Un nouveau mythe entre les mains, le Mamiya C33 Professional. Première partie.

Un nouveau mythe entre les mains, le Mamiya C33 Professional. Première partie.

Préambule.

Franchement, j’ai essayé de résister mais Monsieur Loiseau (dit Le Piaf) a eu les mots pour me faire craquer …

Son stand était juste à l’angle du nôtre et nous avons évidemment engagé la conversation, amicale et sympathique. De fait, les trois appareils que j’ai achetés lors de la 25ème Foire de Cormontreuil viennent de chez lui, et voici le premier.

Un peu d’histoire.

Seiichi Mamiya est né dans la préfecture de Shizuoka (Japon) en 1899. S’il a terminé son école primaire, c’est en parfait autodidacte qu’il obtient l’examen de qualification des diplômés universitaires (1918).

Un homme asiatique, portant une veste, en train de travailler sur un appareil photo, avec un stylo à la main, dans un environnement intérieur.

C’est d’abord dans le domaine de la caisse enregistreuse qu’il se fera connaître (il recevra le prestigieux Prix Impérial pour cette invention) en créant la Nippon Cash Register Company en 1938. Il y sera l’ingénieur en chef et ira présenter ses inventions en Europe et en Amérique.

Au terme de ses nombreux voyages, il fonde la Mamiya Koki Seisakusho, une entreprise spécialisée dans l’optique, qui deviendra la Mamiya Optical Instrument Company. Il en sera le directeur de laboratoire de recherche photographique (1950).

Considéré comme l’un des 10 plus prolifiques inventeurs du pays du Soleil Levant, il invente de nombreux mécanismes qui améliore les appareils photo. Il recevra la Médaille du Ruban Bleu pour ses inventions.

C’est en 1940 qu’il fonde, avec le banquier Tsunejiro Sugawara la marque Mamiya. Deux usines sortent de terre et elles emploieront 200 ouvriers.

Le premier appareil de la nouvelle société sera le Mamiya-6, un pliant à soufflet (folding) au format 6x6cm, avec visée télémétrique. Cet appareil sera construit et commercialisé avant la Guerre du Pacifique (1941), interrompu pendant celle-ci et sera repris après la fin du conflit (1945).

Fait assez rare, après la Seconde Guerre Mondiale, Mamiya va recevoir des commandes conséquentes des Etats-Unis. Cela va lui permettre de construire une nouvelle usine à Tokyo. En 1950, elle ouvrira des bureaux à New York et à Londres.

La production se partagera entre :

  • le Mamiya 35 (1949) et ses descendants, le 35 II (1955) et le 35 III (1957), un magnifique télémétrique à objectif fixe
  • le Mamiya Super 16 (1951), lui aussi décliné en Mamiya 16 Super (1957), Mamiya 16 Automatic (1960), Mamiya 16 De Luxe (1961), un très beau sub-miniature qui utilisait, vous l’avez compris, le film 16mm
  • pendant les années cinquante, toute une série de très beaux télémétriques (Wide E, 35 Crown, Metra, etc.) sortiront des différentes usines Mamiya (voir ICI la liste complète des appareils)
  • les années soixante garderont la production de quelques télémétriques mais verra l’introduction de reflex (SLR), dont le Mamiya Prismat (1960), le Mamiya Sekor (1966), le Mamiya X 1000 (1972), etc.
  • des appareils au format 6×4,5cm, le Mamiya 645 (1975) qui se déclinera en de nombreuses versions jusqu’au seuil des années 2000 et même jusqu’en 2012 pour les versions avec autofocus
  • des reflex bis-objectifs (TLR) dont le Mamiya Flex Junior sera le premier (1948) d’une longue série qui deviendra la série des Mamiya C Profesionnal (1956 -1983)
  • des appareils au format 6x7cm, dont le premier Mamiya RB 67 Professionnal (1970), le Mamiya RZ 67 (1982) et leurs déclinaisons (jusqu’en 2014) ; puis un particulier Mamiya 7, un télémétrique (1995 – 2011-
  • des appareils au format 6x9cm, dont les fameux Mamiya Press (1960 – 1969)

Il y eut aussi de nombreuses collaborations, notamment avec Nikon et Ricoh (Nikkorex F, Ricoh Singlex, Nikkor J) en monture Nikon F (1962), Polaroid (Polaroid 600/600SE — semblable au Mamiya Universal, PhaseOne pour la série Mamiya 645 (2008).

