Argentique

Un petit compact sympa, l’Olympus 35 ECR

Préambule.

Ce petit compact argentique trônait dans une vitrine d’un magasin de seconde main, là où l’on range les objets destinés à devenir des objets de décoration.

Intrigué, je le tourne et retourne pour constater qu’il est en fait bloqué : impossible d’armer et de déclencher. Espérant faire descendre le prix, je tente de négocier avec le vendeur qui me répond que c’est pour cela qu’il est considéré comme décoration.

Vous me connaissez, je ne l’entends pas ainsi et décide de l’acheter et de le faire fonctionner.

Un peu d’histoire.

Olympus, comme d’autres marques japonaises à commencé par l’optique de précision, celle des microscopes que Takeshi Yamashita construisait près de Tokyo. En 1919, il fonde la Takachiho Seisakusho pour produire des instruments de précision, avec l’ambition de remplacer ceux jusqu’alors importés, notamment d’Allemagne.

Quand au nom Olympus, il apparait dès 1921. S’il dérive du mot Olympe, montagne sacrée de la Grèce antique, c’est pour répondre à la montagne sacrée japonaise Takachiho, qui est le nom initial de l’entreprise.

Au début donc, l’entreprise fabrique essentiellement des microscopes, surtout destinés dans un premier temps aux amateurs, puis professionnels.

Qui dit microscope dit aussi optique. Le premier contact d’Olympus avec la photographie se fera au travers des objectifs Zuiko (qui signifie Lumière Sacrée), développé dans le laboratoire de recherche Mizuho.

Le saviez-vous ? Pour les objectifs Zuiko fabriqués jusqu’au seuil des années septante, le nombre d’éléments optiques, l’angle de l’optique et le fonctionnement du diaphragme sont gravés sur l’objectif. Ainsi, l’objectif de cet Olympus 35 ECR est noté E. Zuiko f=45mm 1:2.8, c’est-à-dire une optique à 5 éléments de 45mm ouvrant à f2,8. Les objectifs multi-couches du OM System vont omettre ces inscriptions.

Tableau présentant les détails techniques des objectifs Zuiko, incluant les préfixes, le nombre d'éléments, et les informations sur le diaphragme d'ouverture et l'angle de vue.

Le premier appareil photo de la marque fut le Semi-Olympus I, sorti en 1936. C’est un appareil pliant, déjà compact et de qualité, avec le premier objectif Zuiko, un 75mm ouvrant à f4,5. L’appareil était un 6×4,5 sur film 120.

Puis, en 1948, Olympus propose le premier appareil 35mm au Japon, l’Olympus 35 I. Un boitier avec viseur intégré qui donnait des images de 24x32mm sur film 135. Son objectif, fixe était un 40mm ouvrant à f3,5 revêtu. Cet objectif sera proposé sur la série des Olympus 35 jusqu’au numéro quatre. Il le sera encore sur les numéros IV (4) et V (5) mais il n’est plus revêtu mais maintenant entièrement revêtu (F.C. = full coated), en référence au revêtement antiréfléchissant.

Changement de nom en 1948 : Olympus devient Olympus Optical Co., Ltd. L’entreprise innove aussi dans le domaine médical en présentant en 1950 la première caméra gastrique au monde.

Dans le domaine de la photographie classique, Olympus réutilise le châssis du 35 V pour produire, en 1955, un boitier avec un objectif grand angle, le D. Zuiko-W 35mm f3,5. En 1957, ce boitier garde le même objectif Wide (grand angle) mais gagne un posemètre intégré mais non couplé. Ce sera le Wide-E (Saers Tower aux USA).

Il aura fallu attendre aussi 1955 pour voir apparaitre un télémètre sur l’Olympus 35 S, initialement doté d’un objectif D. Zuiko 40mm f3,5. Moins d’un an plus tard, on garde le même mais on le dote, au choix, de deux objectifs dits rapides : un E. Zuiko 48mm ouvrant à f2,8 et un G. Zuiko 45mm ouvrant lui aussi à f2,8. Cet appareil sera décliné en plusieurs variantes, selon la qualité et la taille de son objectif.

