Le Pentax 17, enfin là !

Le Pentax 17, enfin là !

Préambule.

Ah celui-là on n’en finissait plus de l’attendre … de teasings en déclarations bien orchestrées, Ricoh – Pentax a su ménager le suspens de son nouvel argentique pendant plus de … deux ans.

Les videos de l’histoire.

Depuis 2022, Pentax nous tenait en haleine avec son « Pentax Film Project » dont voici les videos, distribuées avec parcimonie dans le temps.

Notons, pour les impatients chroniques, que depuis 24 ans Pentax n’avait plus commis un appareil argentique, cela relativise les choses.

Présentation du Pentax 17.

Bien. Sans doute – comme moi – espériez-vous un reflex ?

Ce sera un compact en demi-format, na !

Bon, pour ceux qui n’ont pas tout suivi, je reprends.

Si vous lisez le blog de l’Atelier de JP c’est que l’argentique vous titille, soit parce que vous avez envie d’y revenir, soit parce que vous voulez le découvrir.

De fait, quand on a essayé de l’enterrer sans tambours ni trompettes, beaucoup ont pensé, au tournant des années 2000 que la photographie argentique c’était bel et bien terminé, le numérique allait tout balayer sur son passage.

Mais voilà, la rigueur pointue du numérique, la froideur du binaire, le renouvellement accéléré des appareils et des gammes, l’angoissante perfection des images, les prix qui ne cessent de monter, … bref, tout cela a favorisé un retour certain à d’autres concepts et d’autres méthodes photographiques. Dont le retour à l’argentique.

Déjà les Fujifilm X100 avaient fait tressauter le tout photographique avec ses boitiers au look résolument néo-rétro que le public s’arrache. Même les plus grands s’y étaient ensuite lancés, comme Nikon (Zf et consorts), Leica avec sa gamme M, par exemple.

Tiens, Leica a aussi relancé un M argentique, le M6 en octobre 2022, si ma mémoire est bonne !

C’est un fait avéré, l’argentique n’est pas (encore) mort et c’est sans doute une bonne chose.

Mais à qui peut bien s’adresser ce vieux médium ?

Comme je l’écrivais plus haut, à ceux qui, comme votre serviteur, ont commencé la photographie dans les sels d’halogénure d’argent. Puis, même si cela peut paraître étonnant, à la génération « TikTok » qui trouve que le smartphone c’est bien mais ça ne répond pas à toutes leurs attentes.

Soyons clairs, ce retour à l’argentique concerne peu ou pas du tout les professionnels de la photo (sauf pour les travaux personnels et artistiques), il s’adresse essentiellement aux amateurs, parfois exigeants mais pour qui la photographie est un hobby.

Alors hormis Leica qui ne fait jamais rien comme les autres, un retour à des appareils « à films » se fait par le biais d’un appareil facile à utiliser et à comprendre.

D’où le choix de ce format du compact, comme dans les années nonante – deux-mille, mais avec un design plus rétro, à mi-chemin entre les anciens télémétriques et les autofocus des années quatre-vingt. Nostalgie, nostalgie … quand tu fais vendre !

Pentax a aussi tenu compte du prix des films actuels. C’est ce qui a, semble-t-il, motivé le choix du demi-format. Comme en leur temps les Olympus Pen F et déclinaisons, le Canon Demi, le Fuji Demi-format, le Ricoh Auto Half, etc., il propose de réaliser 48 ou 72 photos sur un film de respectivement 24 et 36 vues.

film 24×36 par rapport au demi-format 17×24

A cela s’ajoute la dimension ludique de construire de mini-histoires avec vos 2 demi-photos. Il faut juste être patient avant de terminer le film.

Une autre raison, pour les enfants élevés au Smartphone, l’appareil tenu horizontalement fera des photos … verticales, comme avec votre téléphone. Il faudra le mettre à la verticale pour les photos horizontales !

Voyons voir l’engin de plus près …

Source : Pentax

Un viseur au milieu, un levier d’armement, un réglage pour les programmes à côté du déclencheur, une bobine pour rembobiner, un correcteur d’exposition à côté, un sélecteur de sensibilité pour la cellule, un petit flash intégré et sur l’objectif, des réglages par zones.

