Eh oui, quand on tente de nouvelles aventures, souvent il convient d’essayer plusieurs formules …
Dans le même style de démarches, si je peux me permettre, je vous signale le site de « Lafillerenne », qui explore aussi les possibilités de ces vieux appareils. Un site à visiter : http://lafillerenne.fr/blog/562/
Quelques mots pour vous présenter d’autres appareils anciens que j’ai testés et revendus car ils ne me convenaient pas, ou moins qu’espéré, ou parce que je n’avais plus de place…
Ah, vous ne verrez pas toujours les images de ces appareils, je les ai vendus avant d’avoir fait les photos, ou je les ai malheureusement effacées. Mais quelques recherches sur la grand toile vous permettrons de vous faire une idée.
Un Minolta Hi-Matic 7S : excellent appareil, avec lui aussi un objectif de légende ouvrant à f1:1.8. Facile d’utilisation, très beau esthétiquement en livrée argentée, il est déconcertant à l’usage à cause d’un déclencheur avec une course longue comme un jour sans pain et qui émet de drôles de bruits dont on ignore la provenance.
Un Yashica Electro 35 GT, un GS en livrée noire. Je vous ai déjà parlé de lui dans une autre page. Si je l’ai revendu, c’est parce que je voulais trouver le GTN et – mon petit graal à moi – le GX. En tout cas, esthétiquement très beau en noir, c’est aussi un fabuleux appareil, avec un objectif ouvrant à f1:1.7, très doux à l’usage et discret. Idéal en Street Photography.
Un Yashica Electro 35 GTN, l’équivalent du GSN mais en version « pro », c.-à-d., selon les critères de l’époque, en livrée noire. Au fait, la différence entre les GS/GT, GSN/GTN, c’est la synchro flash qui n’existait pas sur les GS et GT. Sinon, mêmes remarques que ci-dessus : un très chouette appareil, que j’ai cédé à mon frère lorsque j’ai – enfin – trouvé mon GX.
Petite remarque : tant pour le Minolta que pour les Yashica, le problème des piles, autrefois au mercure, peut être résolu avec un peu d’astuces (que vous trouverez facilement sur la Toile) et des SR ou LR 44, parfois ajoutées (Yashica) à une CR123, piles que l’on trouve facilement dans le commerce. Les Yashica sont moins sujet à des soucis de différence de voltage (6v contre 5,6 v à l’origine) et cela n’altère pas la justesse des cellules.
Des Minox 35 EL, GL et GT, tout petits, qui se glissent dans une poche de chemise sans faire de plis. De petites merveilles de concision et d’usinage allemands. Mais – pour moi – un gros défaut : sans mes lunettes de vue (ben oui, je vieilli) impossible de faire la mise au point ni de régler les vitesses. Dommage. J’aurais bien aimé les garder, mais je ne suis pas collectionneur, ma vue n’allait pas s’améliorer et ils ont fait le bonheur de trois autres personnes.
Là aussi, au niveau piles, un petit bricolage pour empiler 4 LR44, et le tour était joué pour leur rendre vie. La cellule étant toutefois plus sensible à la différence de voltage, il faut compenser en sous exposant un peu.
Un Canon Eos 1N RS, parce qu’il m’avait fait rêver en son temps, et que je n’ai jamais eu les moyens de me le payer alors. C’est un Eos, donc je pouvais y monter les optiques de mon Canon 5D. Et au niveau ergonomie, c’est quand même le précurseur donc pas trop de changements au niveau manipulations. Mais, finalement aussi lourd et encombrant que le 5D. Mes vertèbres étant ce qu’elles sont, il a fait le bonheur d’un autre étudiant en photographie.