Puis apparait le Pen (1959), imaginé par le designer Yoshihisa Maitani, un demi-format innovant : petit, ergonomique, économique mais sérieusement construit, qui va séduire de nombreux photographes. Il propose des images de 18x24mm sur film 135. Economique car il permet de faire 72 photos sur un film de 36 poses.

Le Pen devient S avec des vitesses de fonctionnement plus large et un choix d’objectifs différents (plus ou moins lumineux).

Toujours en demi-format, le Pen devient D lorsqu’il gagne un posemètre intégré au sélénium pour les premiers modèles puis au CdS avec une pile ensuite. Certains objectifs sont carrément lumineux sur certaines versions puisqu’il y aura un f1,7 au programme.

Lorsque l’exposition devient automatique, ils se nomment alors Pen EE. Ce sont des appareils toujours très recherchés car solides, bien finis et ludiques.

Le concept garde le demi-format et sa compacité mais devient réflex à objectifs interchangeables : se sera le Pen F (1960), que je ne désespère pas de trouver un jour pour vous le présenter.

Même si d’autres réflex innovants et intéressants suivront (les OM), je n’en parlerai pas ici, me concentrant sur les compacts de la marque.

Car en 1967, une légende nait, le Trip 35. Sans doute un des compacts les plus connus au monde, conçu pour le voyage et qui sera fabriqué à plus de 10 millions d’exemplaires jusqu’en 1984, sous de multiples déclinaisons.

Un boitier ultra simple mais terriblement efficace : un objectif fixe D. Zuiko de 40mm ouvrant à f2,8 ; un posemètre au sélénium ; deux vitesses (1/40s et 1/200s en mode auto) ; une mise au point par pictogrammes (zone focus). Il ravit encore et toujours les amateurs et les Lomographistes pour sa philosophie on charge le film, on vise, on déclenche ! Seul hic : si la cellule au sélénium est morte, d’où l’utilité de toujours la protéger par un bouchon d’objectif ou dans un étuis fermé.

Mais revenons un instant sur la série des Olympus 35. Pour mémoire, elle commence en 1948. Celui qui débutera la série des appareils plus modernes (télémétrique avec optique lumineuse) sera le 35 S, en 1955. Ce n’est qu’au seuil des années septante qu’apparaitra un 35 SP, véritable haut de gamme : télémétrique, optique lumineuse et cellule spot. Un régal pour la photo de rue.

Puis se sera le tour du 35 RC, un compact ultra compact, télémétrique à priorité vitesse. Encore, le 35 RD, télémétrique tout manuel avec une optique Zuiko ouvrant à f1,7.

Les plus pointus d’entre vous constateront que je ne nomme pas le 35 EC/ECE (1960 – 1970), ni le 35 DC, le 35 ED car ils ne sont pas des télémétriques mais des compacts avec viseur et zone focus (et parce que je ne peux les citer tous !).

C’est dans cette digne lignée qu’apparait l’Olympus 35 ECR qui nous occupe aujourd’hui.

Présentation de l’Olympus 35 ECR.

Ce petit compact fait donc partie de la grande famille des Olympus 35, qui compte 12 membres ou modèles, tous avec des spécifications variables (vitesses, objectifs, cellule, etc.). L’ECR est sorti en 1972 et sera produit pendant deux ans.

Son prédécesseur, le 35 EC était lui sorti en 1969. Sa particularité était d’être tout électronique : son obturateur Seiko EFS est contrôlé par la cellule couplée. Mais c’est un compact avec viseur et mise au point par zone focus (pictogrammes de distances).

Le 35 ECR reprend son objectif E. Zuiko (5 éléments en 4 groupes), son obturateur Seiko EFS électronique, sa cellule au CdS qui permet l’exposition programmée, mais il gagne un télémètre couplé.

Voyons cela de plus près.

Schéma des parties de l'Olympus 35 ECR, avec des annotations décrivant les différents éléments comme le bouton de déclenchement, le compteur de vues, l'objectif Zuiko, et d'autres caractéristique de l'appareil.

