Le Zinc du photographe

Un numérique aussi basique qu’un bon vieux « point and shot » en 2026 ? C’est le Camp Snap. Seconde partie.

Préambule

Voilà, c’est fait, j’ai essayé ce Camp Snap ce (très chaud) mois d’août (2026).

Destination : d’abord le très beau château de Vêves et sa belle au bois dormant, puis le trépignant Durbuy Adventure et un parcours dans les arbres, puis l’accrobranche.

Le premier ravira vos plus jeunes enfants car ils peuvent se déguiser pour répondre à des énigmes qui leur ouvriront la porte du Dragon et de son Trésor et les grands découvriront un magnifique château et son histoire, tandis que le second s’adressera plutôt aux pré-ados et aux ados pour son côté aventureux et physique.

Nous avions aussi prévu la visite du Labyrinthe de Durbuy, mais par 37°C sans ombre, comme on dit chez nous, trop is te veel (trop c’est trop).

En résumé, au moins deux beaux endroits pour essayer le Camp Snap en conditions réelles.

Présentation du Cam Snap

Celle-ci se trouve sur la première partie de la découverte de l’appareil, en tout cas pour sa description physique. Aussi vais-je m’attacher à la description du fonctionnement, tel que je l’ai découvert. Le mode d’emploi est succinct.

Tout d’abord, je rappelle qu’il s’agit du premier Camp Snap, qui diffère un peu du second : le premier s’allume en actionnant un curseur au dos (ON – OFF – Flash) tandis que le second simplement en appuyant longuement sur le déclencheur. J’avoue un faible pour la première solution. Ensuite, si tous les deux sont équipés de filtres qui modifient un peu les rendus images, sur le premier il faut les sélectionner un à un en agissant sur un bouton, sous la trappe, fermée par une vis ; alors que pour le second, un simple levier permet la sélection, en façade. Ce qui est beaucoup plus simple mais en même temps très tentant (souvenez-vous, vous ne voyez pas les images de suite). Ludique mais un peu inutile.

Lors de l’allumage, un léger clac prévient que l’appareil est prêt pour la photographie. Ce qui signifie qu’il y a un léger temps de latence entre la mise en route et la prise de vue. Ce retard se ressent au lancement et lorsqu’il faut sortir l’appareil de veille. C’est léger mais il existe (+/- 2s) et ralenti la prise sur le vif. Le petit écran LCD indique, brièvement, le nombre d’images disponibles pour la charge de l’appareil.

Surprise là, car lors du premier chargement, l’écran indiquait 90 et lors du second, 100 photos. Nous sommes loin des 500 promises !

Lorsque le boitier est en fonctionnement, le déclencheur s’illumine d’une lumière verte, pratique pour le retrouver dans la pénombre. Lorsqu’on appuie dessus, le déclencheur fait entendre un cloc assez bruyant.

La prise en main est amusante mais trompeuse. J’explique.

L’appareil est très léger, assez fin, avec un revêtement qui n’accroche guère (amis bricoleurs, l’ajout d’un peu de grip est un vrai plus). Ensuite – mais c’est peut-être moi seul – on a vite fait de glisser un doigt devant l’objectif, ce que l’on ne découvre qu’en branchant le boitier sur son PC, c’est- à-dire … trop tard !

Le viseur n’est pas pratique si vous portez des lunettes car il n’y a pas de dégagement. Comme je le précisais dans le premier article, ce viseur ne couvre pas toute la scène mais il est difficile de dire combien (je l’estimais à 80%). De fait, en y regardant de plus près, il semble y avoir un rectangle au centre du viseur, qui couvre la totalité de l’image qui sera captée. Mais les bords sont très imprécis et on y voit mal la scène.

Voilà, voilà … ah oui, ici, point de réglages : comme sur les anciens point and shot, vous visez et vous déclenchez, sans rien à régler. Ni vitesse, ni ouverture, ni nécessité du flash. On tire au jugé et c’est assez amusant, voire confortable, du moins si les réglages d’usine sont bons.

Lorsque vous avez déchargé les photos dans le PC, pour les effacer du boitier, pas de miracle, il faut formater le disque. Je nai pas trouvé d’autre solution.