Petite remarque en passant. Au moment où j’ai acheté mes premiers appareils (début 2018), la plupart se négociaient sur un site de seconde main entre 30 et 50€, pour les plus performants. Aujourd’hui, les prix s’envolent. Un Minolta X700 se vend aux alentours des 90€ et un Canon A-1 atteint les 100€. J’en ai même vu s’envoler au delà des 200€. Et je dis stop ! Tous ces appareils ont vécu, et même bien vécu pour certains qualifiés de pro ou semi pro. Pour tous il faut revoir les mousses d’étanchéité, bricoler pour la plupart des astuces pour remplacer les piles d’origine par des équivalentes modernes, nettoyer les télémètres, vérifier les cellules, etc. Et il n’y a plus de service après-vente ni pièces à trouver (sauf à cannibaliser des modèles hors service). Si c’est pour le plaisir de « photographier à l’ancienne », gardons un prix raisonnable pour apprécier leur découverte et leur usage raisonnable. Bon, je termine mon « coup de gueule » contre la spéculation.
Un Ricoh 500 G bi-color , puis son aîné, le 500 GX, en livrée noire, magnifique. J’avais refait toutes les mousses (le point noir des Ricoh – comme des Canons d’ailleurs), trouvé le truc pour remettre des piles modernes. De magnifiques objets et bons appareils. Mais, pour moi, l’objectif ouvrant à f1:2.8 était un peu juste niveau luminosité, et la vitesse était limitée au 1/500ème de seconde. J’ai fait deux heureux en les leur cédant.
Un Voïtlander Vitoret. Sans cellule, très simple d’utilisation – pour autant que vous ayez acheté aussi une cellule à main. Une esthétique passée sans trop de charme. En fait, je l’ai acquis un peu par hasard, il était dans un lot acheté pour obtenir le Canon 17 QL GIII. Je me n’en suis jamais servi, bien que tout fonctionne correctement, il ne m’inspire pas. Pourtant, il possède sans doute la fenêtre de viseur la plus grande de tous mes appareils, très claire.
Un Canon A35 F, un petit télémétrique compact (bien plus petit que les Yashica), avec un flash intégré. Un 40 mm ouvrant à f1:2.8 mais des vitesses limitées à 1/320ème de seconde. Lui non plus, provenant du même lot, ne m’inspirait pas, bien que tout fonctionnât parfaitement. Seules les mousses étaient à refaire (classique). Je l’ai cédé à une demoiselle qui allait l’embarquer au loin.
Canon A35F
Encore un russe, pour compléter cette petite revue : un Zorki 6. Je l’ai acheté sur un site bien connu et il est venu d’Ukraine par la poste. Livré avec sa gaine en cuir (comme déjà dit quelque part, les cuirs « russes » sont assez particuliers : épais, avec une odeur un peu étrange, pas désagréable), il était propre et j’ai tout de suite eu envie de l’essayer. Bizarre, lorsque j’arme l’appareil, aucun bruit, un mouvement « onctueux » en tournant la grosse molette qui fait avancer le film, et un « flop » discret lorsque l’on déclenche. Il est équipé d’un Hélios 103 qui va bien avec l’appareil (c’est l’objectif d’origine). Gros avantage du Zorki 6, le dos s’ouvre normalement avec une charnière et la bobine réceptrice est fixe (vous ne risquez pas de la perdre). Enfin, si vous voulez vous laisser tenter (et je vous y encourage), essayez d’en trouver un des années ’64 à ’66, ce sont parait-il ceux qui ont été le mieux assemblé. Bon, pour ceux qui ont les cervicales fragiles, pensez à prendre une sangle confortable, le Zorki 6 fait son poids, mais il est très équilibré et agréable à prendre en mains. Et en rue, interpellation assurée : c’est quoi comme appareil ?… Ah, c’est Russe ! Mais il est beau, … jamais vu, il en jette….
Ah c’est une constante, ça devient difficile de trouver de vieux appareils sur les brocantes, sauf des Kodak Instamatic, des Agfa Clic et Clac, des Bilora, des Dacora, etc. peu intéressants.
Si on veut trouver des appareils un peu plus croustillants, ça devient vraiment ardu, ou alors à des prix délirants : « j’ai été voir sur Internet, ça se vend entre 180 et 250€ ce modèle ! ».