Et on ne peut faire l’impasse sur les optiques créés pour les différents types d’appareils proposés, dont les montures changent au rythme des avancées technologiques, des flashs et des dos digitaux.

La plupart des appareils ont introduit des innovations, comme la double mesure de la lumière (spot et évaluative) sur le Mamiya DSX 1000 (1974).

Si tout semble bien fonctionner pour l’entreprise, un de ses principaux fournisseurs, Osawa, fait faillite en 1984. Dès lors, Mamiya abandonne le secteur des films 135 pour se concentrer exclusivement sur les moyens formats.

S’ensuivront une série d’appareils aujourd’hui recherchés, comme le 645 Pro (1992), le Mamiya 6MF (pour multi-format), le RZ67 Pro II, le Mamiya 7, le Mamiya AFD et, en 2006, le Mamiya ZD, un moyen format numérique.

A partir du second opus de cet appareil, Mamiya va collaborer encore plus avec Phase One, une entreprise danoise et ils sortiront conjointement des moyens formats sous des références différentes mais qui sont des appareils identiques (Mamiya 645 AFD III et Phase One 645).

Finalement Phase One investira massivement en Mamiya en 2009. Elle continuera à sortir des dos numériques pour appareils photos et des logiciels pour le traitement photo (Capture One). En 2011, la firme est considérée comme une partie de Phase One et en 2023 le nom de Mamiya aura disparu.

On gardera en mémoire que Mamiya fabriquait d’excellents appareils, bien construits, souvent originaux, avec des solutions inédites, comme celui que nous allons voir aujourd’hui.

Les appareils moyens format bis-objectifs ont tous la même limitation : leurs objectifs sont inamovibles. Si vous voulez changer la distance focale, vous ne pouvez le faire qu’avec des accessoires dédiés et dans une plage très limitée.

Au début des années cinquante, le Rex Reflex français avait tenté une réponse, hélas restée sans lendemain, et plus tard, en 1968, le Koni Omegaflex M, l’un et l’autre en proposant déjà des platines d’objectifs interchangeables.

Chez Mamiya, dès 1948, on a construit des TLR classiques. Mais à cette époque, et pour quelques années encore, LA référence s’appelait Rolleiflex.

De nombreuses autres entreprises fabriquaient pourtant d’excellents TLR, aussi bien construits (matériaux, rigueur d’assemblage), aussi bien conçus (armement automatique, protection contre les doubles expositions), assortis eux aussi d’excellentes optiques ; rien à faire, l’initiateur du genre régnait.

En 1956, Mamiya a lancé six modèles : les Mamiyaflex Junior, I, II, Automatic A, Automat B et Mamiyaflex C. C’est le dernier qui retient notre attention, le Mamiyaflex C introduisait la nouveauté, les optiques interchangeables.

Appareil photo Mamiya C33 Professionnel, un modèle TLR à double objectif en noir et chrome, présenté de face avec ses objectifs clairement visibles.

Celui-ci propose déjà tout ce qui fera le succès de la série : les objectifs interchangeables et un soufflet. Dès le début quatre ensembles d’objectifs sont proposés : 60 – 80 – 105 – 135 mm.

Les concurrents de l’époque, le Zeiss Ikon Ikoflex, le Minolta Autocord, le Rolleicord V, le Rolleiflex 3,5 venaient de trouver un challenger original et innovant et Mamiya un créneau à exploiter.

Dès 1958, le Mamiyaflex C2 entérinait la suite et le succès de cette série qui ne s’éteindra que 38 ans plus tard.

