Le Zinc du photographe

Lumix GX80

Vous le savez, vous qui me suivez, je cherche encore et toujours un Saint Graal photographique pour la photo de rue …

Du moins, en numérique. En argentique, j’ai adopté le Zeiss Ikon ZM.

J’avais opté, finalement, pour le Canon EOS 50M, petit hybride sympa, équipé soit d’un EF M 22mm ou du EF M 18-55mm.

C’est un chouette appareil, facile, léger, dans l’excellente tradition Canon.

Mais pourquoi diable, chez eux, ne font-ils pas un appareil dans la veine des Fuji X100 ou Fuji EX Pro ?

C’est à dire des télémétriques, qui peuvent se muer en télémétriques hybrides. Vous me direz qu’ils en ont mais aucun avec viseur intégré … et c’est dommage.

Le Fuji X100V est hors de prix (1500€) et un Fuji X2 Pro se négocie encore autour des 900€. C’est encore trop.

Les Sony sont très bons mais je n’aime pas leurs menus à rallonge, qui sont loin d’être faciles et logiques.

Il restait alors éventuellement l’alternative de l’Olympus Pen F, qui est excellent et qui est en 4/3.

Depuis l’annonce de la vente de la branche photo de la marque, il s’en trouve quelques uns, à prix qui deviennent intéressants. Donc il n’est pas dit qu’ un jour, …

Finalement, j’ai porté mon choix sur le cousin de l’Olympus, le Panasonic Lumix GX80.

Il est plus « léger » au niveau des instruments de contrôle, par rapport à un Pen F, mais il a tout ce qu’il faut, sans des menus trop alambiqués et, chose que je vais découvrir, il n’a pas de filtre passe-bas sur le capteur.

Ne me demandez pas ce que ça veut dire mais, en gros (et si j’en crois le fabricant), ça permet d’avoir un meilleur rendu des couleurs sans empiéter sur la qualité des photos. A voir donc …

Celui que j’ai acheté (via un site de seconde main belge) m’a été livré avec sa boîte et tous ses accessoires, dont aussi un magnifique 25 mm f1;1,7 (équivalent 50 mm en 24×36) et un minuscule 12 – 32 mm f3,5 – 5,6 (soit un équivalent 24 – 64 en 24×36), qui fait tenir l’appareil dans une poche. Auxquels j’ai ajouté un Lumix 14 mm f2,5 (soit un équivalent 28 mm en 24×36), qui remplacera le 25 mm dont je ne me sers pas. C’est aussi un objectif pancake, qui permet de gagner en compacité. C’est utile en photo de rue.

Au sujet des objectifs, je pourrai monter les objectifs Olympus et Panasonic, dont les parait-il excellents série L, construits en collaboration avec Leitz (Leica). Et chez les fabricants tiers, comme Sigma. Quoique là, j’ai trouvé ce qu’il me fallait. Me restait plus qu’à commander des filtres neutres pour protéger le tout (en 46mm et 37mm), ce que j’ai fait ce matin, chez Hoya.

Bref, j’ai parcouru le mode d’emploi (heureusement pas trop gros), réglé l’appareil à ma façon, enregistré le tout sur le site de Panasonic et mis une carte de 32Gb (fournie avec l’appareil, merci Adem).

Il ne me reste plus qu’à le tester dans la rue pour vous dire ce que j’en pense et vous montrer les images prises.

A bientôt.

Comme d’habitude, si vous voulez en savoir plus sur l’appareil, voici le lien vers le site Panasonic

Le Zinc du photographe

Récapitulatif de mes appareils (novembre 2020)

Le récapitulatif que je vous présente ici est celui des appareils que j’utilise vraiment régulièrement.

J’ai encore quelques pépites dans mes armoires, que je sors au fur et à mesure de mes envies d’essais, tests et autres comparaisons, toujours très subjectives, mais c’est plus pour le plaisir de découvrir ces quelques belles machines – et pourtant je ne suis pas collectionneur, je vous assure !

Donc, ceux que je vous présente ici sont mes appareils de « tous les jours ».

