Du noir au gris

Grâce à Philippe de Pix-Vision.be, nous avons fait un nouvel exercice, celui d’un « Zine photo ».

-« Heu … ? »

Eh oui, un petit magasine, que l’on peut fabriquer soi-même facilement : quelques photos choisies, un programme comme Publisher pour la mise en page et hop, vos photos peuvent être présentées à qui vous voulez en tirage limité.

L’avantage de l’exercice est, bien évidemment, de faire connaître votre travail et surtout de ne plus laisser vos photos sur un disque dur ou – pire – une carte mémoire, sans pouvoir les partager.

Vous voilà entré dans le monde fantastique des « fanzines« , cette contre culture qui autorise toutes les audaces mais surtout synonyme de liberté, celle de votre expression.

Pour notre part, le premier exercice était un thème « imposé », celui du titre de cet article.

Nous sommes donc parti en petit groupe vers un lieu bien connu de la région du Centre, anciennement charbonnière, le Bois du Luc.

Cet ancien site charbonnier, à l’histoire étonnante, est chargé non seulement d’Histoire mais aussi d’une ambiance toute particulière, qui fait son charme et sa spécificité.

Pour les curieux, la carte est ici :

Mais revenons à notre sortie photographique …

L’exercice donc consistait à photographier, selon nos propres sensibilités ce lieu chargé d’émotions. Emotion notamment pour quelques uns d’entre nous, d’origine italienne souvent, car ce lieu a accueilli pas mal de migrants de la première et seconde vague (les accords « charbon contre main d’œuvre » liant la Belgique et l’Italie au sortir de la seconde guerre mondiale).

Puis chacun à trié ses photos – nous devions en garder seize – et les a mises en page pour fabriquer ce premier « Zine ». Comme dans toute bonne histoire, les mots ont leur importance : ici, ce sont des extraits de Germinal qui nous ont servi de fil … noir !

ces images sont des captures d’écran du Publisher réalisé à cette occasion.

Voilà, voilà …

Si ce petit exercice peut vous donner envie de faire pareil alors cet article aura été utile et vous aura permis de découvrir ce lieu sous un angle particulier.

4 commentaires sur “Du noir au gris

  1. C’est vrai que c’est sympa et facile à faire. Avec le numérique, on a de nouvelles possibilités pour montrer nos photos ou les transmettre à nos enfants. Pour ma part, je ne tire plus les photos en format papier 10×15 pour les ranger dans un album traditionnel. Je fais des livres photos. En plus, ça prend moins de place.
    Belle semaine à toi, JP.

    • Bonjour Phil, oui, c’est bien plus pratique. Je fais de même avec nos photos de vacances. Ce qui oblige, mine de rien, à faire un éditing pour éviter de se retrouver avec 200 pages de photos ! Ah, ça me rappelle les séances de dias des parents, cousins et autres qui, à peine revenus du photographe/labo du coin, nous imposait des séances de quelques heures de photos de vacances, dont la plupart étaient dispensables … Le livre oblige à la concision, la réflexion, l’histoire que l’on veut raconter. Bien cordialement.

      • L’avantage du livre, à l’inverse de la séance diapos, c’est que l’on parcoure les photos au rythme que l’on souhaite… 😉
        Bonne soirée, JP.

        • hihihi… et on peut y revenir sans fâcher tonton Georges parce qu’on s’est levé pour se dégourdir les jambes … Bonne soirée Phil.

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