Mes appareils et leurs accessoires

Pour la photo de rue (évolution octobre 2020)

Après quelques remises en question, j’avais revu mon matériel, pour toutes les disciplines que j’essaie de couvrir.

Ce qui ne m’empêche pas de le faire évoluer si besoin.

Et, notamment :

  • en numérique : j’avais écris que si je changeais le Lumix DMC-GX80, ce serait pour prendre un … Lumix, mais le DMC_GX9, toujours un 4/3 petit, performant, qui tient dans la main, réagit vite et sort de veille sans délai, absolument silencieux, que j’ai équipé du Lumix 14 mm f2,5 (soit un équivalent 28 mm en 24×36) pancake (très compact), . Comme j’ai reçu avec l’appareil deux batteries supplémentaires, j’ai de quoi voir venir.J’aime toujours bien son viseur télémétrique, dans la tradition de ce type d’appareil car on peut viser avec les deux yeux ouverts si besoin. Et, en plus, il est inclinable, pour des prises de vue originales, tout comme l’écran, tactile.. Ses menus sont toujours moins compliqués que chez Sony ou Fuji mais moins simples que chez Canon, pour moi encore et toujours les meilleurs dans ce domaine.
  • en argentique : le Ricoh R1 et le Leica M5 restent seuls en lice.

Voilà … selon l’humeur du moment, j’ai donc toujours dans mon sac le Lumix GX9 et l’un des deux autres avec moi.

Si je dois alimenter rapidement mes sites, j’utilise principalement le Lumix. Si j’ai le temps, j’alterne les prises de vue avec l’un ou l’autre, sachant que pour les argentiques, je devrai déposer le film, attendre le développement et le scan pour pouvoir exploiter les photos.

Ah oui, et pour le fun, j’ai ajouté le Zorki Digital à mes sorties impromptues.

Pour la photo de rue

Lumix DMC-GX9

Je vous ai présenté le Lumix DMC-GX80 il y a peu et je ne reviens pas sur ce que j’ai écris à son sujet, à savoir que c’est un merveilleux petit appareil, idéal pour la photo de rue, discret et rapide.

Si je comprends bien la logique de Panasonic, les DMC-GX à deux chiffres sont ceux destinés aux familles, et c’est tant mieux, tant la qualité de ces appareils est bonne.

Tandis que la famille à un chiffre est considérée comme « expert », avec des réglages et quelques améliorations ergonomiques utiles si on veut aller plus loin.

En fait, j’ai eu l’occasion, pour le prix de mon DMC-GX80 de trouver un Lumix DMC-GX9. Je n’ai donc pas hésité et il est arrivé hier.

Bon, une petite présentation d’abord de la gamme, ce sera plus facile pour comprendre.

Sur le site de Panasonic, pour la gamme des GX, voici ce qu’ils en disent « Découvrez la gamme d’appareils photo Lumix pensée pour le street photographie, au design vintage et boitiers compacts ».

En 2013, ils sortaient le Panasonic Lumix GX7, qui était présenté comme le « Ninja » de la photo de rue par la presse spécialisée. Châssis en magnésium, discret, rapide, très bien fabriqué, excellent en qualité photo.

En 2015, Panasonic réitérait l’exploit du premier opus en présentant le GX8, encore plus performant. Voici ce que titrait le magazine en ligne Les Numériques : « Test Panasonic Lumix GX8, plus loin, plus beau, plus fort, plus rapide. Il a tout, il fait tout, il le fait vite, et bien »

Le seul reproche que l’on pouvait faire à ces deux boitiers était peut-être leur taille, qui ne permettait pas de les glisser dans toutes les poches.

Pour cela, le GX80 était parfait car plus petit et capable, lui, de se glisser dans toutes les poches ou petits sacs.

Alors, en 2018 les ingénieurs de Panasonic ont sorti le GX9, soit un boitier de la taille du GX80 mais emportant la technologie du GX8 !

Pour vous donner une idée, quelques photos seront plus parlantes :

Ce qu’il faut en retenir, c’est qu’il allie compacité et performances en reprenant le gabarit contenu du GX80 et les principales caractéristiques techniques du GX8, dont le capteur 4/3″ Live CMOS 20,3 Mpx sans filtre passe-bas (ce qui améliorerait la qualité des images) et le processeur Venus Engine optimisé. Il offre un écran orientable agréable et tactile, un viseur électronique excellent, lui aussi orientable pour des prises de vues originales, une réactivité redoutable, une stabilisation 5 axes efficace qui pardonne les tremblements du photographe – ben oui, l’hiver approche ! – et qui se combine avec la stabilisation des objectifs, magnifique pour travailler en basses lumières.

« Mais on doit bien pouvoir lui reprocher quelque chose, non ? » – Oui, en ergotant sur les détails, il lui manquerait une âme, une fantaisie qu’offre, par exemple, le Pen F d’Olympus ou les Fuji X100 encore plus typés rétro vintage. Et il n’est pas tropicalisé, il faudra y faire attention en cas d’averse.

Voilà, je vous présente le mien, tel qu’il ma été livré hier, et auquel j’ai ajouté le 14MM avec son pare-soleil. Il est muni d’une poignée, je crois réalisée avec une imprimante 3D, fort réussie et qui améliore encore la pris en mains.

Et bien il me reste à le tester là où il est paraît il le meilleur, en rue.

A bientôt avec ses premières photos.

PS, il y a un Lumix DMC-GX80 dans la rubrique A VENDRE !