Normalement de bons éléments pour maitriser son appareil.

Reprenons les points énumérés :

L’objectif est un fixe de 25mm basé sur celui du Pentax Espio Mini de 1994 (un triplet). Il a évidemment été mis à jour notamment pour le demi-format (il offre l’équivalent d’un 37mm en 24×36), avec un nouveau traitement multicouche pour améliorer le piqué et la luminosité. C’est un petit objectif « à tout faire », du portrait ou paysage en passant par la rue. Son ouverture varie de f3,5 à f16 mais ce n’est pas vous qui déciderez, les valeurs sont automatiquement définies par l’appareil en mode automatique.

Dans l’objectif, un obturateur électronique géré automatiquement. L’avantage de cette implémentation est double : d’abord pas de vibration lors du déclenchement et il sera très discret.

La mise au point se fait par zones sur l’objectif :

Source : Pentax

C’est un procédé ancien, qui a fait ses preuves : quasi tous les compacts non télémétriques des années septante et suivantes utilisaient ce système simple et efficace.

  • une fleur ou macro pour faire la mise au point de 0,24 à 0,26 mètres, cette zone est parfaite pour capturer des photos finement détaillées de petits objets, tels que des fleurs ou de petits objets, ou pour créer des images macro spectaculaires.
  • image de couverts ou photo de table pour régler la mise au point de 0,47 à 0,54 mètres. Cette zone est parfaite pour capturer des photos de table dans des endroits tels que des cafés et des restaurants.
  • un personnage pour régler la mise au point de 1,0 à 1,4 mètres. Cette zone est utile pour capturer des photos en gros plan d’amis ou de groupes.
  • groupe de 2 personnes pour régler la mise au point de 1,4 à 2,2 mètres, ce qui la rend pratique pour prendre des instantanés occasionnels d’effets personnels à une distance agréable à regarder.
  • un groupe de personnes pour régler la mise au point de 2,1 à 5,3 mètres, ce qui la rend utile pour la photographie à moyenne portée, comme les photos de groupe.
  • la montagne pour régler la mise au point de 5,1 mètres à l’infini, ce qui la rend idéale pour la photographie panoramique et la prise de vue longue distance.

Heureusement, dans le viseur, ils ont prévu un cadre avec correction de la parallaxe pour les mises au point rapprochées.

A côté du viseur, deux témoins lumineux intéressants : si vous avez oublié le capuchon sur l’objectif (si, si, ça arrive même aux meilleurs !), si votre film est mal accroché, si vous réglez par inadvertance la zone de mise au point sur macro ou table, ils clignoteront pour vous avertir de l’anomalie. Utile certainement.

Le réglage de la sensibilité fait appel à un bon vieux système : vous soulevez la molette et réglez selon la sensibilité du film, manuellement, de 50 à 3200 Iso. Doit-on regretter les Asa ?

En dessous de cette molette vous apercevez le réglage de la compensation d’exposition, de -2 à +2. Bien vu notamment en cas de contre-jour.

Les éléments, je trouve, naviguent constamment entre passé et modernité …

Par exemple, les 7 modes de prise de vue qui rappellent furieusement les compacts des années nonante.