En photo de rue :

  • Lumix GX9 + 14 mm f1:2,5 (28mm en 24×36)
  • Leica M5
  • Ricoh R1 (argentique) focale fixe 30 mm f1:3,5

En photo de paysage, urbaine, portrait :

  • Canon Eos 6D
  • Canon 7D
  • Canon Eos 30 (argentique)

Avec ces trois Canon Eos, des objectifs de la marque :

  • EF 17 – 40 mm f1:4 série L,
  • EF 24 – 70 mm f1:2,8 constant série L,
  • EF 70 – 200 mm f1:4 série L,
  • EF 70 – 300 f1:4 -5,6 IS USM
  • EF 28 – 80 f1:3,5 – 5,6 autofocus
  • et un doubleur de focale Kenko (x2)

Pour les autres :

  • Mamya 645 Super (argentique) 4,5×6
  • Kodak Classic Smile (instantané) 89x108mm ZeroInk

Parfois je me dis que ce qui est fatiguant c’est de penser à ces appareils électroniques dont je sais que les jours sont comptés. Parce que les obturateurs ont été prévus pour X milliers de déclenchements et puis … on ne sait pas, sauf à – peut-être – devoir passer par le SAV, pour autant que le coût de la réparation ne dépasse pas la valeur de l’appareil et/ou que les pièces soient encore disponibles.

Avec les anciens appareils argentiques la question se pose sous une autre forme : jusqu’à quand fabriquera t’on encore les pellicules pour les alimenter ? Au rythme ou certaines disparaissent, ça fait peur.

Jamais je pense, depuis l’invention de la photographie, les industriels n’ont aussi bien orchestré l’obsolescence programmée de leurs appareils, obligeant à toujours faire « évoluer » son parc, pas seulement pour rester au goût du jour mais tout simplement pour pouvoir continuer à photographier.

A l’époque de l’argentique, ne nous leurrons pas, la bataille marketing faisait aussi rage et les nouveaux produits sortaient aussi régulièrement, mais pas au rythme d’aujourd’hui (Canon aura attendu 10 ans avant de remplacer son fleuron, le F-1 p. ex.). Et il n’était pas rare qu’un photographe garde son appareil dix, vingt ans sans que ses photos n’en pâtissent. Les réglages étaient toujours liés au triangle de l’exposition, point barre ! Mais il savait s’en servir et comprendre la lumière, plutôt que les 500 pages de réglages des appareils « modernes ».

Mes appareils et leurs accessoires

Canon Eos M50

Après mes déboires avec le Fuji X20, j’ai choisi de reprendre mon Canon Eos M50, et je me suis aperçu que si je l’avais parfois évoqué, je ne l’avais pas présenté.

Bon, comme d’habitude, c’est un appareil acheté d’occasion mais quasi neuf (moins de 500 déclenchements !). Lorsque je l’ai acheté, il était « boitier nu » et il me fallait donc trouver les optiques ad hoc.

Vu la taille de l’appareil et la destination prévue à son usage, je voulais quelque chose de compact et/ou polyvalent : j’ai donc arrêté mes choix sur un EF-M 22mm et le EF-M 15 – 45mm, le passe partout plus ou moins équivalent au 24 -70 en format full frame. Auxquels j’ai adjoint, au cas où, un adaptateur pour les optiques EF.

A ce sujet, restons raisonnables, je me vois mal lui coller un 24 -70 mm en f1:2,8, ni même le 70 -200 en f1:4 : on ne le verrait plus derrière !

C’est un APS-C Canon (coefficient conversion de 1,5) avec 24,1 Mp au capteur. Autrement dit, c’est confortable et il délivre une très bonne qualité d’images. Il est super léger (514 gr avec l’objectif 15 – 45mm, une carte SD et sa batterie), avec l’ergonomie habituelle des Canon Eos et la facilité des menus propres à la marque.

Si vous venez d’un réflex Canon, vous ne serez pas dépaysé – juste surpris par son poids plume ! – et vous trouverez très vite vos marques pour vos premières photos.

