser des tonnes. Mes cervicales et canaux carpiens remercient Sony chaleureusement.

Il est suffisamment réactif pour ce type de photographie, l’autofocus accroche bien partout, heu… sauf s’il y a du double vitrage (reflet) mais c’est un peu normal. Un constat un peu perturbant : la première fois qu’on allume l’appareil, comptez jusqu’à trois avant de voir apparaitre quelque chose sur l’écran ou dans le viseur. C’est un peu étonnant car pour le reste, l’appareil est rapide. Et je vous avoue que j’avais quelques craintes car, vu la gourmandise annoncée du bonhomme, j’ai pris l’habitude de l’éteindre entre les prises de vue. Mais là, plus de délais, il se rallume à chaque fois presque instantanément. Bizarre ?

Et tant qu’à parler de gourmandise, j’avais chargé les trois batteries, me disant qu’avec le temps frais, elles allaient souffrir, et je les avais glissées dans les poches du blouson. Eh bien, j’ai fait tout le shooting avec une seule batterie, soit près de 270 photos et quelques réglages.

Le prochain test sera notre sortie sur Lille. Je vous confirmerai – ou pas – mes premières (bonnes) impressions.