Impossible de discuter et d’argumenter avec ce genre de vendeurs qui ne prennent pas en compte la valeur moyenne de ce qui est vendu (et pas ce qui est offert à la vente) ni le fait qu’ils sont pour la plupart incapables de dire si l’appareil fonctionne et comment (« j’ai pas de pile pour le tester » et quand vous ouvrez le compartiment, il est plein d’oxydation !).
Mais il reste l’espoir ténu de découvrir parfois une pépite, comme ce Minolta Hi-Matic 7s, dans sa gaine en cuir.
Un peu d’histoire.
La saga des Minolta Hi-Matic commence en 1962 (quelle bonne année !). Ce sont des télémétriques à objectif fixe, comme les Canonet ou les Yashica Minister et Electro, concurrents de l’époque (pour ne citer qu’eux).
Pour l’anecdote, le Hi-Matic, premier du nom, a également été produit par la société américaine Ansco qui a baptisé sa version Autoset. Le Hi-Matic/Autoset a acquis une renommée internationale lorsque l’astronaute américain John Glenn en a emmené un dans l’espace lors de son vol spatial Friendship 7. L’inclusion du Hi-Matic dans le vol Friendship 7 a probablement inspiré le nom du modèle suivant, le Hi-Matic 7.
Le premier Hi-Matic 7 voit le jour en 1963. C’est le second appareil présenté par Minolta sous ce nom. Déjà il va marquer les esprits : cellule au CdS située sur l’objectif, télémètre couplé avec correction de la parallaxe, mode entièrement automatique ou manuel avec l’aide du posemètre et une optique de 45mm ouvrant à f1,8 construite avec 6 éléments en 4 groupes (distance de mise au point minimale de 90cm ; diamètre de filtres de 55mm).
Pour le reste, il reprend les caractéristiques de l’appareil précédant (le Hi-Matic de 1962), à savoir : un obturateur central avec des vitesses du quart de seconde au 1/500s, une pile au mercure (PX625), la lecture de la cellule dans le viseur par une échelle EV, pas forcément pratique et qui demande un peu d’habitude.
Et puis, en 1966, c’est au tour du Minota Hi-Matic 7s de faire coucou au monde, en même temps qu’un autre best-seller de la marque, le Minolta SRt -101.
C’est plus une correction esthétique qui nous attend mais quelques bonnes choses en plus font apprécier à sa juste valeur le 7s : la possibilité de compenser le contraste (comme sur le Srt 101), l’apparition d’une griffe porte-flash avec contact central et un témoin de chargement du film.
On reste sur une machine tout en métal, rassurante et fiable.
La littérature Minolta présentait le 7S comme « C’EST UNE APPAREIL PHOTO QUI PENSE… ET UNE APPAREIL PHOTO D’HOMME PENSANT ». Allusion à peine déguisée aux trois modes de fonctionnement : automatique, semi-automatique et manuel.
C’est seulement dix ans plus tard qu’apparaitra le Hi-Matic 7SII (1977), doté d’un objectif Rokkor 40 mm f1.7 légèrement plus rapide. Ce nouveau modèle est plus compact et plus léger que le 7S, une tendance de conception qui était un signe des temps car les fabricants d’appareils photo maintenaient leurs coûts de fabrication à un niveau bas tout en rivalisant pour une place de premier plan sur le marché grand public. La concurrence était féroce (déjà) en ce temps-là …
Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j’apprécie la marque Minolta, disparue trop tôt. Mais elle n’a jamais été d’une grande simplicité dans le nom de ses modèles car le Minolta 7s succède à un Minolta … 9 et le Hi-Matic 7s II sera suivi d’un 11 !
Mais ces soucis de nomenclature ne concernent que les collectionneurs, nous, nous recherchons plutôt l’appareil qui va nous faire vibrer et que l’on aura plaisir à utiliser. Ce Hi-Matic 7s en fait partie, incontestablement.
Présentation du Hi-Matic 7s.
J’avoue aimer son esthétique très sobre, voire minimaliste. Un bon rectangle de métal, fiable et performant.
Minimaliste dans la forme mais pas dans ses prestations. Comme je le citais un peu plus haut, il a bénéficié des avancées du SRt-101.
