En photo de paysage, portrait, urbaine

En photo de paysage, portrait, urbaine (évolution septembre 2020)

Puisque je modifie le panel de mes appareils, j’en profite pour refaire un petit point sur le site, pour le mettre à jour.

Après le changement d’appareils pour la photo de rue, modifications aussi pour la photographie de paysage, portrait et urbaine.

En numérique, je garde l’Eos 6D Mark I, qui est finalement très performant, tropicalisé et – surtout – plus léger et compact que le Canon Eos 5D Mark III que j’utilisais.

Pour aimer son appareil, il faut avoir envie de le sortir, de se sentir bien avec lui. Malheureusement, je n’avais plus ces sensations avec l’Eos 5D Mark III. Quelques soucis de santé me contraignent à faire attention au poids que je transporte, et là, le 5D Mark III devenait trop lourd pour moi.

Cela reste un appareil d’exception, ultra performant, mais je n’avais plus envie de le sortir.

Je double le 6D d’un Canon Eos 100D parce que ce modèle est le plus performant des reflex vraiment compacts de chez Canon. C’est un APC-S et donc je ne peux utiliser que mon 17 – 40 série L avec lui, pour garder à peu près l’équivalent du 24 -70mm ou garder le 18 -55 de base, un peu moins performant.

Comme objectifs, justement, je garde donc le 17 -40 série L f4, le 85mm f1,8 constant, le 70 – 300 f4 – 5,6 ,le 18 – 55 compact et passe partout (mais uniquement avec l’Eos 100D).

En argentique, je garde le Canon Eos 30 et le Mamya 645 Super – qui est un moyen format en 4,5×6

En développement instantané, le Kodak Classic Smile parce que ses photos sont de plus grandes dimensions que le square ou le wide de chez Fuji.

Bien sûr, je garde quelques appareils disons « exotiques », que j’ai envie d’essayer dans l’une ou l’autre discipline, mais ceux-le je vous les présente au fur et à mesure, il ne font pas partie de mon équipement de base.

Il me reste à vous souhaiter aussi de trouver la bonne combinaison d’appareil, ceux qui vous font plaisir et qui correspondent à vos besoins, ou envies.

Mes appareils et leurs accessoires

En photo de paysage, portrait, urbaine

En numérique, finalement, j’ai revendu mon Canon Eos 5 D M 2, remplacé par un … Eos 5D Mark III. J’avais acheté un Canon Eos 6 D M 1 pour le remplacer et finalement, je garde l’Eos 6D, dont l’approche ergonomique est plus proche de l’Eos 5D Mark III

Les optiques qui les accompagnent : Canon EF 24 -70 f1:2,8 USM série L, Canon EF 70 -200 f1:4 USM série L, Canon EF 85 mm f1:1,8 et un zoom EF 70 – 300 f4 -5,6 IS USM

Ici aussi, lorsque je photographie ces thèmes en argentique, je fais confiance à un Canon Eos 30. Il s’agit d’un des derniers Eos argentiques dont l’ergonomie a inspiré les Eos que nous connaissons aujourd’hui. Celui-ci a la particularité d’être piloté par l’œil (enfin, disons plutôt que le suivi du regard choisi le collimateur utilisé pour prendre la photo). Il est monté d’un Canon EF 28 – 105 mm f:3,5 – 5,3 de chez Canon, très polyvalent.

L’avantage de travailler avec ces appareils est de pouvoir intervertir les objectifs de l’un vers l’autre.

En cas de dépannage (ou si mes vertèbres ne s’accommodent pas de l’un ou l’autre), j’utilise un Canon Eos 100 D, ultra compact, léger et performant. Comme c’est un format APS-C, il est monté d’un zoom 18 – 55 mm f1:3,5 – 5,6 Canon, en monture EF-S. Je pourrais y monter mes optiques en monture EF mais la taille du capteur modifierait le ratio de ces optiques.

les numériques (de gauche à droite)
Canon Eos 50 M – Canon Eos 100 D – Canon Eos 5 D Mark 2
Mes appareils et leurs accessoires

Pour la photo de rue

En numérique, j’utilise finalement un Canon Eos 50 M. Petit, léger, discret et tout à fait dans la veine des compacts hybrides – c’est un APS-C , il a pour moi un avantage certain : les menus de réglages ne sont pas pléthoriques, ni trop abscons, dans la (bonne) tradition des Canon qui ont écris, il est vrai, une bonne partie des pages de l’histoire de la photographie moderne (innovation, ergonomie, qualité). Il est équipé soit d’un 22 mm (équivalant à un 35 mm en 24×36), soit d’un zoom 15 – 45 mm (équivalant à un 24 – 70 mm en 24×36). Muni d’une bague d’adaptation, je peux aussi y monter mes autres objectifs EF (bon, je n’y placerai pas le 24 – 70 f1:2,8 L, on ne le verrait plus derrière !)

Et pour une fois, je peux partager les batteries de l’Eos 100 D, dont je parle un peu plus loin, avec l’Eos 50 M. Comme j’en avais acheté 2 d’avance, chaque appareil aura donc 2 batteries et je peux déjà vous dire que le 50 M les utilisera plus que le 100 D (ben oui, c’est un hybride et l’autre un réflex).

En argentique, j’utilise un télémétrique Canon P et une optique 35 mm Canon f1:2,8 en monture LTM 39mm. Cet appareil date de 1958 et il fonctionne parfaitement. Il est secondé par une cellule à main. Et ici, pas de bottin de téléphone à ingurgiter, le mode d’emploi compte 34 pages, toutes utiles !

Restons encore chez Canon , en télémétrique, car je viens d’acquérir un Canonet 17 QL G 3. En fait, j’ai toujours regretté d’avoir revendu un 19 QL G3 que j’avais acheté car c’est vraiment un chouette appareil, très silencieux, facile à charger, automatique ou tout manuel, avec un objectif de 40mm qui ouvre à f1:1,7. Objectif qui a la réputation d’égaler un certain Leica CL et son 40 mm en f1:2. Il m’a juste fallu changer les mousses (classique) et lui retrouver une pile, y mettre un film et c’est reparti.

Toutefois, une petite infidélité à Canon, car j’emmène aussi un Leica M5 ou un M6 lors de mes balades. Leur avantage est la cellule embarquée, qui facilite quand même les choses

Toujours en argentique, un petit Richo R1 traîne toujours dans ma voiture ou une poche. Avec son 30 mm ouvrant à f1:3,5 (il peut passer en 24 mm rapidement) et son autofocus, c’est un petit bijou qui tient (je dirais presque, se cache) au creux de la main et en photo de rue, il est redoutable de discrétion et d’efficacité. Une fois que vous avez bien appréhendé la distance à respecter pour capturer vos photos, c’est un jeu d’enfant. Un objectif un peu plus lumineux aurait été le must absolu !

J’ai ajouté, en ce tout début janvier 2020, un Rollei A 110. Comme son nom l’indique, il utilise de la pellicule sous forme de « cassette » au format 110. Hé oui, on en trouve toujours (voir la rubrique). A son époque, il était le petit appareil en 110 le plus cher: tout métal, il pèse plus lourd que le Ricoh (150 gr contre 185gr). Il m’a été livré complet avec son étui en cuir et son mode d’emploi multilingues. A part un panachage de LR 44 et SR 43 pour compenser la pile PX 27 (au mercure), et un film, je n’ai rien dû changer ou modifier : tout fonctionne comme au premier jour et il date de 1974. Son objectif est en Tessar Carl Zeiss de 23 mm ouvrant à f1:2,8.