Olympus OM-D E-M5

Mon premier réflex hybride. En version « expert » noir, petit, bourré de technologies utiles (stabilisation sur 5 axes, tropicalisé, nerveux et rapide, viseur clair), tenant bien en main. Equipé d’un zoom 12 – 50 mm en version MS (comme les pneus Mud et Snow ?), soit résistant aux poussières et embruns pour une belle polyvalence (en format 4/3, il suffit de multiplier par 2 pour convertir au format 24×36 – ça m’arrange, suis nul en calcul mental).

Bref, un chouette compagnon qui, cependant, avait pour moi 2 défauts : le premier, ses menus, par toujours faciles à comprendre (mais je suis allergique aux modes d’emploi), et le second, disons philosophique, car lorsque je vise à travers le prisme d’un réflex, je vois directement ce que je veux capter. Or ici, c’est le capteur qui me renvoie une image et donc je compose ma photo sur une image qui est le reflet d’une réalité, pas la mienne.

Ça va, vous suivez toujours ?

Bref – et je vous avoue que j’ai fait des efforts – j’ai beaucoup apprécié de travailler avec ce boitier, qui délivre de très belles images (niveau qualitatif, le niveau artistique c’est à vous et à moi d’en décider). C’est agréable de « voir » en temps réel les modifications que vous envisagez lors de la prise de vue (point commun à tous les hybrides), ça rassure parfois, mais j’en reviens à ce que je tentais d’expliquer plus haut, ça me déstabilise aussi.

Mais finalement, je l’ai cédé à un ami photographe, qui en fera très bon usage. Pour ma part, j’ai replongé chez Canon, avec un Eos 5 D M2, pas tout neuf mais qui me rassure.

Sauf que j’ai dû changer de sac et de sangle, car la différence de poids est bien là, aussi.