Ensuite, en 1962, le nom évolue et devient Mamiya tout court. Cette année introduit aussi un nouveau modèle, le C3. En fait, l’introduction de ce nouveau numéro détermine aussi une nouvelle gamme dans la série : le C2 sera suivi d’un C22, d’une C220 et enfin un C220f alors que le C3 évoluait vers les C33, C330, C330f.

A noter que dans l’évolution des séries, le plastique sera plus présent (à partir des C220/330), ce qui a permis de réduire (un peu) le poids et la taille des boitiers.

Ces deux gammes ne devraient pas s’opposer en termes de clivage amateur contre professionnel mais plutôt par une offre de fonctionnalités plus importantes dans la série 3. Les objectifs des deux séries, ainsi que leurs accessoires, peuvent toutefois être utilisés dans l’une ou l’autre série et réciproquement.

Si, initialement, le terme professional n’apparaissait que dans la série 3, à partir de la C22, il sera indiqué partout.

Quel est le point commun de ces boitiers ?

  • le principe du TLR (Twins Lens Reflex ou reflex bis-objectifs)
  • des objectifs interchangeables
  • un soufflet pour la mise au point
  • un viseur à puits de lumière
  • le film 120
  • le format d’image 6x6cm
  • des objectifs à obturateur central
  • le verrouillage de la double exposition
  • le transport du film avec arrêt automatique
  • pas d’électronique

Ce qui différencie au premier coup d’œil les 2 séries, c’est la manivelle de la série 3 pour le transport et l’armement alors que sur la série 2, c’est un gros bouton. Si les nouvelles caractéristiques des appareils sont apparues d’abord sur les séries 3, elles se retrouveront pour la plupart sur l’autre série, avec un petit temps de décalage. De fait, encore une fois, les différences entre les séries ne sont pas énormes.

Enfin, dernier point à aborder, celui des platines d’objectifs/obturateurs.

Pour faire simple, disons d’emblée qu’il y a deux séries (ça y est, ça recommence !) : les chromés et les noirs. Dans les objectifs chromés, vous trouverez trois obturateurs Seikosha différents selon leur vitesse (MX, S et SVL) alors que la série noire n’aura qu’un obturateur Seiko. Comme vous vous en doutez, le MX est le moins rapide, avec 1/400s tandis que le S et le SVL arrivent au 1/500s pour leur plus grande vitesse.

Les premiers modèles sont traités monocouches alors que les séries noires sont toutes multi-revêtement.

La gamme s’étend du 55 et 250 mm, ce qui correspond à la plupart des besoins de ce type d’appareil.

Les filtres sont soit au diamètre de 40,5mm, soit de 46mm, quoiqu’il existe aussi du 49mm pour les télé à partir de 180mm et dans le 65mm f3,5. Quant aux pare-soleil, ils sont rares et très difficiles à trouver mais rien n’empêche d’utiliser des pare-soleil en caoutchouc ou autre, à viser.

Tableau résumant les modèles de la série Mamiya avec leur année de production initiale et d'arrêt.

Si l’ancêtre commun était le Mamiya C, il y eut aussi le C3, la version qui rendit populaire la gamme et qui introduit la manivelle pour l’avance du film et l’armement de l’obturateur. Ensuite, le C33, qui améliore le C3 avec notamment la compensation de parallaxe. Enfin, le C330, qui améliore logiquement son prédécesseur en proposant des écrans de mise au point interchangeables et la possibilité de charger du film 120 et 220. Les deux dernières versions le C330f et le C330S clôtureront la gamme en 1994, soit près de 40 ans après le premier Mamiyaflex C.

Une belle et longue histoire …

Présentation du Mamiya C33 Professional.

Le Mamiya C33 a vu le jour en 1965 et sera produit jusqu’en 1969.

C’est un (très) gros boitier de 1,8kg. Il sera d’ailleurs le plus lourd de tous. Ne laissez pas vos pieds trainer s’il venait à tomber ou alors avec des chaussures de sécurité !