Que penser de cet appareil ?

Là je viens de brancher l’appareil sur mon PC, à l’aide d’un câble prévu pour les charges rapides (il y a un câble simple fourni dans la boite) : le Camp Snap est immédiatement reconnu par Windows 11 et il s’affiche comme un lecteur externe.

Je télécharge les images dans un nouveau dossier créé pour cette occasion et je les découvre au fur et à mesure : agréable surprise, il n’y a pas des tonnes de déchets (sauf celles où un doigt barre l’objectif ou lorsque j’ai déclenché sans le faire exprès).

Voici une petite sélection des images captées, sans compression (fichiers bruts).

Château de Vêves : la taille de l’image est de 2448×3264 pour 4Mpx. Effet de moiré sur les tuiles du clocher mais les couleurs sont justes. Iso 100, objectif 6mm, sans compensation, à f2,8 vitesse de 1/1169s
Château de Vêves. La taille de l’image est de 2448×3264 pour 3Mpx. Iso 100, objectif de 6mm ouvrant à f2,8 vitesse de 1/1169s. Les couleurs sont justes mais les détails peu précis (relief des pierre, feuilles des arbres).
Détail d’un sol, château de Vêves. Quand on ne voit pas qu’on a deux pieds dans le cadre ! La taille de l’image 3Mpx, Iso 850, objectif 6mm, ouverture f2,8, vitesse 1/17s. Les couleurs sont justes et les détails assez précis (relief).
Château de Vêves (on ne peut pas lire l’étiquette qui signale qu’il s’agit d’une ceinture de chasteté italienne en fer forgé, vers 1550). Les couleurs ont dérivés. La taille de l’image est de 3Mpx. Iso 1462, objectif 6mm ouvrant à f2,8, vitesse 1/13s
Durbuy, arc en ciel près de la pierre anticlinale. Taille de l’image 5Mpx. Iso 100, objectif 6mm ouvrant à f2,8, vitesse de 1/1324s
Vue d’ensemble de Valley Adventure (Durbuy Adventure) et d’une plaine de jeux (on ne peut pas lire correctement les mots). La taille de l’image 5Mpx. Iso 100, objectif 6mm ouvrant à f2,8, vitesse de 1/1324s
Notre nouveau compagnon de (longue) route (temps voilé, vers 8h00 ce 19 août). La taille de l’image 4Mpx. Iso 100 objectif de 6mm ouvrant à f2,8, vitesse de 1/501s

Finalement, ce n’est pas si mauvais que cela. Toutefois, nous ne sommes pas sur du 8Mpx et l’objectif est un 6mm (pas d’équivalence sans connaitre la taille du capteur, hélas).

J’ai le sentiment que les images seront meilleures par beau temps ou plutôt si la lumière est bonne.

Que retenir de cette expérience avec le Camp Snap ?

Pas de prise de tête avec lui : on vise, on cadre (enfin on essaie) et on déclenche. Puis on attend d’être devant son PC pour transférer les images et de découvrir ce qui est susceptible d’être gardé, sachant qu’il est quasi impossible de recadrer dans l’image.

On peut même envisager une impression mais en 10x15cm maximum. De quoi garnir un album-souvenir, comme au bon vieux temps des jetables, des point and shot en plastique, voire des appareils en 126 ou 110 de notre enfance … nostalgie.

Mais ici, sauf le coût de l’appareil, on ne gaspille pas de pellicule et en fin de compte, ça ne coûte pas si cher à l’usage.

Alors si vos enfants ou petits-enfants partent en vacances, en mouvements de jeunesse, en journée pédagogique, donnez leur un Camp Snap, ils auront des souvenirs à partager et prendront sans doute goût à la photographie. En terme de pédagogie justement, c’est un bon exercice de sevrage des écrans.

Conclusion

Pour en terminer avec ce Camp Snap, j’avoue que j’étais très septique en l’emportant pour cette sortie, m’en remettant au soleil plus que généreux pour les photos.

Vous dire qu’il m’enchante serait excessif mais j’avoue qu’il m’a surpris. Certes, nous ne sommes pas sur un capteur de haute résolution – j’aurais dû prendre le Sony A7R3 pour comparer, mais dans les arbres … – comme vanté dans la publicité du produit.