Notamment le système de mesure de la lumière, placé sous le sigle CLC marqué sur l’objectif. CLC pour Contrast Light Compensator . Un système de mesure composé en fait de 2 cellules au CdS : une « regarde » vers le bas de l’image et l’autre vers le « haut » de celle-ci. Un calcul est ensuite effectué sur la moyenne du contraste des deux afin de donner la meilleure exposition possible. Si les différences de contraste sont minimes, la valeur d’exposition est calculée sur une moyenne. Par contre, si les écarts sont importants, l’exposition est pondérée pour favoriser une exposition accrue de la moitié la plus sombre de la scène.
Soyons cependant raisonnable : en cas de fort contraste (soleil de face), l’appareil aura des difficultés et il y aura du flare. L’utilisation d’un bon vieux pare-soleil en caoutchouc (diamètre 55mm) est toujours utile (ou même un plus moderne si on veut).
Attention, la pile d’origine au mercure (PX625) de 1,35v peut être remplacée par une pile Weincelle MRB625 zinc-air ou un adaptateur et une pile zinc-air de 1,35v. Le C.R.I.S. Adaptateur MR-9 utilise une cellule moderne à oxyde d’argent 386 plus petite et corrige sa tension de sortie pour la caméra.
Adaptateur MR-9
Ensuite, le 7s a un obturateur programmé entièrement automatique Seiko – LA avec commande manuelle. Il offre, comme écrit plus haut, des vitesses de 1/4s à 1/500s plus une pose B et un retardateur de +/- 10s.
Pour mémoire, les obturateurs centraux ont plusieurs avantages : ils sont très silencieux, ne génèrent pas de vibrations et sont synchronisés à toutes les vitesses pour les flashs.
Cet appareil fonctionne qu’il y ait une pile ou pas. Pour rappel, celle-là n’alimente que la cellule.
Pour les commandes, voyez l’éclaté ci-dessous, très classique.
Petite particularité qu’on aime ou pas, l’échelle EV.
Dans le beau viseur du Minolta Hi-Matic 7S, clair et spacieux, vous verrez une aiguille qui se positionne à droite pour vous indiquer la valeur EV retenue par la cellule. C’est cette valeur, reportée sur une petite fenêtre placée sur le haut de l’objectif, qu’il vous faut théoriquement chercher à obtenir en choisissant un couple vitesse/diaphragme. Le nombres défilent dans un sens ou l’autre à mesure que vous tournez les bagues.
Quand vous chargez un film dans l’appareil, vous réglez la sensibilité (de 25 à 800Asa) avec la petite tirette sous l’objectif. Imaginons un film de 200 Asa : sachant que la plus petite ouverture de l’appareil est f1,8 et la vitesse la plus lente à main levée de 1/8s (sur un objet statique bien sûr), vous aurez une valeur EV de 6.
Ce chiffre est tout ce dont vous devez vous souvenir maintenant tant que le film est dans l’appareil photo. Une fois que le compteur a dépassé le chiffre 6 sur l’échelle d’exposition du viseur, vous êtes prêt. Vous pouvez désormais régler l’obturateur sur A ou l’ouverture, voire les deux. Ou réglez votre vitesse et votre ouverture manuellement. Tant que l’EV est supérieur à 6, ça va. Il faut un peu d’habitude mais le système n’est pas mauvais.
Pour faire la mise au point, il faut tourner la bague des distances. Vous verrez alors l’image qui se découpe et se dédouble dans le rectangle central. Il faut la faire coïncider pour que ce soit net. Il est parfois difficile d’effectuer une mise au point millimétrée avec ce système qui caractérise tous les appareils télémétriques de la même trempe, produits à la même époque.
Pour vous aider, le viseur corrigé pour la parallaxe est d’une teinte bleuâtre et le patch du télémètre, jaune, pour les rendre bien visibles. Ces deux couleurs offrent un contraste naturel, ce qui permet de voir facilement le patch de mise au point.