1 – Mode entièrement automatique Le PENTAX 17 est doté d’un mécanisme de mise au point panoramique avec un point de mise au point fixe, tandis que le flash se décharge automatiquement dans les endroits mal éclairés. Ce mode permet de prendre des photos de manière plus décontractée et sans effort, sans se soucier du fonctionnement de l’appareil photo.2 – Mode standard. Ce mode vous permet de sélectionner la zone de mise au point souhaitée, tandis que l’appareil photo ajuste l’exposition au niveau approprié. Comme le flash ne se déclenche pas, ce mode est très utile en photographie de jour.  3 – Mode vitesse lente. Ce mode vous permet de sélectionner la zone de mise au point souhaitée sans décharge de flash, ce qui le rend idéal pour la photographie au crépuscule.   
4 – Ouverture maximale
mode prioritaire
. Ce mode vous permet de sélectionner la zone de mise au point souhaitée, sans déclenchement du flash. L’appareil photo définit automatiquement la plus grande ouverture disponible pour une scène donnée.
5 – Pose B. Ce mode vous permet de sélectionner la zone de mise au point souhaitée sans déclenchement du flash. Ceci s’avère pratique pour les sujets nécessitant des expositions prolongées, tels que des traces lumineuses ou des feux d’artifice. L’utilisation du câble interrupteur CS-205 (accessoire en option) et d’un trépied est recommandée lors de l’utilisation de ce mode.
6- Mode de synchronisation de la lumière du jour
Ce mode vous permet de sélectionner la zone de mise au point souhaitée, l’appareil photo sélectionnant les paramètres d’exposition optimaux. Étant donné que le flash se décharge, il est idéal pour les photographies prises à contre-jour ou dans des endroits mal éclairés.

7 – Mode de synchronisation à vitesse lente
Ce mode vous permet de sélectionner la zone de mise au point souhaitée, l’appareil photo déclenchant une décharge de flash. Ceci est utile dans les situations où vous souhaitez éclairer vivement un sujet au premier plan tout en conservant l’ambiance d’un paysage nocturne ou d’un crépuscule en arrière-plan.
Source : Pentax

La hantise des photographes amateurs était, semble-t-il, l’accrochage du film. Les fabricants se sont fendus de quelques inventions couvertes par brevets pour leur faciliter la vie. Chez Pentax, ils ont gardé ces bonnes habitudes : vous ouvrez le dos de l’appareil, vous déposez le film dans la chambre, vous tirez légèrement sur l’amorce du film pour l’amener au dessus d’une marque orange, armez/déclenchez une fois, puis vous refermez le dos et armez/déclenchez jusqu’à la première image (le compteur se remet à zéro à l’ouverture). Et quand votre pellicule sera terminée, comme avant, vous appuierez sur le petit bouton niché dans la semelle, sortirez la manivelle et commencerez à rembobiner jusqu’à sentir le film se détacher de la bobine réceptrice. Tout un doigté oublié …

Chez Pentax ils ont même poussé le bouchon plus loin : le cadre collé sur le dos vous permet, comme autrefois, de glisser un morceau de votre boite de film, en guise de mémo.

Une remarque que l’on pouvait faire, dans les années nonante, c’était le manque de tenue des compacts avec leur design souvent lise (Olympus Mju par exemple). Quelques uns avaient la bonne idée d’un petit bossage afin d’améliorer la tenue en mains mais au détriment alors de la compacité. Ici ils ont gardé cette astuce, qui contient aussi le compartiment à pile, une CR2.

Que penser de l’appareil .

Je pense que Pentax a soigné son nouvel appareil : son design est agréable, il semble bien fini avec une construction en alliage de magnésium aux reflets « champagne » et plastique. Les solutions retenues ne révolutionnent pas le boitier mais le rendent facile à utiliser (même sans mode d’emploi).

La solution du demi-format ravira les explorateurs de la chose photographique et ceux qui doivent faire attention à leur budget. Cependant, à l’époque, il était courant de trouver des films en 12 ou 24 vues, qu’il n’était pas trop long de terminer en devenant des 24 ou 48 images.

Mais 72 vues, que c’est long ! Et l’autre péril, c’est que d’aucuns auront tendance à déclencher, déclencher encore et encore, ne voyant pas la fin du film et retombant dans les travers du numérique. Plus aussi économique que ça dès lors …

Ensuite, ce qui m’ennuie c’est d’avoir sacrifié l’autofocus pour un vieux système de zone focus. C’est dommage car il le méritait bien.

Ça me gène moins d’avoir sacrifié le petit moteur qui animait les appareils des années quatre-vingt et nonante. Je trouve en effet que le levier d’armement à un charme fou, et puis il y a cette sensation lorsqu’on arme un appareil argentique : sentir la mécanique vivre sous ses doigts.

Bon, si je résume : Pentax nous offre un appareil sympa, bien fini, astucieux et simple d’utilisation.

