Les réflex

Ce sont, je pense, les appareils les plus « souples » d’utilisation qui aient été conçus à ce jour.

La visée à travers l’objectif offre un vrai confort, même si elle n’est pas (non plus) parfaite et rend très bien compte de ce que vous allez capter sur votre film ou votre capteur numérique.

Certes, le réflex peut être encombrant, même si les constructeurs rivalisent pour diminuer leur taille et poids (prenons l’exemple des Canon Eos 100D ou 250D, qui sont minuscules à côté d’un Canon Eos 1 DX).

De plus, la plupart des constructeurs proposent maintenant des réflex « hybrides », qui sont une espèce de mélange entre un compact de par la taille et le réflex par la bosse qui les surmonte, même si celle-ci n’abrite plus ni prisme ni miroir. Voyez la série des Canon R, des Nikon Z, Olympus OM et autres Sony 7 …

Et la majorité des appareils reflex numériques, outre leur viseur, optent pour un écran, parfois même monté sur rotule, ce qui permet des prises de vue originales sans trop devoir se contorsionner …

Le parc des optiques des appareils réflex est immense, quelque soit la marque concernée, non seulement en numérique mais aussi en appareils argentiques. Vous irez du fish-eye au maxi téléobjectif (soit du 8mm au 1800 mm), sans oubliez les zoom de toutes les focales. Ces gammes d’optique n’existent que pour le système des réflex. Ni les télémétriques, ni les moyens formats ne sont aussi bien fournis à ce niveau là.

Personnellement, même si j’aime essayer d’autre manière de photographier, j’en reviens toujours à mes reflex que ce soit pour le paysage ou le portrait, l’architecture, … Il n’y a qu’en photo de rue que je préfère mes télémétriques. Pourtant certains des meilleurs photographes en Street travaillent avec leur réflex (p. ex. Thomas Leuthard).

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