Cet appareil fait partie de ceux que j’avais achetés à la veuve du collectionneur à qui j’ai consacré un article.
De fait, cela fait un moment que je dois vous le faire découvrir et l’occasion m’en est donnée après avoir analysé le Yashica Mat que je vous présentais y a quelques temps.
Ici aussi, il est en parfait état et a été conservé non pas dans son sac tout près mais dans une trousse moderne et étanche à la lumière, ce qui a préservé la cellule, toujours fonctionnelle, nous en reparlerons.
Alors partons à la découverte de ce nouveau Yashica bis-objectifs (TLR).
Un peu d’histoire
Mais cette fois alors vraiment très peu car je vous ai déjà presque tout raconté dans l’article précité sur le Yashica Mat tout court.
Lors de la sortie du Mat classique, en 1958, Yashica a voulu être un peu à la page et a préparé ce Mat LM. Mat pour automatic puisque lui aussi couple l’armement à l’avance du film, tout comme le film se place automatiquement à la première image, et LM pour Ligth Meter ou posemètre. C’est en 1960, vraisemblablement, que l’appareil est apparu sur le marché.
C’est encore une cellule au sélénium, qui ne demande donc pas de pile car c’est la lumière qui excite la matière et produit le courant nécessaire à la gestion du posemètre. Elle n’est pas couplée non plus
S’il succède donc au Yashica Mat, il sera suivi, en 1964, par le Yashica Mat EM. Ce dernier sera très semblable au Mat LM si ce n’est que Yashica aura simplifié la lecture du posemètre.
Ce modèle est apprécié pour sa cellule, assez précise. Toutefois, il utilise le système de valeurs EV, qu’il faut traduire sur un calculateur, j’y reviendrai. C’est un peu moins pratique d’utilisation, c’est d’ailleurs pourquoi le Mat LM sera remplacé par le Mat EM.
Présentation du Yashica Mat LM
Inutile de reprendre la description du Mat LM, elle est en tout point identique à celle du Mat. Enfin, presque …
Puisque celui-ci bénéficie d’une cellule, un sérieux avantage.
Sur le devant de l’appareil, impossible de la manquer, avec son verre en nid d’abeilles.
Et puis il y a, au dessus des lettres LM, cette échelle de valeurs que donne la cellule.
De fait, l’aiguille de la cellule se déplace devant des chiffres, qui sont des valeurs EV ou indices de lumination, en français.
Ces chiffres, il faut les traduire en ouvertures grâce à un calculateur, situé autour de la molette de mise au point, à gauche. Ce n’est pas très ergonomique puisqu’il faut quitter sa visée pour voir les chiffres utiles, sur le côté, puis les reporter sur la commande de l’obturateur. Le Mat EM simplifiera cette gymnastique.
C’est d’autant plus dommage que la lecture de la vitesse, de l’ouverture et celle de la cellule sont elles visibles par au dessus, quand on vise son sujet. Mais bon, ne chicanons pas, il y a au moins une cellule.
Autre légère modification donc, la molette située à gauche de l’appareil : outre l’échelle de distance inscrite au pourtour, il y a encore l’échelle de profondeur de champ, puis une petite fenêtre pour indiquer la sensibilité du film (de 6 à 400Asa) et enfin, en rouge, le disque qu’il faut faire tourner en fonction du chiffre donné par la cellule. En le reportant sur le cadran rouge, on trouve alors la combinaison de l’ouverture adéquate.
A noter que sous la manivelle d’avance et d’armement, il y a encore une roue de correspondances, celles entre les Din et les Asa qui sont curieusement notés jusqu’à 800Asa là.
Pour le reste, comme je le soulignais au début de l’article, tout est comme sur le Yashica Mat.
Le système de visée :
Soit en regardant dans le tunnel, soit en faisant sortir la loupe pour affiner la netteté, soit en viseur dit sportif.
La remarque qu’il faut toujours laisser le commutateur du flash sur X si on veut utiliser le minuteur.