Je me sens aussi assez frustré de n’avoir jamais atteint les 8Mpx eux aussi promis, ce qui aurait un peu amélioré les choses.

Ceci étant, ce n’est pas mauvais mais largement en dessous de ce que l’on peut avoir avec un vrai compact des années 2010 à 2015, mais avec un écran.

Un petit Canon Powershot, un Lumix, un Sony Cybershot, un Nikon Coolpix, un Pentax, etc. dont la définition sera d’au moins 12Mpx et pourra atteindre les 16Mpx, donneront des images plus définies, mieux exploitables. Et ils seront souvent encore plus compacts et faciles à emporter, plus solides aussi.

Certes, il faut les régler au départ mais ensuite, pour les enfants, vous laissez l’appareil sur P (programme) et ils n’ont plus qu’à faire leurs photos sans trop de risque de ratés.

D’expérience, il est vrai qu’ils comprendront vite comme jouer avec les modes scènes mais pourquoi pas, ça stimule leur imagination.

Pour les profs et les animateurs, cela reste des appareils photos acceptables pour les sorties.

Oui mais, au niveau des prix ? Si vous farfouillez un peu lors de brocante/braderie, vous en trouverez souvent pour des prix inférieurs à 20€. Il n’y a plus de chargeur ? Pas grave, sur les grands sites de vente, vous en trouvez des universels pour moins de 15€. Quelques vendeurs sérieux vous les proposeront dans une fourchette de 30 à 50€ s’ils sont accompagnés d’un chargeur, d’une bonne batterie et vérifiés.

En tout état de cause, nous sommes encore sous la barre du prix du Camp Snap.

Car, pour moi, c’est là que le bat blesse : au vu des performances, de la fabrication légère et tout plastique, le prix est trop élevé. Plus dicté par des raisons marketing et dans l’air du temps où l’on vous raconte de belles histoires pour mieux vendre des objets limités mais tendance.

Numérique

Un numérique aussi basique qu’un bon vieux « point and shot » en 2026 ? C’est le Camp Snap. Première partie.

Préambule

Curieux de nature, j’avais entendu et lu quelque part que ce type d’appareil existait. J’en avais d’ailleurs trouvé assez vite sur les grands sites de vente chinois ou autre, ainsi que dans une enseigne spécialisée chez nous, Mediamarkt.

Mais à 79,90€ le boitier, plus d’une fois je me suis dit, non, tu ne peux pas acheter ce bidule. Alors, grâce aux soldes, j’ai fait le pas et ouvert mon portefeuille pour en sortir cette fois 59€ (ce qui est encore cher à mon humble avis).

Non, je ne vais pas vous faire le coup du gars qui ouvre une boite, déballe tous les articles qui sont dedans, semble hésiter sur l’utilisation alors que c’est la vingtième prise et vous traine comme ça pendant un quart d’heure (le format You Tube) pour vous dire que c’est : un appareil formidable – une daube pas possible – une erreur marketing – un produit sympa (biffer la mention inutile).

Toutefois, ce qui m’a déjà fait rigoler, c’est le côté boy scout de Brian et Mélanie, les improbables inventeurs de cette chose fabriquée à des millions d’exemplaire en Chine mais qui vous vantent la liberté de la vie au grand air !

Oui, je sais, c’est très subjectif mais c’est bien l’intitulé de la rubrique petite analyse subjective du matériel photographique dans laquelle vous découvrez, entre autre, cet appareil.

Un peu d’histoire

Les boitiers assez petits que pour être emportés partout et, surtout, dans une poche, existent depuis longtemps. Je songe par exemple au Vest Pocket de Kodak, le (très/trop) célèbre Leica, le Rollei 35, le Minox 35 GT, le Canon Prima 5, le Ricoh R1, etc. pour panacher un peu dans toutes les époques, avec des boitiers sans ou très peu de réglages.

L’avantage d’un point and shot (viser et tirer) est de n’avoir rien à régler, sauf à peaufiner votre cadrage : la focale choisie par le constructeur vous permet généralement d’être bon à partir d’un mètre jusque l’infini (oui, je simplifie).