Même s’il est tout en plastique, sa construction est robuste, tout est bien assemblé (je serais tenté d’écrire « comme d’habitude ») et les molettes sont bien « crantées ».

Ses gros avantages sont son viseur (hybride) et son écran monté sur rotule : fini de se contorsionner pour prendre des photos sous des plans originaux (pratique en photos de rue). Ecran tactile qui plus est.

Pour les plus technophiles, il possède plein de connectiques différentes : HDMI, Wi-Fi, Bluetooth pour piloter l’appareil à distance et transférer les fichiers si vous ne pouvez pas attendre de le faire à la maison.

Les « experts » de la presse spécialisée le considère comme destiné au grand public. Et c’est tant mieux, ledit grand public aura un appareil facile à prendre en main, fiable et d’excellente qualité d’image à se mettre sous les doigts.

Ah oui, il est aussi équipé pour la vidéo en 4K mais ça, sorry, je n’en parlerai pas, je ne m’en sers jamais.

Un reproche ? Bah, son viseur électronique, que je trouve un peu « froid » même s’il est précis. Pourtant, l’ayant utilisé pour faire les photos qui illustrent certains articles de ce site, j’ai constaté que lorsque j’utilisais un éclairage LED, des lignes apparaissent, ce qui rend la visée désagréable. Est-ce la lumière issue de la technologie LED qui est en cause ? Je ne sais pas, je creuse. Et puis vous connaissez mes réticences « philosophiques » à cette image non pas vue directement (comme avec un vrai réflex) mais par le biais, déjà, du capteur.

En résumé donc, un excellent petit appareil, que je glisse dans mon petit sling Everyday de chez Peak Design, souvent à côté du Leica M6. Avec une batterie de rechange si je prévois une longue sortie. A ce sujet, il « consomme » peu (bien moins que les Fuji) et la batterie est compatible avec le Canon Eos 100D. S’il est plus grand (tout est relatif) que le Canon Powershot G5X dont j’ai déjà fait la présentation dans le rubrique numérique, monté avec le 22 mm, il est encore possible de le glisser dans la poche d’un blouson ou d’un manteau.

Argentique

Asahi Pentax Auto 110

Bon, dehors il y a du vent et dedans, je ne suis pas encore parvenu à me débarrasser de cette bronchite qui m’empêche de sortir depuis une semaine.

Bah, c’est l’occasion de vous montrer quelques petites perles, assez rares, que je ne désespère pas de tester un de ces jours.

Commençons par cet Asahi Pentax Auto 110. Disons le tout de suite, il fut – et reste – le plus petit réflex du monde à objectifs interchangeables. Il fut présenté à la Photokina de 1978 et débarqua ensuite en Europe début des années 1980.

Oui, vous avez bien lu : il s’agit d’un reflex avec objectifs interchangeables. Il était aussi fourni avec un flash, un moteur d’entrainement et, généralement, trois objectifs, plus quelques filtres spécialement développés pour lui. Les objectifs sont respectivement un 18mm f/2.8 grand angle, 24 mm f/2.8 normal et 50 mm f/2.8 un petit télé. Vu la taille du film, il faut utiliser un coefficient de conversion de x1,5.

Bref, un système à lui tout seul. Pour le charger, rien de plus facile que d’insérer une cartouche de film en 110 (et on en trouve toujours de nos jours). Il y a une cellule derrière l’objectif, qui est une cellule pondérée et calibrée pour réussir les photos horizontales. L’exposition est automatique et une led verte indique si la vitesse est supérieure à 1/30s, sinon elle est orange et signale un risque de flou.

Admettons que le flash semble un peu disproportionné et que je n’ai pas ni la mallette ni le moteur d’entrainement avec le mien. A l’époque, le tout tenait dans une valisette de 51 x 24 cm. Pas trop de problème de sac pour le porter celui-là ! En fait, faut surtout essayer de ne pas le perdre …

Franchement, je ne sais pas (encore) ce que ça donne mais j’ai bien envie de l’essayer un jour de beau temps. Mais avouez qu’il est craquant et étonnant ce petit appareil.

Je n’ai pas pu résister et je mets en « compétition » le Canon 6D (en arrière), le Canon Eos M50 et le Asahi Pentax Auto 110. Ensuite, pour vous faire une autre idée, le Rollei A110 et le Pentax.

Pour de plus amples explications, comme d’habitude, je vous renvoie chez http://www.collection-appareils.fr/x/html/appareil-1488-Pentax_Auto%20110.html en français ou https://www.lomography.com/magazine/24976-pentax-auto-110-the-worlds-smallest-slr en anglais.

Numérique

Fuji X 20

En fait, je voulais un petit appareil « bloc-note », à glisser dans une poche ou un petit sac, télémétrique et performant.

Ce petit Fuji X 20 n’a fait de l’œil et j’ai craqué pour sa bouille sympathique et ses performances.

Bon, je ne vais pas en faire l’article ici, vous trouverez sur la toile plein d’infos techniques à son sujet (perso, je vais souvent faire un tour sur ce site : (https://www.lesnumeriques.com/appareil-photo-numerique/fujifilm-x20-p15162/test.html) mais je résumerai en disant que ce petit appareil m’ a beaucoup plu et que j’ai cent fois regretté de l’avoir revendu.

Il avait ce petit côté rétro si séduisant que Fuji a réussi à mettre en avant et qui intrigue « …ah ! c’est un numérique ? Il ressemble à un vieil appareil avec film … ». Ça marche (presque) à tous les coups et en street photography (ou photo de rue), c’est pratique pour créer du lien et faire oublier que vous avez pris la photo !

Mais je me suis laissé piéger par le marketing (bon, ok, j’ai pas résisté longtemps) et j’ai craqué pour son grand frère, le Fuji X 100.

Et comme il n’y a que les cornichons qui ne changent pas d’avis, j’ai racheté d’occasion un Fuji X 20 en ce début 2020, tout complet et en très bel état (merci François). Juste commander 2 batteries supplémentaires pour être tout à fait à l’aise en cas de sortie longue durée, et c’est reparti.

Comme je l’ai écris ailleurs, je voulais retrouver un petit télémétrique mais qui soit numérique, avec un vrai viseur, en direct sur l’image que je veux capter.

J’avais donc déjà eu un Fuji X 20, que j’ai laissé partir pour un Fuji X 100, finalement très beau mais fragile, que j’avais remplacé par un Fuji X-E2 avec objectifs interchangeables. Qui ne me satisfaisait plus, malgré la qualité des photos parce que le télémétrique est devenu hybride. J’aurais dû investir dans un Fuji X 2 Pro pour retrouver le plaisir et du vrai télémétrique et des objectifs interchangeables.

Mais je me suis aperçu que ma pratique s’accommodait très bien d’un objectif zoom comme celui du Fuji X20 et donc, je suis revenu à mes premiers choix.

C’est un chouette petit appareil, qui tient au creux de la main, très discret et (relativement) facile à paramétrer. Juste qu’il faut prévoir plusieurs batteries d’avance lors des sorties car il consomme, comme tous ces appareils qui ont un viseur et un écran. Dans la mesure du possible, j’essaie de débrayer ce dernier, mais ce n’est pas toujours confortable, et donc j’ai investi dans 4 batteries de rechange.

(Mars 2020) Holà là … que je suis déçu ! Ben oui, le Fuji X20 est et reste un chouette petit bloc-note mais lorsque je compare les sorties photo avec mon autre « compact », à savoir le Canon Eos M50, ben … y a pas photo, justement !

Bon, soyons honnête : le Canon est un APS-C de 24,1 Mpx tandis que le Fuji est un 2/3″ de 12 Mpx. L’un date de 2018, l’autre de 2013. Même si le petit Fuji garde une bouille terriblement sympathique, il ne restera qu’un excellent bloc-note.

Ce qui est dommage chez Fuji, qui fait d’excellentes choses au demeurant, c’est qu’ils n’ont pas fait évoluer le X20. Il y a bien un X30 mais celui-ci a perdu ce qui faisait la force de son aïeul : son vrai viseur, qui est assisté mais pas hybride. Si l’on veut, aujourd’hui, bénéficier de cet avantage, il faut basculer sur le Fuji X100 (devenu V maintenant … au prix délirant de 1500€ !).

Et donc, je m’en retourne, marri, vers mon petit Canon Eos M50

Mes appareils et leurs accessoires

Pour la photo de rue

En numérique, j’utilise finalement un Canon Eos 50 M. Petit, léger, discret et tout à fait dans la veine des compacts hybrides – c’est un APS-C , il a pour moi un avantage certain : les menus de réglages ne sont pas pléthoriques, ni trop abscons, dans la (bonne) tradition des Canon qui ont écris, il est vrai, une bonne partie des pages de l’histoire de la photographie moderne (innovation, ergonomie, qualité). Il est équipé soit d’un 22 mm (équivalant à un 35 mm en 24×36), soit d’un zoom 15 – 45 mm (équivalant à un 24 – 70 mm en 24×36). Muni d’une bague d’adaptation, je peux aussi y monter mes autres objectifs EF (bon, je n’y placerai pas le 24 – 70 f1:2,8 L, on ne le verrait plus derrière !)

Et pour une fois, je peux partager les batteries de l’Eos 100 D, dont je parle un peu plus loin, avec l’Eos 50 M. Comme j’en avais acheté 2 d’avance, chaque appareil aura donc 2 batteries et je peux déjà vous dire que le 50 M les utilisera plus que le 100 D (ben oui, c’est un hybride et l’autre un réflex).

En argentique, j’utilise un télémétrique Canon P et une optique 35 mm Canon f1:2,8 en monture LTM 39mm. Cet appareil date de 1958 et il fonctionne parfaitement. Il est secondé par une cellule à main. Et ici, pas de bottin de téléphone à ingurgiter, le mode d’emploi compte 34 pages, toutes utiles !

Restons encore chez Canon , en télémétrique, car je viens d’acquérir un Canonet 17 QL G 3. En fait, j’ai toujours regretté d’avoir revendu un 19 QL G3 que j’avais acheté car c’est vraiment un chouette appareil, très silencieux, facile à charger, automatique ou tout manuel, avec un objectif de 40mm qui ouvre à f1:1,7. Objectif qui a la réputation d’égaler un certain Leica CL et son 40 mm en f1:2. Il m’a juste fallu changer les mousses (classique) et lui retrouver une pile, y mettre un film et c’est reparti.

Toutefois, une petite infidélité à Canon, car j’emmène aussi un Leica M5 ou un M6 lors de mes balades. Leur avantage est la cellule embarquée, qui facilite quand même les choses

Toujours en argentique, un petit Richo R1 traîne toujours dans ma voiture ou une poche. Avec son 30 mm ouvrant à f1:3,5 (il peut passer en 24 mm rapidement) et son autofocus, c’est un petit bijou qui tient (je dirais presque, se cache) au creux de la main et en photo de rue, il est redoutable de discrétion et d’efficacité. Une fois que vous avez bien appréhendé la distance à respecter pour capturer vos photos, c’est un jeu d’enfant. Un objectif un peu plus lumineux aurait été le must absolu !

J’ai ajouté, en ce tout début janvier 2020, un Rollei A 110. Comme son nom l’indique, il utilise de la pellicule sous forme de « cassette » au format 110. Hé oui, on en trouve toujours (voir la rubrique). A son époque, il était le petit appareil en 110 le plus cher: tout métal, il pèse plus lourd que le Ricoh (150 gr contre 185gr). Il m’a été livré complet avec son étui en cuir et son mode d’emploi multilingues. A part un panachage de LR 44 et SR 43 pour compenser la pile PX 27 (au mercure), et un film, je n’ai rien dû changer ou modifier : tout fonctionne comme au premier jour et il date de 1974. Son objectif est en Tessar Carl Zeiss de 23 mm ouvrant à f1:2,8.