Le flash est synchronisé à toutes les vitesses en position M, synchronisé au 1/60s ou 1/30s (avec le minuteur) sur X
Que penser de cet appareil ?
Avant tout, au risque de me répéter, cela reste un Yashica Mat, solide, bien construit et quoiqu’en disent certaines méchantes langues, un appareil parfait pour apprendre à coût raisonnable le moyen format avec un boitier bis-objectifs.
Les optiques sont très bonnes et il faut chercher la petite bête pour discerner une très nette différence par rapport au Rolleiflex, par exemple.
Sa cellule est un avantage, malgré la petite contorsion qu’elle impose. Cependant, comme elle est au sélénium, viendra un temps où elle s’épuisera. Pas de panique, l’appareil restera parfaitement fonctionnel, simplement, vous devrez vous munir alors d’une cellule à main pour compenser celle qui vient de défaillir. Rien d’insurmontable donc …
Reste encore alors pour moi la question du choix : le Yashica Mat LM (car j’ai entre temps vendu le Mat à une demoiselle qui en fera bon usage) ou le Rolleiflex T type 3 ?
Optiques : Prise de vue : Yashinon 80mm f3,5 (4 lentilles en 3 groupes, optique de type Tessar). Visée: Yashinon 80mm f3,2 . Toutes les deux sont traitées multicouche
Obturateur : Copal MXV B, 1s à 1/500eme. Synchro X et M.
Système de mesure : Cellule au sélénium montée sur le boîtier, système L V de 0-10
Synchro flash à toutes les vitesses, commutateur M – X avec prise, pour câble PC à l’avant du boitier.
Encore un que j’ai trouvé sur la brocante de Bois de Villers, un peu avant le Minox 35 AF que je vous présentais il y a quelques jours.
Autant ce dernier pouvait encore se glisser dans une poche, autant celui-ci demandera un petit sac et une bonne sangle pour le porter. Pas qu’il soit aussi lourd que le Mamiya C33 déjà vu sur le site, mais il est de cette école où le plastique était encore utilisé avec parcimonie et le métal majoritaire.
Il est en très bon état et me crée d’emblée un cas de conscience : vais-je le garder ou plutôt le Rolleiflex T type 3 ?
J’entends déjà quelques uns qui frémissent de cette question, mais vous allez comprendre pourquoi elle se pose …
Un peu d’histoire
Yashica est une marque que j’ai déjà beaucoup évoquée, en réflex (le FX-3 comme bel exemple), en compacts (le MF-2 me vient, entre autre, à l’esprit), en télémétriques (Le Lynx 5000 par exemple) et en moyens formats (ah, le Mat 124 G).
Je vais donc plutôt approfondir leur gamme en moyen format, qui mérite bien un historique.
Leur premier appareil fut le Pigeonflex (1953), très, très inspiré du Rolleicord II mais bien plus abordable financièrement. C’est lui qui donna le goût de la photographie au TLR à grand nombre de Japonais.
En 1957, Yashica améliore son premier opus et sort le Mat : un appareil très époque, car il propose l’avance du film et l’armement de l’obturateur couplé grâce à une manivelle. Ce Mat sera le premier d’une longue série qui se clôturera avec le Yashica Mat 124 G, un excellent TLR à prix encore doux pour des prestations de haut niveau.
Puisque j’évoque le terme de séries, accrochez-vous : il y eut deux grandes familles dans les reflex à double objectifs, les 66 (pour 6×6 en film 120) et les 44 (pour le 4×4, en film 127). Dans ces familles, on compte environ (parce que tous les auteurs ne sont pas d’accord) 31 modèles pour les premiers et 4 pour les seconds, mais 81 variations pour les 2 séries. Amis collectionneurs, bon amusement …
Tiens, au fait, pourquoi Yashica MAT ? Deux hypothèse se côtoient : la première dit que c’est une contraction comme une autre d’automatique alors que la seconde dit que cela serait une énième copie du terme utilisé par Rolleiflex pour son Rolleiflex Automat, … lui -même contraction d’automatique.