L’avènement de la cellule couplée, de l’autofocus ensuite, vous aide grandement, mais on peut faire sans. Revisitez les albums photo de vos parents et grands parents, vous serez surpris !

Le seul inconvénient, finalement de ces appareils à bobines, c’est qu’il faut attendre d’avoir terminé la pellicule pour savoir si vos photos sont bonnes ou pas. Un des étranges plaisirs de l’argentique.

En numérique aussi les constructeurs ont créé des boitiers minuscules, ceux que l’on appelaient les compacts et qui ont, dit-on, disparus au profit du smartphone. Grave erreur …

Les fabricants ont progressivement abandonné ce créneau, sauf à vous proposer des compacts experts … et à vous soutirer un maximum d’argent !

Les plus jeunes d’entre vous qui partez encore en camp de mouvements de jeunesse ou en journée pédagogique, vous savez bien que les animateurs et les professeurs ont une sainte horreur des smartphones, qui vous détournent de ce que l’on est censé vous apprendre. Vous êtes donc nombreux à revenir à ces petits appareils de poches, qui ne vous permettent que de faire des photos (finalement, c’est un peu leur but, non ?).

Mais pour aller plus loin dans l’esprit et la démarche, certains ont posé le postulat que l’on pouvait aussi attendre avant de regarder le travail photographique, même si celui-ci avait été réalisé en numérique.

Là, il y a deux écoles :

  • celle de Leica, qui vous propose son M11 – D, un télémétrique numérique sans écran de 60,3 Mpx offert au prix (fort de café) de 9.650€
  • et celle de Camp Snap, un point and shot de 8 Mpx offert (finalement, c’est pas cher) au prix de 79,90€ (normalement)

Si le premier vise l’excellence photographique à prix d’or, le second envisage de faire ce qu’il peut à prix raisonnable.

Pour autant, va-t-il rencontrer son public, habitué au tout, tout de suite !

C’est un pari lancé. Et pourquoi pas, nos ados sont coutumiers d’essayer des concepts originaux, comme le Low-fi (mauvaise qualité) où ils recherchent de vieux compacts pour autant qu’ils aient l’impression de revenir à l’essence des premiers modèles et se ruent sur les appareils aux résolutions qui font aujourd’hui sourire (du genre 5Mpx). Il faut bien que jeunesse se passe !

Alors pourquoi pas attendre quelques jours ou heures pour voir ce que l’on a capturé ?

Mais nous allons voir cela de plus près …

Présentation du Camp Snap

Une boite en carton au design soigné, qui a un petit côté nature (on vous précise que le boitier est écologique et réutilisable), fait pour attirer les plus jeunes et/ou ceux qui le sont restés.

A l’intérieur, bien emballé dans un papier de soie, un petit boitier très … léger : il est tout en plastique et ressemble furieusement aux jetables ou réutilisables des années nonante (quatre-vingt-dix pour nos amis français). On vous précise d’ailleurs qu’une pellicule n’est pas nécessaire.

Cet exemplaire est noir mais il aurait pu être brun ou vert forêt, blanc, rose, translucide en bleu, rose, orange, vert fluo, etc.

Son concept est, parait-il, solide. Assez en tout cas pour être glissé dans une poche, un sac, mais pas pour dégringoler d’un étage sur un béton dur. Ce qui me fait le plus peur, ce sont les œillets en plastique pour fixer une dragonne ou une lanière : ils risquent de ne pas faire long feu.

Ensuite, un mode d’emploi, en anglais. Mais le site est aussi en français et on y retrouve ce dernier, il est vrai, simplissime.