C’est un compact … compact : 11cm x 6,7 x 5,2cm, pour un poids contenu de 415gr. Eh oui, ici le métal est encore très présent dans le boitier, c’est rassurant.

Son objectif est un objectif fixe de 42mm ouvrant à f2,8 avec une mise au point minimale de 90cm. Il utilise des filtres au diamètre de 43,5mm à viser. Comme ceux-ci se placent devant l’œil de la cellule, pas besoin de compenser car elle en tient compte automatiquement. C’est le même objectif que celui qui équipe l’Olympus 35 RC.

Image montrant des filtres photo de 43,5 mm pour appareils Olympus, avec des descriptions des types de filtres UV, Y2, 1A, 81C et 82C.

Une partie de son succès vient, me semble-t-il, de son dépouillement extérieur : un petit rectangle bis-colors argent pour le métal et cuirette noire pour le revêtement ; un capot duquel surgit un déclencheur fileté, puis sous un verre, le compteur de vue (qui se remet à zéro automatiquement) et à l’autre bout, un carré de lumière et la griffe flash.

Sur la face, le viseur et à ses côtés la fenêtre du télémètre (distance assez courte entre les deux), le nom de l’appareil et en dessous, un curseur qui ressemble à un retardateur mais est en fait un verrou pour bloquer le déclencheur et qui ferme le circuit électrique de la cellule (ne pas oublier donc de l’utiliser pour préserver ses piles).

Appareil photo Olympus 35 ECR avec lentille E-Zuiko, fond noir et argenté.

Sur la tranche gauche, la prise PC pour les flashs plus anciens. A l’arrière, le viseur et la roue crantée pour l’avance du film et le réarmement de l’obturateur.

Un vieil appareil photo avec un revêtement en cuir noir, posé sur une surface claire près d'un clavier d'ordinateur.

Sous la tranche droite, le petit verrou pour ouvrir la porte arrière. La semelle elle porte la manivelle de rebobinage, encastrée, et la trappe pour les deux piles. A côté, le petit bouton noir pour débrayer le film en fin de course et enfin le pas de vis pour le fixer sur un trépied.

Simple, rationnel et efficace.

Le viseur, décalé sur la gauche comme sur la majorité des télémétriques, porte des cadres lumineux pour la prise de vue normale et des lignes pour la correction de la parallaxe.

Normalement – mais qui ne semblent plus fonctionner sur le mien – deux lumières devraient aussi apparaître : une orange, comme celle sur le capot, qui s’allume à mi-pression sur le déclencheur pour indiquer si la batterie est bonne. Elle s’allume aussi brièvement lorsque la vitesse est comprise entre 4s et 1/30s, indiquant un risque de flou de bougé. Ensuite il devrait y avoir une lumière verte qui apparait dans le viseur lorsqu’un flash est connecté à la griffe et/ou à la prise PC. Si la lumière est suffisante, la verte ne s’allume pas.

Schéma illustrant le viseur d'un Olympus 35 ECR, montrant les indications de lumière jaune et verte ainsi que les repères de correction de parallaxe.

L’obturateur Seiko EFS permet des combinaisons de temps/ouvertures qui vont de 4s à f2,8 à 1/800s à f13. Certains diront qu’il est dommage de ne pas savoir quelles sont les valeurs retenues puisqu’il n’y a pas d’affichage dans le viseur, les autres s’en accommodent très bien.

Un mot à propos des piles : à l’origine, elles étaient au mercure, heureusement interdites. Leur tension était de 1,35v (EPX640) et elles étaient assez hautes. De nos jours, soit on utilise des piles pour appareils auditifs au zinc/air, qui ont la même tension et que l’on glisse dans un adaptateur, soit on utilise des LR44, toujours dans un adaptateur, mais là la tension est de 1,5v. Ce qui influe un peu sur la cellule mais c’est sans conséquence sur les films négatifs.

Deux piles bouton en métal sur une surface de table, avec un clavier flou en arrière-plan.