Une option alternative consiste à prérégler la distance adéquate en tournant la bague sur la valeur de votre choix, et à fermer le diaphragme si la lumière le permet, pour bénéficier d’une zone de netteté assez large, dans laquelle vous essayez de placer votre sujet. Une technique souvent utilisée par les photographes de rue notamment, qui s’efforcent d’agir rapidement et de rester discrets.
Le 7s est équipé d’un objectif Rokkor-PF de 45 mm ouvrant à f1,8 (jusque f22). Alors qu’un objectif « classique » aurait une distance focale de 43 mm (puisque c’est la diagonale du cadre du film 35 mm), la plupart des marques avaient opté pour un objectif normal de 50 mm, voire 55 mm, dans les années 1960 et 1970.
Pas Minolta, qui a opté pour des objectifs « classiques » de 45 mm jusque dans les années 1980. L’histoire raconte que plus les objectifs sont proches de la distance focale idéale de 43 mm, plus leurs images paraissent naturelles puisqu’elles se rapprochent davantage de notre largeur de vue naturelle. Soit, retenons que l’objectif Rokkor-PF 45 mm est très bien traité et très bien corrigé, même en grande ouverture. Les images sont nettes et uniformément exposées.
Il faut encore noter que la focalisation du Minolta Hi-Matic 7S est extrêmement courte. Cela signifie que l’appareil photo peut être mis au point très rapidement, sans avoir besoin d’un long déplacement sur la bague des distances pour mettre au point le patch du télémètre. À quel point c’est court ? Eh bien, la focalisation complète n’est que de 45 degrés : on passe de l’infini à 0,9 mètre en un huitième de tour complet ! Très utile pour la photographie de rue et la photographie à réponse rapide.
J’imagine que tout ça vous donne envie de l’essayer ?
Pour mettre un film dans la chambre, n’essayez pas d’arracher la manivelle de rembobinage, ce n’est pas elle qui actionne le verrou du dos mais bien une tirette placée sur la côté gauche de l’appareil.
Dans la chambre, la bobine réceptrice est surdimensionnée et pourvue de larges fentes pour vous simplifier la mise en place de l’amorce du film. Ensuite, un témoin, sous le levier d’armement, vous indique si le film est bien en place et avance correctement (système SLS).
Voilà, vous avez un film dans la chambre, mis une pile dans le logement ad hoc, réglé la sensibilité du film ?
Il vous reste à sortir et le tester …
En promenade, deux options s’offrent à vous : soit le porter avec le « sac tout prêt » en cuir qui l’accompagne normalement, soit lui monter une lanière autour du cou confortable (il fait quand même 720gr nu) ou encore une lanière de poignet.
Vous verrez, c’est un appareil attachant.
Si vous voulez avoir une idée de photos prises avec un Hi-Matic 7s, c’est par LA.
Que penser de ce Hi-Matic 7s ?
Comme la plupart des appareils de cette époque, il est remarquablement construit, fait pour durer. L’exemplaire que j’ai acquis à l’air de sortir du magasin ! Bon, son ancien propriétaire a cru bon de noter ses coordonnées dans le sac tout prêt et de coller un pense-bête à l’arrière de l’appareil, mais ça fait aussi partie de l’histoire du Minolta, je les laisse.
Sa facilité d’utilisation et son agrément en font un compagnon de sortie recherché.
Il faut un peu s’habituer à l’échelle EV mais on comprends vite le principe.
La course du levier d’armement peut surprendre mais on s’y fait (et on peut armer par « à coups »). Tout comme la course du déclencheur, assez longue (qu’il faut anticiper lors des photos sous faible éclairage, pour éviter les flous de bougé).
C’est réellement un très bel appareil.
On n’en trouve pas aussi facilement que les Electro 35 ou les Minister de Yashica, mais ils ne sont pas rares pour autant.Comptez quand même sur une fourchette de 40 à 60€ pour un très bel exemplaire.