Mais à 549€, prix de lancement, je ne comprends plus !

Dans les brocantes, les vides-greniers, les petites annonces, les bourses, vous trouverez des appareils de la fin des années nonante bien plus complets pour à peine 50€ maximum (comptez plutôt 20€ en général – voir la rubrique « et les autres »).

D’accord, nous sommes loin des 5000€ réclamé par Leica pour son M6 mais quand même, 549€ pour le Pentax 17, moi je dis non.

Video d’illustration.

Un peu de technique.

Voici les caractéristiques détaillées du Pentax 17 :

  • Format couvert : 17 x 24 mm
  • Pellicules acceptées : 35 mm
  • Vseur optique : viseur à cadre clair Albada, +/- 80 %, 0,38x
  • Autofocus : non.
  • Mise au point : manuelle avec 6 zones de mise au point
  • Mesure exposition : 1,5 à 16,5 IL
  • Obturation : de 4 sec à 1/350 s 
  • Optique : 25 mm f/3,5
  • Construction optique : 3 éléments en 3 groupes
  • Angle de champ : 61°
  • Réglage sensibilité ISA : de 50 à 3200 ASA
  • Synchro flash : oui
  • Flash intégré : oui
  • Connectivité : prise de déclencheur à distance (ø 2,5 mm)
  • Alimentation : 1 pile CR2
  • Tropicalisation : non mais résiste de – 10 à + 40 °C
  • Dimensions : 137 x 104 x 195 mm (L x H x P)
  • Poids : 535 g

Des références.

https://phototrend.fr/2024/06/pentax-17-compact-argentique-moderne/, https://benber.fr/pentax-17-face-argentiques-occasion/, https://phototrend.fr/2024/06/pentax-17-compact-argentique-moderne/, https://www.lesnumeriques.com/appareil-photo-numerique/pentax-lance-un-compact-argentique-qui-fait-des-photos-en-vertical-n223027.html, https://vivre-de-la-photo.fr/pentax-17-un-voyage-nostalgique-dans-le-monde-de-largentique/, https://global.techradar.com/fr-fr/cameras/pentax-17-la-societe-fait-revivre-lanalogique-avec-son-premier-appareil-photo-argentique-depuis-plus-de-20-ans, https://pentax.eu/fr/pages/pentax17-filmcamera_details, https://phototrend.fr/2024/03/pentax-film-project-appareil-photo-format-vertical/ en français ; https://www.ricoh-imaging.co.jp/english/pentax/filmproject/, en anglais

Reader Comments

  1. Bonjour,
    Pentax a utilisé là une vieille recette, creant un appareil « bijou » pour des quinquas à fort pouvoir d’achat. Pourquoi pas! Les qualités sont réelles.
    J’ai les cheveux argents, quatre boitiers Pentax, mais non je n’achèterai pas celui-ci.
    J’ai un Chaika II, demi-format soviétique, entierement manuel dont la profondeur de champ du 28mm Industar permet un usage fix-focus. Même encombrement et poids que mon Rollei 35.
    Chargé en 135 24 poses c’est parfait pour la rue, un usage récréatif et ma poche.
    Merci pour ton article.

    1. Bonjour Patrick, tu as raison de le signaler encore : c’est un beau jouet pour amateurs fortunés, mais qui ne sera pas meilleur que certains de nos vieux machins en plein ou demi-format. Ce qui me chagrine particulièrement c’est pourquoi imposer un tel prix à qui voudrait se (re)mettre à l’argentique en bénéficiant d’un appareil neuf ? Marketing, marketing … A tout prendre, je préfère la démarche de Fuji avec son nouveau demi-format … numérique à 700€. Bien amicalement et bon weekend qu’on nous promet chaud.