Appareil photo Mamiya C33 Professional présenté sur un bureau, avec des touches d'autres appareils en arrière-plan.

Le boitier, tout métallique, est recouvert d’une espèce de caoutchouc texturé quasi indestructible, que l’on peut nettoyer avec un peu d’eau savonneuse. Par contre, les joints d’étanchéité de la porte arrière peuvent laisser à désirer, comme souvent. N’hésitez pas à les changer si besoin, c’est toujours facile à faire et cela évite des déboires.

Le viseur à puits de lumière vous donne une image lumineuse, droite et … inversée comme il se doit. Attention, le viseur n’affiche que 91% de la surface du film (dépoli de 51mm alors que le film fait 56mm), pensez-y lors des prises de vue.

Comme souvent dans ces puits à lumière, il y a une loupe et pour une fois celle-ci est suffisamment grande que pour être exploitable. Il y a aussi un viseur sport, constitué d’un carré découpé dans la tôle arrière du puits et en rabattant vers l’intérieur le couvercle avant. Vous avez bien évidemment la possibilité d’ôter le puits à lumière et de le remplacer par d’autres viseurs, nous y reviendrons (si je n’oublie pas), il suffit de faire déserrer le bouton situé sous la trappe.

la séquence d’ouverture/fermeture du puits à lumière.

Vous aurez remarqué les 2 petites broches sur le couvercle : elles servent à fixer des plaques de masquage pour les focales longues en utilisant le viseur sport.

Photographie d'un appareil photo reflex Mamiya C33 Professional, sur un bureau, avec des accessoires photo en arrière-plan.

Pour ouvrir le dos de l’appareil, un simple bouton à faire glisser et le dos bascule, dévoilant une chambre de grande dimension, superbement construite. En cas de besoin, le dos peut s’ôter totalement grâce à deux astucieux petits ressorts dans la charnières (un peu comme pour les bracelets de montre). Il existe aussi une petite fenêtre rouge inactinique, protégée par un volet coulissant afin de voir l’avance du film, même s’il y a par ailleurs un compteur de vues.

Sous l’appareil, un filetage pour fixer un trépied. Ce qui sera souvent le cas, vu le poids et la destination de l’engin. Il sera toujours plus à l’aise en studio que lors de longues balades en montagnes !

Vue arrière d'un appareil photo Mamiya C33 Professional, montrant les commandes et la conception robuste.

Sur le côté gauche, deux boutons, l’un en haut et l’autre en bas, pour placer la bobine de film 120 dans la chambre, que l’on fait un peu tourner avant de tirer dessus. Entre les deux, un cadran pour indiquer , en mémo puisqu’il n’y a pas de cellule, les Asa du film utilisé, de 10 à 1000. Le bouton au centre qu’il faut bloquer lorsque l’on change d’objectif et en dessous, un curseur pour corriger la parallaxe fonction de l’objectif utilisé .

La griffe de flash est dite froide car il n’y a pas de contact pour la synchronisation mais bien une prise coaxiale sur le devant pour y fixer un câble de flash.

Gros plan sur le Mamiya C33 Professional, montrant l'objectif et les boutons de réglage sur le boîtier.

Sur le côté droit, dans une fenêtre, le compteur de vue puis dessous, la manivelle d’avance du film et d’armement de l’obturateur. Juste à côté de celle-ci, un petit bouton pour permettre de faire des doubles expositions si besoin. Un peu plus bas encore, une fenêtre qui vous indique la distance de mise au point pour les focales de 65 et 80mm, avec pour chacune la distance minimale de travail.

Enfin, la face particulière du boitier qui possède une espèce de menton, là où se fixent deux grosses molettes, qui servent à faire avancer ou reculer la platine. Sur le dessus, à droite, un emplacement fileté permet de fixer un câble de déclenchement souple. En dessous, un bouton rond, qui est le déclencheur d’une simplicité rare et largement dimensionné.