Caméra télémétrique automatique 35 mm avec œil électrique CdS
Objectif : Rokkor PF 45mm f/1.8 Construction : 6 éléments en 5 groupes Angle de vue : 52° Diaphragme : échelle d’ouverture gravée de f/1,8, f/2,8, f/4, f/5,6, f/11, f/16, f/22 (en fonctionnement manuel) Support de filtre : 55 mm, à visser Monture de pare-soleil : 57 mm, à clipser Obturateur : obturateur programmé entièrement automatique SEIKO-LA avec commande manuelle. Fonctionnement automatique : EV 5,7 (f/1,8 à 1/15 sec.) à EV 17 (f/22 à 1/250 sec.) Fonctionnement manuel : B, 1/4, 1/8, 1/15, 1/30, 1/60, 1/125, 1/250 et 1/500 sec. Contact synchronisé : contact X (l’ampoule de classe M se synchronise à 1/30 sec., flash électronique à toutes les vitesses). Le flash dédié est l’Electroflash 20 (nombre guide de 20) Retardateur : délai d’environ 10 secondes en commande manuelle. Enroulement du film : type à levier, enroulement rapide, s’arme automatiquement, fait avancer le film et le compteur de film et empêche la double exposition. Méthode d’enroulement : une seule course complète ou plusieurs courses courtes. Distance d’enroulement : 220° Compteur de film : le compteur à réinitialisation automatique indique le nombre d’images exposées. Rembobinage du film : manivelle de rembobinage rapide Taille du cadre : 36 mm x 24 mm Viseur à cadre lumineux teinté avec correction automatique de la parallaxe. Aiguille du compteur : l’aiguille dans le viseur affiche le numéro EV approprié, un avertissement de sur/sous-exposition. Mise au point hélicoïdale directe couplée à un télémètre superposé. Distance de mise au point minimale : 90cm Mesureur d’exposition : posemètre CLC (Contrast Light Compensator) intégré dans le barillet d’objectif couplé à l’obturateur programmé, compense automatiquement les filtres ou les accessoires d’objectif. Plage de vitesse du film : ASA 25-800, DIN 15-30 Plage de travail : EV 5,7 (F/1,8 à 1/15 sec.) à EV 17 (f/22 à 1/250 sec.) avec n’importe quel film. Batterie : 1,35 V, pile au mercure en forme de bouton (maintenant remplacée par du zinc-air) pour les applications photographiques.
Autres caractéristiques : SLS (Safety Loading Signal) indique le chargement et le transport corrects du film. Chargement facile grâce à une bobine réceptrice à plusieurs emplacements spécialement conçue. Contact flash sans fil et cordon.
Hauteur : 82mm, Largeur : 140mm Profondeur : d’avant en arrière, objectif compris : 47 mm Poids : 720g
Si vous me suivez régulièrement, vous savez que j’ai beaucoup hésité entre des télémétriques à objectifs fixes et ceux à objectifs interchangeables … pour finalement (presque) toujours utiliser la même focale à savoir le 28 ou le 35mm parce qu’elles permettent de bien utiliser le zone focus en photo de rue.
Mais la distance focale, c’est une habitude à prendre, ou plutôt à trouver. Ainsi lorsque j’utilisais les Yashica Electro 35 ou le Canonet 17, je m’étais habitué au 40 – 45mm, finalement très proches de la vision humaine.
Et j’avoue que dans cette gamme d’appareils, vous aurez le choix et ils sont, pour la plupart, toujours fonctionnels sans trop d’interventions.