  2. Bravo pour le demi-format, le choix des programmes, l’absence de motorisation et la taille de l’appareil. J’aurais ajouté une protection à l’humidité et au choc ?
    Question sur la faible ouverture à 3.5 ? Et la mise au point risque d’être parfois approximative ?
    Sinon c’est osé de lancer un investissement aussi important, car la concurrence vient surtout du stock énorme de boîtiers argentiques qui dorment dans les tiroirs. Et le prix s’explique par le positionnement de niche. Le marché aura le dernier mot, ils peuvent aussi jouer la pénurie et la rareté. Souvenez vous du buzz de la swatch Omega à 250€ 😀
    En tout cas merci JP pour cet article passionnant

    1. Bonjour Marc, effectivement, finalement je pense aussi que c’est un « quitte ou double » osé mais qui peut marcher. Quand je vois les prix délirants des appareils en plastique de chez Lomography, qui se vendent, Pentax n’a sans doute pas raté sa cible. Comme disent les anglais « wait and see ». Bien amicalement.

  3. bonjour JP, hélas, je me suis fais la même remarque… bien trop cher par rapport à ce que l’on peut trouver sur le marché de l’occasion. Toutefois, je comprends le choix du demi-format. Les photos seront rarement tirées en grand format, elles seront très certainement scannées et finiront dans le répertoire « images » du téléphone. Et comme on est habitué à ne plus avoir de limitation avec les cartes mémoires SD, quoi de plus simple que de proposer le maximum de photos possibles en passant au demi-format. Saluons PENTAX d’avoir eu le courage de relancer un boitier argentique qui lui permettra de tester le marché sans pour autant devoir faire les investissements que demanderait un système 24×36 à objectifs interchangeables. Et de toutes les façons, un tel marché n’existera pas tan que les passionnés continueront à faire vivre nos boitiers cinquantenaires. Je dois féliciter PENTAX pour sa conception et en particulier le fait d’avoir rajouté la sur ou sous exposition sans avoir à modifier la sensibilité. Peut-être arrivera-t-il à faire renaitre les anciens automatismes de nos parents qui regardaient toujours la position de soleil avant de déclencher. Pour comparer, je suis aller voir ce que l’on pouvait trouver pour 500 euro dans la gamme des boitiers numériques. Et bien, la plupart des appareils testés sont déclarés « bas de gamme » si le prix de vente est inférieur à 200 euro ! Donc, je comprends un peu PENTAX qui ne veut certainement que sa conception soit classée comme une évolution de la série des KODAK instamatic

    1. Bonjour Olivier, tu as raison, Pentax a eu le courage de plonger dans une niche incertaine encore et avec un produit qui innove, je le reconnais aisément. Quant au prix, oui, il permet de se positionner. Toutefois, si j’en crois la cible choisie par la marque, les enfants de TikTok, ils ne savent rien de l’histoire des Kodak Instamatic ou Agfa du même tonneau. Seules des marques « historiques » peuvent avoir ces références, et les photographes qui ont plus de 40 ans. Ils auraient pu s’aligner sur les prix de Lomography, sur la tranche supérieure de leurs produits, autour des 400€. Ils proposent un appareil autrement mieux fini et sérieux qui, avec un marketing efficace, pourrait attirer les clients des premiers vers eux et pérenniser un produit mieux construit et mieux pensé. Ceci étant, ne boudons pas notre plaisir, un nouvel argentique défie toute la logique numérique et semble répondre aux désirs d’une génération qui veut essayer autre chose. Et le Pentax 17 va répondre à leurs attentes, sans complications inutiles. Toutes mes amitiés Olivier.

  4. Mon premier réflex, celui avec lequel j’ai appris a faire des photos, était un Pentax P30. Ton article m’a fait remonter le temps… 😉
    Belle soirée, Jean-Pascal.

    1. Bonjour Phil, ah oui, le P30, je lui ai consacré un article en son temps. Un bel appareil pour faire ses gammes. Pentax reste pour moi une des marques historiques qui a eu le culot de présenter des solutions originales. Qui persiste et signe d’ailleurs en numérique car ils restent les seuls à ne propose que des reflex. Ensuite, chapeau aussi de proposer cet amusant 17, seul le prix ne fâche. Mais si tu lis le commentaire d’Olivier, c’est vrai qu’ils doivent se positionner. Mais … Belle journée à toi Philippe. Toutes mes amitiés.

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