Numérique

Sony RX 100 Mark 2

Revoilà mon phantasme d’un tout petit appareil de poche, performant et au look sympa (autant se faire plaisir). Et, de lectures en comparatifs, j’ai arrêté mon choix chez Sony, pour le RX 100 M2 (soit second du nom qui en compte au moment où j’écris, un cinquième opus, en à peine 7 ans de vie du modèle).

Il tient au creux de la main, va vite et est très précis, paramétrable à l’infini, comme tous les hybrides, et permet réellement de sortir d’excellentes photos (mais – les constructeurs cités vont m’en vouloir – je dirais comme ces prédécesseurs, au creux de mes poches ou de mon sac).

Du beau, du bien pensé pour la pratique photo (sauf pour moi qui déteste lire un mode d’emploi qui n’en finit pas et d’essayer de trouver les bons réglages du premier coup), même si je trouvais le viseur un peu fragile et, surtout, qu’il consommait lui aussi beaucoup (prévoir des batteries de rechange pour une longue sortie).

De fait, ce qui est agaçant avec ces appareils (les hybrides en général), c’est le nombre de réglages que l’on peut affiner. A croire qu’auparavant nous ne savions pas faire de photo avec le seul triangle d’exposition, qui a longtemps permis aux plus grands de sortir des photos de légende ! Personnellement, je trouve qu’il est délicat de rester détaché de tous ces paramètres, au détriment de la prise de vue.

Je m’explique : si vous voulez modifier un paramètre avec votre réflex classique, vous avez deux molettes et trois boutons et tout tombe sous les doigts, rapidement. Avec les hybrides, même évolués, il y aura toujours un paramètre qu’il vous faudra aller chercher dans un menu, un sous menu, un sous sous menu, etc. … à moins de vous en remettre totalement à « l’intelligence » de votre appareil, mais alors, à quoi bon acheter un appareil dit expert ?

Vous aurez compris, je ne l’ai pas gardé non plus ! Pas parce qu’il ne donnait pas de beaux résultats mais un léger souci de santé ne me permettait plus de le « sentir » correctement dans la main, malgré un petit grip ajouté pour améliorer justement la préhension.

Je vais tenter ma chance chez Canon, avec le Powershot G5X

Le Zinc du photographe

Canon Powershot G5X

En photo de rue (Street Photography) en numérique, j’utilisais un Canon G5X. Petit, léger, discret et tout à fait dans la veine des compacts experts, il avait pour moi un avantage certain : les menus de réglages ne sont pas pléthoriques, ni trop abscons, dans la (bonne) tradition des Canon qui ont écrit, il est vrai, une bonne partie des pages de l’histoire de la photographie moderne (innovation, ergonomie, qualité) et, surtout, il possède un viseur intégré.

Je vous mets ci-dessous quelques photos réalisées avec le G5X, pour illustration de ses qualités.

Franchement, pour avoir utilisé un Sony RX 100 M2 dans le même exercice, je trouve le Canon G5X beaucoup plus qualitatif : le viseur est fixe, la construction est mieux finie, l’écran – monté sur rotule – est excellent, tactile si besoin. L’amplitude et l’ouverture du zoom sont meilleures : équivalant à un 24 – 100 mm, plus lumineux (f1,8 – 2,8). Il se glisse dans toutes les poches ou sacs (même tous petits) et dans la main, il passe (presque) inaperçu. Redoutable d’efficacité en Street !

Je ne vous parle pas des connections par WIFI ou NFC, que je n’utilise pas, mais qui feront le bonheur de quelques-uns, ni des capacités en video (en 4K), que je ne pratique pas non plus (ben oui, pour moi un appareil photo fait des photos, une caméra, des films !).

« Bon, mais alors, pourquoi avoir changé ? » … ben parce qu’il était tout petit et que j’avais quelques difficultés à le tenir. Non pas qu’il soit mal équilibré ou pas assez ergonomique – au contraire – juste que j’ai un petit souci qui fait que j’ai parfois l’impression que ce que je tiens en main me glisse des doigts ! La personne qui me l’a racheté a des « grosses paluches » et il l’a tout de suite adopté car il a toutes les qualités ergonomiques des Eos (poignée bien creusée et ergonomie bien pensée).

Bref, il va faire le bonheur d’un autre amoureux de belles photos.