Ceci étant écris, l’assemblage est correct. Venons-en au boitier en lui-même :

  • un rectangle très léger (et pour cause) qui présente sur sa face avant un objectif tout en plastique lui aussi
  • et en regard du nom Camp Snap, une LED qui est le flash intégré
  • au milieu, un viseur de Galilée tout simple mais qui a le mérite d’exister
  • un faux revêtement cuir donne une petite illusion de boitier à l’ancienne
  • à l’arrière, le gainage à disparu et le plastique noir est bien lisse et glissant, même si un micro enfoncement fait penser que l’on peut y poser son pouce
  • et – horreur – il y a bien un minuscule écran LCD : rassurez-vous, il ne sert qu’à vérifier le nombre de photos et la charge de la batterie
  • à gauche, un interrupteur à trois positions pour gérer l’alimentation et le flash
  • au dessus, un bouton noir et tout lisse pour déclencheur
  • en dessous, un filetage pour fixer un trépied, une trappe protégée par un couvercle en caoutchouc et qui abrite la prise de recharge en USB-C et, enfin, une seconde trappe, fermée par une vis : celle-ci abrite le réglage de la date et la possibilité de choisir entre six filtres numériques (mais un à la fois), plus un que vous pouvez créer
  • et dans cette baie enfin ouverte, une bonne surprise : une carte de 4Go, largement suffisante que pour y caser environ 2.000 photos (photo de 1 à 4Mo selon les conditions d’éclairage (3264×2448 pixels avec une résolution de 72dpi – c’est juste suffisant pour une impression en 10×15).

Dépouillé est le mot qui vient à l’esprit devant cet objet, dont on se demande toujours si ça va fonctionner, et comment ?

Si je résume, nous avons donc une lentille en plastique qui semble être l’équivalent d’un 35mm mais dont on ignore l’ouverture. La distance de mise au point semble être de 1m à l’infini (pas pratique pour les selfies, sauf si vous avez de très longs bras).

Un viseur à l’ancienne, pas très agréable à regarder (fortes distorsions) et qui ne couvre pas tout le champ de la photo (environ 80%) et augure de cadrages approximatifs.

Le constructeur nous dit qu’avec une charge on doit pouvoir faire 500 images. Le petit écran nous renseigne bien sur le nombre de photo mais pas sur l’état de la batterie. Le seul indicateur à son sujet est une LED rouge qui passe au vert quand il est chargé.

Petit aparté : le modèle que je vous présente est le numéro 1. Une seconde itération a vu le jour, qui serait 15% moins épaisse, dont le seul changement est que l’on peut modifier le réglage des filtres directement, grâce à un nouveau bouton, placé près de l’écran. Et il existe un modèle Pro, légèrement plus sophistiqué (flash au Xénon, 16 Mpx, choix entre 4 filtres, viseur déporté sur la gauche) et plus cher (99€).

Le capteur serait un haute résolution de 8Mpx, sans autre précision de taille. Mais on peut penser qu’il doit être aussi petit que celui d’un smartphone, voire peut-être moins.

Au dos, un bouton ON/OFF et pour activer le flash sur le premier opus et pas de bouton ON/OFF sur le second, mais il suffit d’appuyer sur le déclencheur pour éveiller l’engin. Un autre appuis, long, l’éteindra. Et si vous l’oubliez, il se coupe tout seul après 10 minutes (pour les deux modèles).

Un câble est fourni avec le boitier, pour la recharge de la batterie et la décharge des images vers le PC.

Second aparté : ici, pas de batterie amovible, elle est fixe. Ce qui signifie qu’il faut démonter pour la remplacer ou jeter dans le container ad hoc le boitier.

Il faut que je l’essaie pour vous dire tout le bien ou le mal que cet Camp Snap nous donnera. La suite au prochain numéro, comme on dit à la télé !

Que penser de cet appareil ?

C’est amusant, car sur une autre brocante, j’ai trouvé, dans son emballage, un AgfaPhoto argentique d’époque.

Ils se ressemblent furieusement, sauf que le premier nommé fonctionne aux sels d’argent et le second au lithium. On appelle ça le progrès !

Ceci étant posé, comme je l’écrivais quelques lignes plus haut, je reviendrai sur le Camp Snap lorsque j’aurais fait des photos avec lui, en conditions réelles.

Un peu de patience …

Vidéos d’illustration

Des références

https://www.campsnapphoto.com/, https://www.urbanoutfitters.com/fr-fr/brands/camp-snap, en anglais ; https://www.campsnapphoto.com/fr, https://vincentjeannerot.blog/premieres-impressions-de-lappareil-photo-camp-snap/, en français