Rassurez-vous, je ne vais pas tout reprendre, alors voici les grandes lignes de la gamme 66 (les 44 sont plus anecdotiques et je n’en ai plus sous la main) :
les YashicaFlex, l’équivalent des Rolleicord chez Franke & Heidecke (exemple YashicaFlex S), de 1953 à 1959
les Yashica avec bouton pour l’avancement (Yashica C et D en exemples), de 1957 à 1965
les Yashica avec manivelle pour l’avancement et l’armement (celui-ci et le Yashica Mat 124 G), de 1957 à 1983
Ce qui est important à retenir, me semble-t-il, c’est la distinction entre ceux à boutons et ceux à manivelles, distinction reprise aussi chez Rolleicord et Rolleiflex . Ceux avec les boutons sont (un peu) plus simples au niveau mécanique mais n’en sont pas moins aussi bien équipé que leurs frères tant en ce qui concerne les objectifs que les obturateurs.
Encore une fois, comme chez Rolleiflex, avec même – comme là aussi – parfois des appareils à bouton qui peuvent en remonter à ceux à manivelle (combinaison objectif/obturateur plus évoluée (un bel exemple est le Yashica 635 équipé d’un obturateur Copal MXV qui monte au 1/500s et d’un objectif Yashinon de formule Tessar ouvrant à f2,8).
Que ce soit en formule avec boutons ou manivelles, ces TLR sont majoritairement en métal, très bien ajustés, et pensés pour être faciles d’utilisation.
Sans doute n’ont-ils pas l’aura du précurseur allemand mais ils ne déméritent pas en terme de qualité d’images et de fonctionnalités.
Car au fur et à mesure de l’évolution des boitiers, ceux-ci vont bénéficier de vitesses en expansion, de minuteur, de synchronisation flash, de cellule non couplée puis couplée, de compteur de vue, de griffe porte-accessoire, de baie de tailles différentes (bay 1, bay2, etc.) et de toutes une série d’accessoires utiles.
Si je devais résumer ici les TLR de Yashica, je dirais qu’ils sont un excellent choix pour débuter et/ou pratiquer le moyen format car ils sont moins onéreux que certaines marques et tout aussi efficaces à caractéristiques égales (là, je sens que je vais susciter des commentaires !).
Pour en revenir à notre Yashica Mat, premier du nom, il sera d’abord équipé d’objectifs Lumaxar de 75mm ouvrant à f/3.5, ainsi que d’un Lumaxar de75mm ouvrant lui à f/3.2 comme objectif de vision, suivis plus tard d’objectifs similaires bien qu’en version 80mm. Là encore, il existe une petite polémique car d’aucuns disent que les objectifs étaient livrés à Yashica par l’Allemagne de l’Ouest et assemblés à Nagano alors que d’autres disent qu’ils étaient fabriqués et livré par Tomioka (Japon).
Ces objectifs sont de type Tessar, composés de 4 éléments répartis en 3 groupes. Ils changeront ensuite de nom et deviendront des Yashinon
On estime que 95% de la production sera en 80mm. Autre différence, selon l’âge des appareils, les vitesses d’ouverture auront deux échelles différentes : l’ancienne échelle de vitesses – B, 1, 2, 5, 10, 25, 50, 100, 250 et 500 – puis la nouvelle échelle des unités – B, 1, 2, 4, 8, 15, 30, 60, 125, 250 et 500)
Ceci étant, l’obturateur est un Copal d’excellente réputation (MX, MXV et SV par la suite).
Le Yashica Mat et le Yashica MAT 124-G seront les deux appareils les plus vendus, tant en termes de quantité que de durée (plus de 16 ans chacun). Voilà deux maîtres achat à ne pas négliger.
Présentation du Yashica Mat
Celui que je vous présente aujourd’hui est un modèle équipé du Luxamar de 75mm ouvrant à f3,5 et f3,2 pour la visée et d’un obturateur Copal MXV. Il est sans doute issu des premières séries de 1957.
Sa présentation est on ne peut plus classique : un beau rectangle vertical, tout en métal, avec une platine qui avance selon un système à crémaillère, très fluide et assez court. Gainé de cuirette noire, celle-ci est sensible dans le temps et il n’est pas rare d’en trouver avec un revêtement un peu abimé. Ce qui n’empêche en rien l’appareil de fonctionner parfaitement, c’est juste une question d’esthétique.
Le plus intéressant sur cet appareil est bien évidemment la manivelle qui fait donc avancer le film d’une vue et arme l’obturateur : il faut la faire tourner dans le sens anti-horaire jusqu’à ce qu’elle bloque, puis revenir dans l’autre sens jusqu’au niveau du compteur de vue, où elle cale de nouveau et vous permet de remettre la manivelle dans son encoche. Vous êtes prêt à déclencher.
Mais avant, réglons la distance : vous ouvrez le viseur et regardez dans le tunnel l’image renvoyée par le miroir sur le dépoli, assez clair je trouve, et quadrillé pour une meilleure composition. Soit vous travaillez en regardant uniquement là, en tournant la molette de gauche, et arrêtez votre réglage dès que l’image est nette (et vous pouvez vous aider de la loupe fournie dans le couvercle), soit vous regardez l’échelle de mise au point situé sur le côté gauche de l’appareil (mise au point minimale de 1m à l’infini). Le diaphragme compte 10 lamelles.
Le dépoli contient une lentille de Fresnel avec un quadrillage de lignes rouges (5×5) aidant la composition. Pour une mise au point plus précise, on peut toujours sortir la petite loupe qui est sous le capot. Petite remarque en passant : la visée est de 5,5×5,5cm sur un film de 120. Les photos captées seront au format 55x55mm (dite 6×6). Le viseur est donc à 100% de la vision.
Il reste maintenant à régler la vitesse et l’ouverture. Ici le conseil est d’utiliser une cellule à main que vous réglez grâce à l’aide mémoire fourni par l’appareil (réglage de la sensibilité Asa/Din – de 5 à 400 Asa – sur la grosse molette de gauche, pour mémoire).
Ensuite, avec le petit bouton rond de gauche, judicieusement placé entre les objectifs, vous réglez l’ouverture. Petit plus non négligeable de l’appareil, le petit écran au dessus des objectifs qui reprend l’ouverture (f) et la vitesse (sec) que vous aurez choisies.
Plus besoin ici de quitter le viseur des yeux, vous voyez immédiatement les réglages prévus, juste en regardant par dessus l’objectif.
La vitesse, vous l’aurez compris, se règle avec le bouton de droite, du bout des doigts, vous permettant d’assurer une bonne stabilité à l’appareil, niché au creux de vos paumes.
Le déclencheur est situé en bas à droite du boitier. Une légère pression suffit pour déclencher et vous serez surpris du bruit très contenu de cet appareil (ce n’est pas un Praktica ni un Zenit).
Au milieu des 2 objectifs toujours, sur la gauche, le sélecteur pour la position de la synchro flash : M ou X. M étant réservé aux anciens flashs et X aux flashs plus modernes. L’obturateur étant central, il y a synchronisation à toutes les vitesses.
Attention toutefois à un point important : mettez toujours la synchro flash en position X si vous voulez utiliser le minuteur, minuteur que l’on arme après avoir tourné la manivelle d’avance et d’armement. L’obturateur possède une protection pour éviter les mauvaises manœuvres mais que vous pourriez passer (= casser) en forçant. Second conseil utile (et ça c’est LE conseil à ne jamais oublier) : si ça résiste, si ça coince, on ne force pas !
Je résume : on cadre, on ajuste la distance, on règle la vitesse et clic !
Cet appareil accepte des accessoires B1, comme le pare-soleil, utile à très utile car l’objectif n’est pas traité anti-reflet. Il existe aussi des filtres, moins courant.
Le déclencheur n’est pas fileté pour y ajouter un câble de déclenchement. En fait, il faut une petite pièce qui se vise dessus et sur laquelle vous pourrez fixer le câble.
Le chargement de l’appareil est aussi très facile : il suffit de faire tourner le verrou, en dessous, qui libère la porte, que l’on soulève vers les haut.
La bobine réceptrice se place en haut, en tirant sur la petite molette sur la gauche de l’appareil afin de bien placer le film. On tire sur l’amorce pour la glisser dans la fente de la bobine et on fait avancer le film jusqu’à la flèche marquée sur le papier du film, qu’il faut faire coïncider avec les 2 flèches rouges sur le bord de la chambre. Ensuite, on referme et on tourne la manivelle jusqu’à ce qu’elle se bloque sur le chiffre 1. Le boitier est prêt pour ses premières photos.
Lorsque vous refermez la porte, vérifiez toujours que le petit ergot fixé sur le boitier est bien pris dans la lame du verrou.
L’appareil ne possède pas de griffe porte-accessoire et pourtant, il y a bien une prise pour un flash et une discrète tirette pour la synchro de celui-ci : M pour les anciens flashs à ampoules, et X pour les nouveaux. Il faudra trouver une planchette à fixer sous l’appareil et qui portera le flash, déporté.
Et sous l’objectif qui prend la photo, une discrète tirette avec un point rouge : c’est celle de la minuterie (+/+-10sec).
Enfin, sur le flanc droit, une petite fenêtre ronde, en haut, celle du compteur de vue. Et sous l’appareil, un filetage pour le fixer sur un trépied ou pour y attacher un porte-flash.
En résumé, un bel appareil, simple, pas trop onéreux et qui offre de très bonnes prestations photographiques.
Que penser de cet appareil ?
Eh bien, j’en reviens à ma question existentielle du début : vais-je le choisir plutôt que le Rolleiflex T que j’avais mis de côté ?
En termes de fonctionnalités, ils se valent, avec – pour moi – une préférence au Yashica qui utilise un système simple de réglage de la vitesse et de l’ouverture, alors que le Rolleiflex T utilise un couplage basé sur l’indice de lumination (EVS), débrayable mais que je n’aime pas.
Ensuite, le Luxamar avec formule Tessar offre les meilleures prestations, quasi au même niveau que le Tessar et le Xénar du cousin allemand.
Finalement, j’aurais peut-être dû garder le Mat 124-G, encore un cran au dessus et avec une cellule au CdS et un objectif plus lumineux. Mais, franchement, celui-ci évite les soucis de cellules parfois capricieuses et avec un peu d’entrainement, donne d’aussi bons résultats.
Car ces appareils ne sont pas faits pour travailler dans l’urgence. Plutôt dans le moment, en réfléchissant à ce que l’on fait : cadrage, composition (le carré est une belle surface mais il faut l’apprivoiser), réglages de la vitesse, de l’ouverture. Et puis ce déclic typique, tout en douceur.
Un film de 120 autorise 12 poses sur une bobine. Il faut les savourer comme il convient et, en cas de longue sortie, prévoir son petit stock. Ensuite, quel plaisir que de découvrir les détails dont fourmillent les images captées et qui reviennent du labo !
Enfin, cerise sur le déclencheur, ces appareils n’ont pas la grosse tête et restent abordables : comptez environ 180€ pour un bel exemplaire, idéalement avec son sac tout prêt en cuir. De quoi vous laissez des sous pour acheter une bonne sangle de portage et quelques bobines de film.
Essayez, vous y reviendrez …
Vidéos d’illustration
Un peu de technique
Reflex bis-objectifs avec viseur de poitrine
Film 120 (B2-4 / B2-6 / B2-8 de 1932)
Format négatif 6 x 6 cm
Transport de films : manuel
Objectifs Luxamar 75mm f3,2 et f3,5 (prise de vue)
Obturateur Copal MVX
Vitesses : B, 1s – 1/500s
Synchro flash à toutes les vitesses, positions M et X, prise PC, pas de griffe porte-accessoires
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