Sur la gauche, un gros bouton relié à un solide ressort maintient la platine à sa place et lorsqu’on la décoche de son encoche, de retirer la platine entière.

Gros plan sur un Mamiya C33 Professional, mettant en évidence l'objectif et le mécanisme de fixation du boîtier.

Enfin, les deux optiques : en haut, un Mamiya Sekor de 105mm ouvrant à f3,5 (en tout cas, sur cet exemplaire et qui correspond à un 68mm en 24×36), qui sert à la visée ; en bas, le même objectif, si ce n’est que celui-ci sert à la prise de vue. On peut évidemment fixer des filtres sur l’optique mais attention, le diamètre change fonction des focales (de 80 à 105mm, filtre de 40,5mm ; pour le 135mm, filtre de 46mm ; pour les 60 et 180mm, filtre de 49mm).

Si la distance se règle grâce au soufflet interne, la vitesse se modifie avec la roue crantée autour de l’objectif (index sur la gauche), de 1s à 1/500s plus la pose B. Le retardateur est le gros bouton qu’il faut abaisser sur le côté. Au dessus de ce gros bouton, une tirette crantée vous permet de choisir entre les lettres M ou X pour les flashs. La synchro M (pour les anciens flashs à lampe) se fixe jusqu’au 1/500s , tandis que la vitesse de synchro X se limite au 1/30s.

Tableau des vitesses de synchronisation de flash pour différents types de déclencheurs.

Enfin, l’ouverture, de f3,5 à f32, se modifie avec le petit curseur situé sur la droite.

Il y a encore toutefois un éléments dont je n’ai pas fait mention, l’échelle de profondeur de champ qui se trouve sur la droite de l’appareil. De fait, lorsque vous manœuvrez le soufflet pour régler la distance, en fonction de l’optique montée sur le boitier, et reprises sur cette échelle, vous pouvez déterminer la distance de mise au point exacte.

Vous aurez aussi remarqué les deux attaches prévues pour fixer une lanière de portage.

Publicité d’époque: elle vous présente toutes les optiques compatibles avec le C33.

Publicité vintage pour l'appareil photo Mamiya C33, avec l'appareil affiché à droite et une liste d'accessoires à gauche.
Source : Collection-appareils. Foto-Quelle 1968-69

Publicité d’époque qui permet de situer le Mamya C33 avec la production du moment.

An advertisement page featuring various models of Mamiya cameras, along with Minolta, Minox, and Miranda equipment, displaying images, specifications, and prices.
Source : Collection-appareils. PhoKina 1969

Voilà, ici s’achève la première partie de ce long article.

Dans la seconde, nous verrons comment utiliser cet appareil particulier, des vidéos d’illustration, un peu de technique et où trouver le mode d’emploi.

A tout bientôt.

Des références.

https://www.collection-appareils.fr/x/html/appareil-11288-Mamiya_C33.html, https://fr.wikipedia.org/wiki/Mamiya_(entreprise), https://fr.wikibooks.org/wiki/Photographie/Fabricants/Mamiya, https://fr.wikiital.com/wiki/Mamiya_(azienda), en français ; https://camerapedia.fandom.com/wiki/Mamiya_C33_Professional, https://camera-wiki.org/wiki/Mamiya_C33, https://web.archive.org/web/20021210011821/http://www.btinternet.com/~G.A.Patterson/mfaq/m_faq-1.html#Heading21, https://prabook.com/web/seiichi.mamiya/3719183, en anglais ; http://www.hmw-foto.at/kamera/c33.shtm, http://www.hmw-foto.at/kamera/c33.shtm#handling, en allemand

Des références.

https://www.collection-appareils.fr/x/html/appareil-11288-Mamiya_C33.html, en français ; https://camerapedia.fandom.com/wiki/Mamiya_C33_Professional , en anglais

Vos commentaires sont les bienvenus, ils aident à faire avancer nos réflexions.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

En savoir plus sur L'Atelier de JP

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture