Ah, ça fait un moment que je ne vous ai plus embêté avec mes pérégrinations au sujet de mon matériel.
En fait, je me suis adapté, au fur et à mesure de mes pratiques, de mes envies, de mes ressources aussi. Il faut bien l’écrire, car le prix des appareils ne cessent de dépasser les milliers d’euros, du moins en neuf (et quelques vieilles gloires qui me surprennent encore).
Bref, qu’ai-je gardé dans mes sacs photo pour commencer 2023 ?
Pour la photo de rue en numérique, j’ai repris un Olympus OM-D E-M1 avec un zoom 14-150 Lumix G Vario IOS. Il est « tropicalisé » et la pluie ne lui fait donc pas peur. Petit et alerte, il offre une bonne visée et une réactivité largement éprouvée. En plus, avec son écran monté orientable, je peux l’utiliser discrètement si besoin. Je l’ai glissé dans mon sac Lowepro Passport Sling avec deux batteries de rechange (ben oui, c’est un hybride).
Pour la photo de rue en argentique, mon bon vieux Ricoh R1 et sans doute l’un ou l’autre vieux boitier que j’aurai envie d’essayer au fur et à mesure. Lui, il est souvent dans une poche (et dans l’autre, il y a un film ou deux, selon l’humeur).
Pour toutes les autres formes de photographie, un Sony A7 premier du nom avec un objectif 24 – 70mm Sony Vario-Tessar ZA OSS signé Carl Zeiss ouvrant à f4 constant. Lui aussi est tropicalisé et je peux vous assurer que ce n’est pas un vain mot, il a résisté à une pluie diluvienne lors de notre stage à la Côte d’Opale. Le tout se promène généralement dans un sac Hama, accompagné de filtres ND K&F Concept ND 1000 magnétiques, un filtre ND 400 Hoya à viser, une télécommande intervallomètre Rollei et quatre batteries.
Il me reste toujours un Canon Eos 30 dont je n’arrive pas à me séparer.
Un autre appareil que je dois encore et toujours tester, le Mamya 645 Pro, un 6×6.
Enfin, je garde le Kodak Classic Smile et le Lomo Instant Wide pour les instantanés.
Pour le portage, un Lowepro Passport Sling donc, un Peak Design Everyday Sling 5l, un Lowepro Flipside 400AW et un sac Hama Daytour 230. Tous sont imperméables et si besoin, équipés d’un sac étanche pour le Flipside et le Daytour.
En trépied, après avoir hésité et tâtonné, j’ai acquis en occasion un [pro]Master Professional Specialist SP528 avec une rotule SPH45P de la même marque. Un peu lourd mais inébranlable.
Voilà, voilà … me reste plus qu’ à vous montrer ce que je peux en faire, au fil des jours.
Cet article sera le troisième dédié à cet appareil. Pourquoi trois ? Parce que je me suis aperçu que les deux premiers étaient assez chiches en infos utiles.
C’est le courrier d’un lecteur attentif (qui se reconnaîtra) qui m’y a fait réfléchir. Sa question était simple : où est le bouton pour vérifier la profondeur de champ ? Et je me suis aperçu que je n’avais jamais détaillé cet Eos 30 convenablement.
Je vais donc tenter d’y remédier une bonne fois pour toute.
Lancé en octobre 2000, le Canon Eos 30 et son frère, le 33 (aussi appelé Elan 7 sur le marché américain) est un Canon Eos 50E revisité et survitaminé car sous ses dehors sages, il intègre le meilleur du moment, empruntant à ses grands frères (Eos 3 et Eos 1-V) quelques unes de leur meilleure fonction (le calculateur vient de l’Eos 3 p. ex.).
Si nous voulons le situer dans la genèse de la marque, il est un cran au dessus du Canon Eos 300, voué aux familles, et un cran en dessous de l’Eos 3, destiné aux professionnels.
Il sera remplacé par l’Eos 30v (et 33v), les derniers appareils reflex argentiques de la marque au pied des années 2000.
Vous l’aurez deviné, il s’adresse plutôt aux amateurs avertis ou comme second boitier pour le professionnel qui a déjà mis l’Eos 3 dans sa besace.
La finition est soignée avec un châssis métallique (alu anodisé noir), les plastiques sont de bonne qualité (résultat des techniques de moulage de la marque qui assure un parfait assemblage) et le grip remplit correctement son rôle. L’ergonomie est très bonne, la seconde molette au dos du boîtier évite d’avoir à titiller un bouton tout en tournant la molette de la poignée quand on opère en mode manuel.
Tout ça dans un boitier compact et très agréable à prendre en mains.
Ce qui frappe d’emblée, lorsqu’on regarde le boitier, c’est le « Eye control » qui sigle sa face avant.
Il n’est pas le premier de la gamme à proposer la chose, le Canon Eos 5 a inauguré le principe, repris et déjà amélioré sur l’Eos 50E. Ici, il est encore plus souple d’utilisation et précis.
La pub actuelle pour l’Eos R qui se pilote aussi de cette manière rappelle aux plus jeunes que « rien ne se perd, tout se transforme », n’est-ce pas mon cher Lavoisier ?
-« Mais c’est quoi ce « Eye control » ?
Une idée géniale tout d’abord : c’est l’œil du photographe qui pilote la mise au point, grâce à un rayon infrarouge qui en détecte les mouvements, il sélectionne le collimateur autofocus regardé avec insistance (ou distraction, j’y reviendrai) et l’appareil l’utilise pour faire la mise au point.
Cette technologie fonctionne tant en tenue verticale qu’horizontale. Un petit bouton rotatif, près du panneau de contrôle lance la mise en service et le calibrage du système. Jusqu’à cinq personnes différentes (contre trois pour l’Eos 50E) peuvent ainsi piloter l’appareil. Ou vous pouvez le paramétrer en fonction des conditions de prises de vue : ensoleillée, sombre, heure dorée, etc.
Malheureusement, les porteurs de lunettes à double-foyer ne pourront pas l’utiliser : ils devront le débrayer ou passer à l’Eos 33, identique. Toutes les autres corrections sont acceptées.
Cet autofocus fonctionne sur 7 zones (contre 3 pour l’Eos 50E). Et il est d’une précision redoutable.
Si vous avez déjà eu un Canon Eos en main, vous trouverez immédiatement vos marques avec celui-ci. C’est là le résultat d’une ergonomie bien pensée et confortable d’utilisation. Même si vous venez du numérique, vous vous sentirez en terrain connu.
Aussi parce que les commandes sont devenues des classiques, jugez plutôt :
les modes programmes bien connus que sont les Av (priorité ouverture), Tv (priorité vitesse), M (manuel)
et les non moins fameux « programmes résultats » avec le rectangle vert (tout automatique), Programme, Portrait, Sport, Paysage, Macro et Nuit et leurs petits symboles auxquels vous vous êtes habitués.
Puis on entre dans ce qui se voit moins mais fait tout le sel de cet appareil :
le système autofocus pilotable par l’œil nous venons de l’évoquer, mais que vous pouvez débrayer
un obturateur qui monte jusqu’au 1/4000s, en démarrant à 30 secondes, plus pause B
une synchro flash au 1/125s mais qui se fait à toutes les vitesses si vous utilisez les flashs dédiés de la gamme EX
un mode silencieux (pour un appareil qui l’est déjà naturellement)
une motorisation interne qui autorise 4i/seconde
un bracketing d’exposition automatique
la possibilité de paramétrer l’appareil à votre main : 13 fonctions personnalisée sont à votre disposition, du réglage du flash intégré avec la synchro au second rideau en passant par le rembobinage du film en laissant l’amorce sortie ou – pour les plus pressés – le rembobinage ultra rapide (moins de 5 secondes pour un film de 36 vues).
… et tant d’autres choses qu’il serait trop long d’énumérer sans être assommant (voir tout en bas les données techniques)
Comme l’ergonomie est soignée, tout tombe sous les doigts, rapidement et vous ne serez pas noyé sous les boutons et molettes : une molette à gauche pour les commandes (PSAM) et une à droite pour les saisies.
Un bouton marqué « fonction » sur le panneau arrière vous permet d’aller dans les fonctions secondaires, comme la sélection des valeurs ISO du film, le bracketing exposition automatique, le mode de mesure, les modes d’expositions multiples, p. exemple. Lorsque vous appuyez sur ce bouton, un marqueur apparait sur l’écran de contrôle LCD, qui se positionne devant des icônes explicites (pour les fonctions secondaires) et vous validez avec la petite roue près du déclencheur.
Toujours sur le panneau arrière, un autre bouton active le rembobinage à mi-bobine et encore un autre pour changer le système de mesure repris sur l’écran LCD.
Autre fonction intéressante, la mise au point prédictive (AF prédictif AI Servo, qui vient de l’EOS-1V quand même !) qui suit les sujets en mouvement, comme des enfants ou des véhicules. Si vous utilisez la mise au point avec le contrôle visuel, le boitier suivra le sujet à travers les 7 points de mise au point lorsque votre œil se déplace avec lui.
Vous avez bien sûr le loisir de débrayer le système et passer en manuel là aussi. Les touches fléchées du point de mise au point sur la molette de contrôle rapide du capot arrière permettent une sélection rapide et intuitive du point de mise au point.
L’Eos 30 propose aussi plusieurs types de mesure (mesure moyenne évaluative, partielle et pondérée centrale), comme les boitiers modernes et, si nécessaire, vous pouvez en plus corriger l’exposition facilement de +/_ 2 stop, par demi-incrément. Le posemètre est à mesure multizones (35 zones), très difficile à mettre en défaut. La mesure spot est bien-sûr possible.
La sensibilité de l’appareil se règle automatiquement par la lecture du codage DX quand vous introduisez un film dans la chambre, avec une plage de 25 à 5000 Iso. Le réglage manuel de la sensibilité est aussi possible, avec une plage plus large de 6 à 6400 Iso.
Le capteur de mesure évaluative à 35 zones lié au point de mise au point actif combiné au système de flash automatique E-TTL de la série Speedlite EX en font une arme redoutable, quelque soit les conditions de lumière.
En cas d’exposition spécifique (contre-jour violent, basse lumière, p. ex.) le boitier utilise son flash d’appoint de manière subtile et automatique.
Puisque je parle du flash, il est bien évidemment modulable tant et plus car l’exposition au flash fonctionne avec les modes de flash programme E-TTL, A-TTL et TTL.
Ce type de flash exploite la technologie de mesure TTL (through the lens ou à travers l’objectif en français) pour calculer automatiquement la puissance lumineuse à émettre. Pour ce faire, un flash s’appuie sur l’image du sujet capturée à travers l’objectif ou le capteur numérique. Certains flashs ont plusieurs modes TTL, dont les plus courants sont l’A-TTL et l’E-TTL. Les flashs E-TTL reprennent le principe du pré-flash pour déterminer l’exposition optimale. Ce pré-flash se diffère en revanche en se produisant immédiatement avant l’ouverture de l’obturateur et non lorsque le déclencheur de l’appareil photo est enfoncé à mi-course, comme cela est le cas de l’A-TTL. La valeur d’exposition est ainsi calculée moins d’une fraction de seconde avant la capture de la photo. Ce premier déclenchement est émis si rapidement qu’il est difficile, voir impossible de le distinguer du flash principal. De plus, les données du pré-flash sont analysées à partir du capteur TTL de l’appareil photo et non par le capteur interne du flash. Cela permet à la mesure E-TTL d’être encore plus précise. (source : Vivre de la photo)
Le viseur, très clair, offre un correcteur dioptrique toujours bienvenu à ceux qui frôlent les 45 ans et plus (-2,5 à + 0,5 dioptries). Il est particulièrement complet au niveau infos.
Pour l’alimentation de l’engin, deux piles CR123A suffisent. Un grip BP-300 permet d’augmenter la capacité d’alimentation et assure un excellente prise en main même s’il augmente sensiblement l’encombrement.
Il existe un modèle avec dos dateur (alimenté par une CR 2025) qui autorisait différents modes d’affichage de la date mais comme d’habitude, les ingénieurs n’ont jamais pensé que leur appareil serait utilisé au delà de 2019. Remarquez qu’ils étaient quand même conscients d’avoir sorti un boitier capable de fonctionner près de 20 ans !
Pour les données plus techniques, voyez ici plus-bas ou sur le monde d’emploi (lien ci-dessous) sinon ça va devenir fastidieux.
Que retenir de cet appareil ?
Il est toujours parfaitement dans le coup et ne semble pas prêt à décrocher.
Plus abordable que l’Eos 3 en occasion, moins bruyant que celui-ci, léger et compact, c’est un appareil (presque) parfait pour redécouvrir les joies de l’argentique dans les meilleures conditions.
Son ergonomie très proche de ce que nous connaissons en numérique ne vous désorientera pas, surtout si vous venez déjà du monde Canon.
Il peut utiliser toute la gamme des objectif EF, même les récents mais en tenant compte que les derniers sont prévus pour des capteurs de haute résolution et risquent d’être trop « durs » pour le rendu de l’argentique.
De nombreux photographes l’utilisent encore, comme par exemple Fred d’Histoires de Photos (il a un Eos 33) et il continue à multiplier les expériences en argentique avec succès.
Si vous en trouvez un, vous serez peut-être rebuté par le grip qui devient collant. Si c’est désagréable, ça n’empêche pas l’appareil de bien fonctionner (mais vous essayerez sans doute de discuter le prix !). Pas de panique. Sur internet vous verrez plein de trucs plus ou moins bidons pour y remédier. Franchement, le seul qui fonctionne bien (je l’ai fait pour plusieurs appareils et pas seulement des Canon) c’est de passer sur le grip avec un linge mon pelucheux imbibé de produit pour retirer la colle. Car c’est elle qui est responsable de ce désagrément, en « percolant » à travers le caoutchouc. Le grip deviendra sec et « lisse » sans nuire à la tenue en mains.
Il n’a pas « l’aura » des Canon métalliques, comme le A-1, le F-1 et consorts, mais quelle efficacité et quel plaisir de travailler avec.
Il faut être encore attentif à un petit point, auquel on remédie assez vite avec un minimum de concentration : lorsque vous utilisez le système de pilotage par l’œil, souvenez-vous que la mise au point se fait là où vous regardez. Ce qui implique que si vous visez un sujet mais regardez ailleurs dans le viseur, l’appareil assurera la mise au point sur ce que vous regardez réellement.
Pour ma part, l’Eos 30 que je garde, je l’ai trouvé pour une bouchée de pain sur une brocante il doit y avoir 4 ans maintenant. Le vendeur ne savait pas quoi en faire, le pensant dépassé vu l’arrivée massive du numérique. Je ne l’ai pas contredit et j’ai emporté le boitier, muni du classique 28 – 80mm Canon EF. Je monte aussi le 17 – 40 f4 série L qui équipait l’Eos 5D Mark III que j’ai vendu.
En résumé : un magnifique appareil qui ne se démode pas. Si vous en trouvez un dans la 100€ vous aurez fait un très belle affaire (avec un objectif). Et, honnêtement, si vous voulez découvrir le plaisir de l’argentique dans les meilleures conditions, passez pas lui, vous ne serez pas déçu.
Pour le mode d’emploi, c’est par ICI (en deux partie pour la version française).
Une video d’illustration de l’Eos 33 en français.
Et pour l’Eos 30 mais en anglais
Les données techniques (la liste est longue ) :
Reflex à lentille mono-objectif avec obturateur à plan focal et entraînement de moteur intégré, Flash Objectifs compatibles : tous les objectifs EF (même les récents) Viseur de type Pentaprisme, couverture d’image 90% en vertical et 92% en horizontal Grossissement 0,70x Ajustement dioptrique intégré de -2,5 à +0,5 dpt. Nouvel écran de mise au point laser-mate très clair Miroir rapide Informations sur le viseur : points de focalisation et en dessous : vitesse d’obturation, ouverture (FEL, DEP, CAL, END), verrouillage AE / FE, niveau d’exposition (montant de la compensation d’exposition, montant de la compensation d’exposition au flash, niveau d’exposition manuelle, gamme AEB, réduction des yeux rouges), indicateur de flash, avertissement de sous ou sur exposition, synchronisation haute vitesse (FP Flash), icône de contrôle des yeux, icône de compensation d’exposition flash, indicateur de mise au point AF / MF Aperçu de la profondeur de champ grâce au bouton d’aperçu de la profondeur de champ placé à c^poté du fut d’objectif. Contrôle de l’exposition : Modes de dosage TTL avec une photocellule de silicium de 35 zones, Mesure évaluative (liée à tous les points de focalisation), Mesure partielle (env. 10% de la surface du viseur au centre), Mesure de la moyenne des point de focalisation Méthodes de contrôle d’exposition : Programme AE, Vitesse d’obturation-priorité AE, priorité ouverture, Profondeur de champ AE, Auto complète, Modes de contrôle d’image programmés (portrait, paysage, gros plan, sports, scène de nuit), Programme E-TTL Flash AE, Programme A-TTL Flash AE, Programme TTL flash AE, Exposition manuelle, Mode Bulbb Sensibilité de vitesse de film ISO ISO 6-6400 (définie automatiquement avec un film codé DX à l’ISO 25-5000.) Compensation de l’exposition : Compensation d’exposition manuelle: +/- 2 par incréments de 1/2-stop, AEB: +/- 2 s’arrête en incréments de 1/2-stop (exposition correcte, sous-exposition et séquence de surexposition). Verrouillage AE : Verrouillage AE, auto AE en mode AF, verrouillage AE appliqué lorsque la mise au point est obtenue, Serrure AE manuelle (activée dans tous les modes de mesure avec bouton de verrouillage AE.) Multi expositions : max. 9 Expositions multiples (annulables et réinitialisables à tout moment). Annule automatiquement après la prise de toutes les expositions multiples. Avertissement de bougé si le jeu de vitesse d’obturation est automatiquement plus lent que le réciproque de la longueur focale de la lentille, l’affichage de la vitesse d’obturation clignote à 2 Hz. Autofocus : avec capteur CMOS sur 7 points, Modes de focalisation AF ponctuel, l’autofocus s’arrête et se verrouille lorsque la mise au point est atteinte, AI Servo AF suit le sujet en mouvement et lorsque la mise au point est obtenue, l’indicateur de mise au point ne s’allume pas (clignote à 2 Hz uniquement si AF échoue), AI Focus AF avec commutation automatiquement entre un AF ponctiuel et AI Servo AF, Focalisation manuelle activée avec la bague de mise au point lorsque le mode de mise au point sur la lentille est réglé sur MF (ou M). Indicateur de mise au point : : Point de mise au point clignotant superposé au viseur, Indicateur de mise au point dans le viseur, Son bip (peut être désactivé). Sélection de points de focalisation : Sélection automatique, Sélection manuelle: l’un des 7 points de focalisation sélectionnés par l’utilisateur avec le sélecteur de points de focalisation et les touches de sélection de points de focalisation, Contrôle des yeux : point de focalisation sélectionné sur les yeux. Indicateur de point de focalisation sélectionné dans le viseur et affiché sur un panneau LCD. Fonction AF-Assist, une lumière intégrée Contrôle du regard : Calibrage jusqu’à cinq réglages d’étalonnage peut être stocké (fonctionnalité intelligente fournie). Obturateur : volet à plan focal avec toutes les vitesses contrôlées électroniquement. Vitesse d’obturation 30 sec. à 1/4000 sec. Incréments de 1/2-stop, bullb, X-Sync à 1/125 sec. Déclencheur électromagnétique doux Self-Timer contrôlé électroniquement de 10 secondes. Transport de film : Chargement automatique jusqu’à l’image 1. Film Automatique Advance avec moteur intégré, Single, continu (environ 4 i/s max.). Rembobinage automatique à la fin du rouleau. (Rembobinage silencieux ou à grande vitesse activé avec C.FN-1.) Rembobinage silencieux : pour film 24 exposition ou 36 max. Mode silencieux: env. 13 sec. / Environ. 48 DB. Mode haute vitesse: env. 5 sec. / Environ. 55 dB Flash intégré : flash pop-up automatique en cas de faible luminosité ou à la demande, TTL, Temps de recyclage env. 2 sec. Couverture flash 28mm Angle de lentille couvert. Autres spécifications : Flash Contacts X-Sync via la griffe flash, Compatibilité SpeedLite Compatible avec E-TTL / A-TTL / TTL Autoflash. Fonctions personnalisées 13 Fonctions personnalisées (C.FN-1 à C.FN-13) avec 34 réglages Télécommande : Contrôle de la télécommande filaire avec RS-60E3, Télécommande sans fil avec RC-1. Source d’alimentation Deux piles au lithium CR123A avec affichage (4 niveaux) de la charge Dimensions 146.7 (L) x 103 (H) x 69 (P) mm Poids 580 g nu sans piles
En septembre, je tentais un récapitulatif de mes appareils, que vous pouvez retrouver ICI.
Depuis, des réflexions, menées avec d’autres photographes et par rapport à mes pratiques, m’ont permis de refaire le point et de reconsidérer certains de mes choix, que je vous présente ici.
J’ai envie d’écrire que ce devrait être le dernier chapitre, mais sait on jamais…
Pour la photo de rue, en numérique, je cherche un appareil léger, discret et performant au niveau de l’autofocus et du temps de sortie en mode veille, avec objectifs interchangeables, même si je privilégie toujours une focale grand angle.
J’ai donc arrêté mon choix sur leLumix DMC-GX9 avec un objectif pancake 14mm f1:2,5 (28mm en 24×36). Son écran et son viseur orientable, sa rapidité de mise en route et de sortie de veille en font un excellent compagnon de rue.
Pour le fun et quand je suis d’humeur taquine, le Fed digitaliséqui est un vrai hybride, au sens noble du terme (et un beau moyen de communiquer).
En argentique, je garde mon Ricoh R1 avec son objectif fixe 30mm f1:3,5. Sachant que je vais encore faire pas mal d’essais d’appareils plus anciens, que je vous présente au fur et à mesure de mes découvertes.
Pour la photo de paysage, portrait, animalière, en numérique, je garde le Canon Eos 5D Mark III, que je double d’un Canon Eos 70D, un réflex expert performant avec un écran orientable et tactile, au format APS-C (coefficient de 1,62 pour la conversion en 24×36).
Au niveau des objectifs, je garde :
EF 17 – 40 mm f1:4 série L qui, monté sur l’Eos 70D me donne l’équivalent d’un 28 – 64 en 24×36
EF 24 – 70 mm f1:2,8 série L
EF 70 – 300 f1:4 -5,6 IS USM avec un doubleur de focale Kenko
EF 85mm f1:2,8 USM
EF 28 – 80 f1:3,5 – 5,6 autofocus
EF-S 18 – 55 f1:3,5 – 5,6
En argentique, je garde le Canon Eos 30,qui peut utiliser tous les objectifs des numériques même si sa focale préférée reste le 28 – 80 f3,5 – 5,6 de son époque.
Je garde le Mamya 645 Super (moyen format en 4,5×6) que je sortirai pour les portraits et le paysage
Et pour les photos souvenirs instantanées, le Kodak Classic Smile avec son grand format (10x9cm).
Voilà …
Ce qui veut dire, si vous me suivez depuis un moment, qu’il y a donc des appareils à vendre. Vous trouverez le lien dans la rubrique A VENDRE
Sans doute y aura t’il parfois des ajustements mais en principe, j’ai trouvé la combinaison des appareils qui me conviennent et – surtout – avec lesquels je garde du plaisir à photographier.
Puisque je modifie le panel de mes appareils, j’en profite pour refaire un petit point sur le site, pour le mettre à jour.
Après le changement d’appareils pour la photo de rue, modifications aussi pour la photographie de paysage, portrait et urbaine.
En numérique, je garde l’Eos 6D Mark I, qui est finalement très performant, tropicalisé et – surtout – plus léger et compact que le Canon Eos 5D Mark III que j’utilisais.
Pour aimer son appareil, il faut avoir envie de le sortir, de se sentir bien avec lui. Malheureusement, je n’avais plus ces sensations avec l’Eos 5D Mark III. Quelques soucis de santé me contraignent à faire attention au poids que je transporte, et là, le 5D Mark III devenait trop lourd pour moi.
Cela reste un appareil d’exception, ultra performant, mais je n’avais plus envie de le sortir.
Je double le 6D d’un Canon Eos 100D parce que ce modèle est le plus performant des reflex vraiment compacts de chez Canon. C’est un APC-S et donc je ne peux utiliser que mon 17 – 40 série L avec lui, pour garder à peu près l’équivalent du 24 -70mm ou garder le 18 -55 de base, un peu moins performant.
Comme objectifs, justement, je garde donc le 17 -40 série L f4, le 85mm f1,8 constant, le 70 – 300 f4 – 5,6 ,le 18 – 55 compact et passe partout (mais uniquement avec l’Eos 100D).
En argentique, je garde le Canon Eos 30 et le Mamya 645 Super – qui est un moyen format en 4,5×6
En développement instantané, le Kodak Classic Smile parce que ses photos sont de plus grandes dimensions que le square ou le wide de chez Fuji.
Bien sûr, je garde quelques appareils disons « exotiques », que j’ai envie d’essayer dans l’une ou l’autre discipline, mais ceux-le je vous les présente au fur et à mesure, il ne font pas partie de mon équipement de base.
Il me reste à vous souhaiter aussi de trouver la bonne combinaison d’appareil, ceux qui vous font plaisir et qui correspondent à vos besoins, ou envies.
En juillet, je faisais un récapitulatif de mes appareils, que vous pouvez retrouver ICI.
Entre temps, je me suis posé pas mal de questions, notamment sur le poids et l’encombrement du Canon Eos 5D Mark III et de ma capacité à le porter.
Finalement, j’ai opté pour la manière forte et j’ai revu profondément le choix de mes appareils, en tenant compte de critères les plus objectifs possibles, compte tenu de mes pratiques.
Pour la photo de rue, en numérique, je cherche un appareil léger, discret et performant au niveau de l’autofocus et du temps de sortie en mode veille, avec objectifs interchangeables, même si je privilégie toujours une focale grand angle.
J’ai donc arrêté mon choix sur le Lumix DMC-GX80 avec un objectif pancake 14mm f1:2,5 (28mm en 24×36)
En argentique, je garde mon Ricoh R1 avec son objectif fixe 30mm f1:3,5. Sachant que je vais encore faire pas mal d’essais d’appareils plus anciens, que je vous présente au fur et à mesure de mes découvertes.
Pour la photo de paysage, portrait, animalière, en numérique, je garde le Canon Eos 6D, plus léger, que je double d’un Canon Eos 100D, le réflex expert le plus compact du marché, au format APS-C (coefficient de 1,6 pour la conversion en 24×36).
Au niveau des objectifs, je garde :
EF 17 – 40 mm f1:4 série L qui, monté sur l’Eos 100D me donne l’équivalent d’un 28 – 64 en 24×36)
EF 24 – 70 mm f1:2,8 série L
EF 70 – 300 f1:4 -5,6 IS USM
EF 85mm f1:2,8 USM
EF 28 – 80 f1:3,5 – 5,6 autofocus
En argentique, je garde le Canon Eos 30,qui peut utiliser tous les objectifs des numériques
Pour le portrait et le paysage, je garde le Mamya 645 Super (moyen format en 4,5×6)
Et pour les photos souvenirs instantanées, le Kodak Classic Smile.
Voilà …
Ce qui veut dire, si vous me suivez depuis un moment, qu’il y a donc des appareils à vendre, que vous trouverez sur 2ememain .
Sans doute y aura t’il parfois des ajustements mais en principe, j’ai trouvé la combinaison des appareils qui me conviennent et – surtout – avec lesquels je garde du plaisir à photographier.
Le récapitulatif que je vous présente ici est celui des appareils que j’utilise vraiment régulièrement.
J’ai encore quelques pépites dans mes armoires, que je sors au fur et à mesure de mes envies d’essais, tests et autres comparaisons, toujours très subjectives, mais c’est plus pour le plaisir de découvrir ces quelques belles machines – et pourtant je ne suis pas collectionneur, je vous assure !
Donc, ceux que je vous présente ici sont mes appareils de « tous les jours ».
En photo de rue :
Lumix GX9 + 14 mm f1:2,5 (28mm en 24×36)
Leica M5
Ricoh R1 (argentique) focale fixe 30 mm f1:3,5
En photo de paysage, urbaine, portrait :
Canon Eos 6D
Canon 7D
Canon Eos 30 (argentique)
Avec ces trois Canon Eos, des objectifs de la marque :
EF 17 – 40 mm f1:4 série L,
EF 24 – 70 mm f1:2,8 constant série L,
EF 70 – 200 mm f1:4 série L,
EF 70 – 300 f1:4 -5,6 IS USM
EF 28 – 80 f1:3,5 – 5,6 autofocus
et un doubleur de focale Kenko (x2)
Pour les autres :
Mamya 645 Super (argentique) 4,5×6
Kodak Classic Smile (instantané) 89x108mm ZeroInk
Parfois je me dis que ce qui est fatiguant c’est de penser à ces appareils électroniques dont je sais que les jours sont comptés. Parce que les obturateurs ont été prévus pour X milliers de déclenchements et puis … on ne sait pas, sauf à – peut-être – devoir passer par le SAV, pour autant que le coût de la réparation ne dépasse pas la valeur de l’appareil et/ou que les pièces soient encore disponibles.
Avec les anciens appareils argentiques la question se pose sous une autre forme : jusqu’à quand fabriquera t’on encore les pellicules pour les alimenter ? Au rythme ou certaines disparaissent, ça fait peur.
Jamais je pense, depuis l’invention de la photographie, les industriels n’ont aussi bien orchestré l’obsolescence programmée de leurs appareils, obligeant à toujours faire « évoluer » son parc, pas seulement pour rester au goût du jour mais tout simplement pour pouvoir continuer à photographier.
A l’époque de l’argentique, ne nous leurrons pas, la bataille marketing faisait aussi rage et les nouveaux produits sortaient aussi régulièrement, mais pas au rythme d’aujourd’hui (Canon aura attendu 10 ans avant de remplacer son fleuron, le F-1 p. ex.). Et il n’était pas rare qu’un photographe garde son appareil dix, vingt ans sans que ses photos n’en pâtissent. Les réglages étaient toujours liés au triangle de l’exposition, point barre ! Mais il savait s’en servir et comprendre la lumière, plutôt que les 500 pages de réglages des appareils « modernes ».
Vaste question … qui dépend, somme toute, de la sensibilité de chacun.
J’ai commencé la photo en NB, parce qu’elle était accessible à notre petit labo, où nous apprenions à développer nous-mêmes les films tirés lors de la semaine qui s’étalait entre nos réunions du samedi.
C’est ainsi que j’ai découvert cette magie de l’image qui se forme, qui émerge du bain dans cette lueur rouge un peu fantasmagorique. C’est impressionnant et terriblement excitant mais je vous avoue que je ne supporte plus cette lumière et que j’ai perdu la patience des temps de pose, des mélanges, des températures, des … et je n’ai pas la place d’un labo chez moi, ce qui, in fine, simplifie les choses.
Le NB donc a bercé mes découvertes photographiques et j’apprécie toujours autant son charme.
Pourtant, contrairement à quelques photographes qui le déclarent, je suis incapable de voir en Noir et Blanc. Je m’accommode de voir la vie telle qu’elle est et de la transcrire en gammes de gris clairs ou très foncés (comme le chante si bien Francis Cabrel) mais j’ai besoin des couleurs.
Quelque part la couleur reste tellement réelle et le NB si détaché. J’oserais dire que ce dernier est poétique tandis que la couleur est expression de la vérité du monde, tel qu’il est ici et maintenant.
Et cependant, un de mes peintres préférés est Pierre Soulage dont les œuvres, quasi exclusivement en noir monumental, sont superbes de … nuances. Pour avoir, modestement, peint dans cette couleur quelques unes de mes propres toiles, j’ai éprouvé un plaisir difficile à exprimer, fait de sensations très particulières qui tiennent à la manipulation d’une matière complexe, celle de la lumière.
Paradoxalement, en photo, j’ai besoin de la couleur, très souvent. Même si parfois, lors de l’édition de mes photos, certaines ne « marchent » pas en couleur et sont comme révélées en NB.
Pour l’instant, lorsque j’utilise de vieux appareils, j’aime y mettre un film NB et garder la couleur pour le numérique. Un peu comme un « accord » avec le temps de ces anciennes machines.
Et pourtant, même si je n’ai pas encore trop trouvé le temps de le sortir assez, dans mon Canon Eos 30, j’ai envie de mettre de la couleur, car il se rapproche le plus de ce que je nommerais la modernité (il date des environs de 1995), en tout cas il est très semblable aux Eos modernes. Mais je n’arrive pas bien à insérer un film couleur dans le Canon F-1, fut-il New F-1… qui a dit que les photographes étaient compliqués ?
En résumé, le NB garde pour moi une « aura » de poésie ailleurs dans le temps, pour ne pas écrire intemporelle, alors que la couleur me parle du temps présent, avec douceur ou cruauté (parfois), sans omettre les détails « dérangeants » qui font la réalité de telle scène, de tel portrait, de tel paysage.
Il me semble que vouloir placer une technique au dessus de l’autre serait vain. Laissons à chacun exprimer sa sensibilité avec les gammes qui sont les siennes et apprécions les à leur juste valeur.
Deux univers, chacun dans leur « bonnes » couleurs(Canon Eos 50M et Zorki 4K)
Un des derniers Eos argentiques, très performant bien que destiné aux « amateurs experts » de l’époque (les années 2000), avec la particularité d’un pilotage par l’œil du collimateur (le 33 n’était pas pourvu de cette particularité).
J’ai craqué sur cet appareil quand je voyais le prix des « full frame » numériques ! Quand je pense que certains trouvent « abordables » les derniers full frame sortis à plus de 2500€ tout nus !
Oui, j’aurais pu acheter un Canon EOS 5 D mark 1 – je l’ai d’ailleurs fait – pour un prix raisonnable (le mien m’avait coûté 280€, sans objectif), mais grosse arnaque du constructeur et des fossoyeurs de belle mécanique (je cite Windows), impossible de faire reconnaître le boîtier par Windows 7 et encore moins par Windows 10 et plus de suivi par Canon. Bref, un bel et bon appareil mais qui « n’existe plus » pour les programmes nouveaux avec lesquels je travaille.