Voici le Top 3 de ceux que j’ai utilisé et apprécié :
Le Canonet QL 17 G III est un superbe appareil, sorti en 1972, surtout si vous arrivez à le trouver en livrée noire, à mon avis la plus belle mais aussi – sorry – la plus chère (comptez environ 200€). Pas de difficultés au niveau des piles, quoique si vous utilisez la LR44 à tout faire, il faut compenser en sous exposant un peu ou alors utiliser la WeinCell MRB 625 qui respecte le voltage initial. Juste vérifier l’état des mousses qui ont tendances à se laisser aller, mais l’intervention est super simple à faire. A part ça, un appareil facile à prendre en mains, avec un objectif de légende : un 40mm ouvrant à f1,7 qui permet de travailler même en début de soirée, à main levée. Déclencheur discret, assistance à la mise au point (le petit ergot sur le fut de l’objectif), un chargement de film simplifié (le QL pour quick load), un viseur clair et collimaté, une position automatique fiable … et vous voilà parti baguenauder dans la Ville
Le Yashica Electro 35 GTN, qui aurait mérité un exæquo avec le Canonet si je n’étais pas si attaché à cette marque. Et en plus, c’est avec un Yashica que j’ai ouvert ma découverte de ces magnifiques appareils : un Electro 35 GTN noir – comme il se doit ! Même dans cette couleur, il est plus abordable que le Canonet : comptez environ 150€ pour un bel exemplaire. Lui aussi est sorti au début des années septante. Sa particularité est d’avoir des contacts dorés à l’or fin, ce qui assure une meilleure longévité de ceux-ci est une meilleure connectivité. Un objectif fabuleux de 45mm ouvrant lui aussi à f1,7 pour vous offrir les mêmes fantaisies que le Canonet. Pour les piles, là aussi la sempiternelle LR44 fera l’affaire et l’appareil accepte mieux la sensible différence de voltage. Vérifiez les mousses aussi mais l’opération est toujours facile à faire. Certains auteurs font mention d’un souci avec un amortisseur en caoutchouc qui poserait problème. Honnêtement, et j’en ai eu plusieurs entre les mains, je n’ai jamais eu le moindre soucis à ce niveau là. Mêmes remarques que précédemment au niveau déclencheur, viseur, position automatique, … Un must lui aussi
Le Konica C35 automatic, lui aussi apparu en 1972. Il est un peu plus petit que les deux précédents et un peu simplifié mais pour le confort du photographe qui cherche justement un appareil facile et rapide à mettre en œuvre. Un magnifique objectif de 38mm ouvrant à f2,8, un automatisme qui fonctionne super bien (cellule précise), un déclencheur sensible et discret, une taille contenue, un chargement facile : il ne lui manque rien. Il existe aussi en noir, toujours plus cher mais, personnellement, pour celui -ci, je trouve que le bis-tons lui va bien. Comptez entre 80 et 100€ pour un bel exemplaire. Ici aussi, au niveau pile, la bonne vieille LR44 fait l’affaire. Vérifier les mousses (histoire connue) et prévoir un bouchon d’objectif car la cellule est toujours sur ON, ce qui décharge la pile. Un film dans la chambre et vous voilà parti bien équipé pour la Street.
Voilà, ça c’est mon trio de tête, mais il y a de beaux outsiders :
Le Canonet QL 19 G III, qui est exactement le même que le 17 si ce n’est son objectif qui ouvre à f1,9 (les numéros reprennent, vous l’avez compris, les focales). Généralement boudé au profit de son grand frère, il est pourtant tout aussi excellent. Si vous mettez un film rapide dedans, vous compenserez la différence d’ouverture en basse lumière. Il se trouve entre 50 et 100€. Une très belle affaire.
Le Yashica Electro 35 GSN, qui est exactement le même que le GTN si ce n’est que le second nommé est considéré comme Pro parce que livré d’office en noir ! Vous aurez donc le même objectif 45mm ouvrant à f1,7, le même mode programme, les mêmes sensations au déclenchement … mais vous devriez le payer autour des 50 à 60€. Une autre bonne affaire.
Le Minolta Hi-Matic 7s, malheureusement, j’ai possédé cet appareil avant de commencer à bâtir le site et je l’ai revendu pour acheter le Yashica dont question plus haut. C’est aussi un superbe appareil avec un objectif magnifique de 45mm ouvrant à f1,8, avec position automatique. Il est lui aussi sensible au voltage de la pile, il vaut mieux utiliser une WeinCell MRB 625. Je pouvais lui reprocher un objectif un peu moins maniable que les Canon ou Yashica et surtout un déclencheur avec une longue course, déroutante mais néanmoins très discret. Un très bel appareil aussi tout métallique. Il se négocie souvent autour des 60€ car moins recherché.
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