Le saviez-vous ? Sur le capot, derrière le déclencheur, il y a un numéro de série. Mais il y a aussi un code qui permet de connaître où la caméra a été assemblée (un idéogramme japonais), le premier signe, le second est un numéro indiquant l’année et le troisième le mois. Ce code est caché derrière la plaque de pression du film, dans la chambre. Comme je ne vais pas toucher à la mienne (je serais incapable de la remettre), je vais prendre l’exemple que j’ai trouvé : sachant que les mois vont de 1 à 9 (de janvier à septembre) puis X, Y et Z pour les trois derniers mois, si l’appareil est noté X2Z, le X ici remplace un signe japonais impossible à reproduire et qui indiquait le lieu de fabrication, le 2 signifie année 2, soit 1972 et le Z, le mois de décembre.

Un mot ensuite sur l’objectif. Il cache l’obturateur Seiko ESF, central et il abrite le capteur de la cellule, au dessus de la lentille. En dessous, une petite fenêtre affiche la valeur Asa sélectionnée en fonction de la sensibilité du film (ici de 25 à 800), que l’on règle avec la couronne autour de la lentille. Lentille légèrement teintée de bleu, traitée multicouche.

Autour du combiné objectif/obturateur, la bague de mise au point, qui a une course courte. La mise au point minimale est de 90cm. L’échelle est indiquée en mètres (blanc) et en pieds (rouge). Elle est presque là pour le décor car finalement, vous allez utiliser le télémètre couplé. C’est un télémètre à coïncidence. Un carré orangé apparait au centre du viseur et il faut faire coïncider les deux images pour que celle-ci soit nette. La course courte permet une mise au point rapide, très utile en photo de rue, là où l’échelle peut encore avoir un intérêt si vous travaillez en zone focus (préparation de la distance de prise de vue).

Un mot aussi sur l’utilisation du flash sur le 35 ECR, dite ici flasmatic. La vitesse de synchronisation est de 1/20s et l’ouverture est réglée en fonction de la distance, automatiquement. Si vous regardez bien autour de l’objectif, vous verrez une fine bague métallique avec des chiffres gravés : il s’agit des nombres guides du flash. Pour mémoire, le nombre guide d’un flash à intensité fixe est donné pour une certaine vitesse de film (généralement 100 Asa, mais ici pour 80 Asa) par une équation ouverture multipliée par la distance, de sorte qu’en le divisant par la distance, on obtient l’ouverture requise pour une exposition correcte au flash. En entrant le nombre guide sur la bague, l’appareil qui a été réglé pour la vitesse du film et une certaine distance au sujet, choisit alors automatiquement l’ouverture.

Tableau des plages de fonctionnement du flash automatique pour l'Olympus 35 ECR, indiquant les distances en mètres et en pieds pour différentes valeurs guides.

Rappelez-vous, dans le viseur, une lumière verte s’allume pour indiquer la nécessité du flash. Lorsque celui-ci est prêt, la lumière verte s’allume encore. Si elle ne s’allume pas, le flash ne partira pas pour la prise de vue.En tout cas en théorie car sur le mien, je ne vois pas cette lumière verte mais le petit flash électronique Cobra Ato 150, que j’ai trouvé, déclenche à tous les coups. Deux flashs lui étaient dédiés, le CL avec ampoules ou le PS 100G, électronique et particulièrement plat.

Image d'un flash Olympus CL à gauche et d'une cartouche de film Olympus PS 100G à droite.

Pour la photographie, son système d’exposition automatique précis permettant des temps de pose assez longs et son superbe objectif sont ses principaux atouts. Comme pour tous les appareils photo automatiques, il faudra veiller à avoir des piles de secours dans le sac photographique.

Un appareil photo Olympus-35 ECR avec un flash Cobra sur un bureau encombré, entouré de documents, d'objets de bureau et d'autres appareils photo.

Si je résume, nous avons donc un petit appareil solide, bien pensé, ergonomique et automatique, qui dépend, hélas de ses piles pour déclencher. Il faut juste penser à en avoir quelques unes avec soi, par sécurité car de fait, il ne consomme pas énormément.

Un Olympus 35 RC a l’avantage ici de fonctionner sans pile si besoin et il est manuel.

Ceci étant, c’est un petit compact finalement plus rare que le classique 35 RC, ce qui ajoute à son charme. Son automatisme le rend aussi plus simple d’utilisation pour ceux que la technique ennuie.

Que penser de cet appareil ?

Franchement, il est joli (même si cette impression est toujours subjective), d’une ligne épurée et particulièrement compact, même s’il sera mieux dans une grande poche ou un petit sac, voire attaché à une dragonne. Le verrou empêchant les déclenchements intempestifs et de gaspiller les piles.

Si vous voulez utiliser un flash, pensez plutôt à un petit Cobra plutôt qu’au PS 100G, à mon avis trop près du viseur et de l’objectif.

C’est un petit appareil pensé pour se faciliter la vie : vous visez, réglez le télémètre et appuyez sur le déclencheur. C’est tout et le reste, c’est l’appareil qui le fait, et il le fait bien, aidé en cela par un bon objectif et des préréglages très corrects.

J’avais écris en préambule que l’exemplaire acheté semblait en panne. Juste le temps de trouver deux adaptateur, d’y glisser 2 LR44 dans le bon sens et il était à nouveau fonctionnel, sauf les lumières d’avertissements, dont on peut se passer, in fine.

Je devrai juste refaire les mousses, comme d’habitude sur un boitier de cet âge.

Comme je le signalais, il est plus rare que le traditionnel RC, ce qui peut le rendre moins attrayant si certains le savent et en jouent pour augmenter les prix, alors que vous, vous voudriez juste un petit compact facile à utiliser et de bonne qualité.

Pour un exemplaire en très bon état, je pense que le prix de 50€ est un maximum, mais je sais que plein de gens ne seront pas d’accord à ce sujet.

A vous de chiner pour en trouver un qui corresponde à vos attentes et à votre budget, vous ne le regretterez pas.

Vidéos d’illustration.

Un peu de technique.

Pour le mode d’emploi, c’est ICI : https://www.cameramanuals.org/olympus_pdf/olympus_35ecr.pdf

Type : 35 ECR
Gravure : Olympus – 35 ECR
Date de sortie : avril 1972
Esthétique boitier : chrome et cuir noir
Obturateur : Seiko ESF
Vitesses d’obturation : automatique de 4s à 1/800s
Synchronisation flash : X à 1/20 de seconde, flash automatique, prise PC pour les anciens flashs
Viseur : cadre lumineux, marques de parallaxe, signal de test de batterie
Symboles mixtes d’image et de distance du télémètre
Télémètre : couplé
Avance du film : roue crantée sous le capot
Posemètre : mesure de la lumière avec cellule au CdS, couplé
ASA : 25 à 800
Batterie : 2 x 1,35 V (EPX 640) que l’on peut remplacer par 2LR44 avec adaptateur
Bonus : levier de verrouillage, testeur de batterie
Objectif : E. Zuiko f/2.8 f=42mm, diamètre du filtre 43,5
Plage d’ouverture : f2,8 à f13
Mise au point : 0,9 m à l’infini

Des références.

https://camera-wiki.org/wiki/Olympus_35_EC/ECR/EC2, https://oldcamera.blog/2016/03/09/olympus-35-ecr/, https://austerityphoto.co.uk/olympus-35-ecr-review-the-retro-future-simplified/, https://randomphoto.blogspot.com/2021/09/olympus-35-ecr-one-roll-review.html, https://en.wikipedia.org/wiki/Zuiko, en anglais ; https://olypedia.de/index.php?title=35_ECR, https://www.flickr.com/photos/alf_sigaro/3466496764, en allemand ; https://35mm-compact.com/compact/olympus35ecr.htm,https://appareil-photo-laviale.com/marque/olympus/, https://www.olympus.be/company/fr/a-propos-d-olympus/facts-milestones/milestones/, en français

Note : 1 sur 5.

Vos commentaires sont les bienvenus, ils aident à faire avancer nos réflexions.