Fermons cette triste parenthèse pour en revenir donc à l’EOS 30. Son ergonomie est celle des Eos modernes, donc pas de surprises de ce côté là. Un appareil qui reste très actuel, avec un autofocus très performant, rapide, discret (un des Eos les plus silencieux produits), pas compliqué à utiliser (son mode d’emploi ne fait qu’une centaine de page, utiles). Si vous lui ajoutez le grip prévu (BP 300 pour 4 piles AA), vous aurez l’impression d’avoir en face de vous un appareil numérique … sans écran.
Largement peu gourmand en piles : un jeu de piles CR123 pour environ 60 films (x 36 poses quand même) … essayez de faire ça avec un numérique, qui nécessite à chaque sortie un camion de batteries !
En plus, c’est un Eos, donc les objectifs en monture EF sont transférables de votre numérique vers l’argentique, et l’inverse est vrai aussi. Ce qui vous ouvre un parc énoooorme de belles optiques.
Attention toutefois, que les optiques très récentes, prévues pour le « piqué » millimétrique des numériques peuvent défavoriser l’Eos 30. Mais un bon film argentique peu encaisser des écarts inconnus en numérique, presque sans perte de qualité. Il vous faut un bon labo (sauf si vous développez vous-même) à qui vous donnez les instructions nécessaires pour obtenir le rendu voulu.
C’est un Eos des années 2000, un des derniers avant le tout numérique de la marque.
Il s’agit d’une refonte, en profondeur, d’un autre best seller de Canon, le Canon Eos 50e, qui avait inauguré ce « pilotage par l’oeil ».
Notez que l’appareil a été décliné en Eos 30 et 33, ce dernier n’étant pas piloté par la vision du photographe.
Bref, c’est un Eos presque comme nous les connaissons maintenant : ergonomie, robustesse et facilité d’utilisation. Il est aussi parmi le plus silencieux des réflexes, même modernes.
Léger et compact, il est très agréable à tenir en main et il bénéficie de tous les agréments des Eos modernes. Vous ne serez pas dépayssé si jamais vous en prenez un en main. Positionné comme en appareil destiné aux « experts », il ne vous décevra pas et vous offrira tout le confort que l’on peut attendre d’un Eos : le boîtier propose outre les classiques modes Programme, Av, Tv et manuel, les habituels « programmes résultat » de Canon : tout auto (rectangle vert), Portrait, Sport, Paysage, Macro, Nuit.
Enfin, cerise sur la baïonnette, vos pourrez utiliser tous les objectifs de la gamme EF. En sachant toutefois que les derniers EF sortis pour les Eos de dernière génération (plus de 20 millions de pixels) risquent d’être trop « chirurgicaux » pour les films et d’affecter le rendu de vos photos. Ceci étant, ça vous ouvre des possibilités immenses d’objectifs de grandes qualités, souvent injustement délaissés à cause de la précision des nouveaux capteurs.
Si vous voulez commencer l’argentique dans de bonnes conditions, à prix raisonnable, avec du matériel efficace, déjà très moderne, l’EOS 30 est un excellent choix, sans doute moins « glamour » qu’un F1, un A1 ou même un AE-1 mais bien plus simple à utiliser.
Franchement, si je devais me remettre ou découvrir l’argentique, je me tournerais sans hésiter vers cet appareil, qui ne rebute pas ceux qui ont déjà eu un réflex numérique en main, car ils retrouveront rapidement leurs marques avec ce boitier … le film en plus !
En numérique, finalement, j’ai revendu mon Canon Eos 5 D M 2, remplacé par un … Eos 5D Mark III. J’avais acheté un Canon Eos 6 D M 1 pour le remplacer et finalement, je garde l’Eos 6D, dont l’approche ergonomique est plus proche de l’Eos 5DMark III
Les optiques qui les accompagnent : Canon EF 24 -70 f1:2,8 USM série L, Canon EF 70 -200 f1:4 USM série L, Canon EF 85 mm f1:1,8 et un zoom EF 70 – 300 f4 -5,6 IS USM
Ici aussi, lorsque je photographie ces thèmes en argentique, je fais confiance à un Canon Eos 30. Il s’agit d’un des derniers Eos argentiques dont l’ergonomie a inspiré les Eos que nous connaissons aujourd’hui. Celui-ci a la particularité d’être piloté par l’œil (enfin, disons plutôt que le suivi du regard choisi le collimateur utilisé pour prendre la photo). Il est monté d’un Canon EF 28 – 105 mm f:3,5 – 5,3 de chez Canon, très polyvalent.
L’avantage de travailler avec ces appareils est de pouvoir intervertir les objectifs de l’un vers l’autre.
En cas de dépannage (ou si mes vertèbres ne s’accommodent pas de l’un ou l’autre), j’utilise un Canon Eos 100 D, ultra compact, léger et performant. Comme c’est un format APS-C, il est monté d’un zoom 18 – 55 mm f1:3,5 – 5,6 Canon, en monture EF-S. Je pourrais y monter mes optiques en monture EF mais la taille du capteur modifierait le ratio de ces optiques.
les numériques (de gauche à droite) Canon Eos 50 M – Canon Eos 100 D – Canon Eos 5 D Mark 2
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