En septembre, je tentais un récapitulatif de mes appareils, que vous pouvez retrouver ICI.
Depuis, des réflexions, menées avec d’autres photographes et par rapport à mes pratiques, m’ont permis de refaire le point et de reconsidérer certains de mes choix, que je vous présente ici.
J’ai envie d’écrire que ce devrait être le dernier chapitre, mais sait on jamais…
Pour la photo de rue, en numérique, je cherche un appareil léger, discret et performant au niveau de l’autofocus et du temps de sortie en mode veille, avec objectifs interchangeables, même si je privilégie toujours une focale grand angle.
J’ai donc arrêté mon choix sur leLumix DMC-GX9 avec un objectif pancake 14mm f1:2,5 (28mm en 24×36). Son écran et son viseur orientable, sa rapidité de mise en route et de sortie de veille en font un excellent compagnon de rue.
Pour le fun et quand je suis d’humeur taquine, le Fed digitaliséqui est un vrai hybride, au sens noble du terme (et un beau moyen de communiquer).
En argentique, je garde mon Ricoh R1 avec son objectif fixe 30mm f1:3,5. Sachant que je vais encore faire pas mal d’essais d’appareils plus anciens, que je vous présente au fur et à mesure de mes découvertes.
Pour la photo de paysage, portrait, animalière, en numérique, je garde le Canon Eos 5D Mark III, que je double d’un Canon Eos 70D, un réflex expert performant avec un écran orientable et tactile, au format APS-C (coefficient de 1,62 pour la conversion en 24×36).
Au niveau des objectifs, je garde :
EF 17 – 40 mm f1:4 série L qui, monté sur l’Eos 70D me donne l’équivalent d’un 28 – 64 en 24×36
EF 24 – 70 mm f1:2,8 série L
EF 70 – 300 f1:4 -5,6 IS USM avec un doubleur de focale Kenko
EF 85mm f1:2,8 USM
EF 28 – 80 f1:3,5 – 5,6 autofocus
EF-S 18 – 55 f1:3,5 – 5,6
En argentique, je garde le Canon Eos 30,qui peut utiliser tous les objectifs des numériques même si sa focale préférée reste le 28 – 80 f3,5 – 5,6 de son époque.
Je garde le Mamya 645 Super (moyen format en 4,5×6) que je sortirai pour les portraits et le paysage
Et pour les photos souvenirs instantanées, le Kodak Classic Smile avec son grand format (10x9cm).
Voilà …
Ce qui veut dire, si vous me suivez depuis un moment, qu’il y a donc des appareils à vendre. Vous trouverez le lien dans la rubrique A VENDRE
Sans doute y aura t’il parfois des ajustements mais en principe, j’ai trouvé la combinaison des appareils qui me conviennent et – surtout – avec lesquels je garde du plaisir à photographier.
Hé oui, le propre d’un curieux est de tester quelques appareils tant pour partager ses découvertes – même si mes analyses sont éminemment subjectives – que pour faire évoluer son propre matériel.
Après quelques remises en question, j’ai revu mon matériel, pour toutes les disciplines que j’essaie de couvrir.
Et donc, pour la photo de rue aussi.
Mais avant de vous présenter ce matériel, reprenons peut-être les grandes lignes des besoins communément admis pour cette pratique.
l’appareil doit être très portable
il doit être rapide à mettre en œuvre et /ou en sortie de vieille
il doit être silencieux
son autofocus doit être performant, même en basse lumière
avec objectifs interchangeables ou fixes mais idéalement avec un grand angle ou un 50mm
il doit avoir une bonne autonomie, ou vous êtes prêt à investir dans des batteries
Ça, c’est la théorie … car en pratique, chacun fait comme il en a envie : certains font de la photo de rue avec un réflex, d’autres avec un télémétrique argentique, d’autres avec des compacts argentiques, ou numériques – hybrides ou APS-C, quelques uns photographient au téléobjectif, d’autres avec un 28mm !
Mettons nous d’accord. Le plus important est de connaître votre appareil et de vous sentir bien avec lui. Quelle est votre pratique ? le travail proche du sujet ? Optez pour un grand angle (35 ou 28mm). Vous aimez garder une distance équivalente à la vue humaine ? Travaillez avec un 50mm (ou un 45mm). Vous préférez voir de loin et saisir à la volée . Prenez un téléobjectif (bon, pas un 500mm quand même).
Ensuite, que vous soyez orienté argentique ou numérique, c’est une question de goût personnel, ou de curiosité.
Et donc, personnellement, j’ai fixé mes choix sur :
en numérique : un Lumix DMC-GX80, un capteur 4/3 petit, performant, qui tient dans la main, réagit vite et sort de veille sans délai, absolument silencieux, que j’ai équipé d’un Lumix 14 mm f2,5 (soit un équivalent 28 mm en 24×36) pancake (très compact), . Il faut juste penser à acheter au moins une batterie supplémentaire. J’aime bien son viseur télémétrique, dans la tradition de ce type d’appareil car on peut viser avec les deux yeux ouverts si besoin. Si je devais le faire évoluer, je passerais au Lumix GX9. Ses menus sont moins compliqués que chez Sony mais moins simples que chez Canon, pour moi encore et toujours les meilleurs dans ce domaine.
Le Ricoh R1 est le plus moderne et est doté d’un autofocus performant. Avec son 30mm ouvert à f1:3,5, il correspond à la distance que j’apprécie. Et surtout, il est tellement fin que je peux le mettre dans n’importe quelle poche, sac, boîte à gants, … partout quoi ! Je pourrais lui reprocher son viseur, situé au milieu de l’appareil, alors que j’aime mieux un viseur décalé vers la gauche de l’appareil (télémétrique), ce qui permet de garder, dans certaines circonstances, les deux yeux ouverts, pour éviter les importuns dans le champ.
Le Canon QL 17 G III, en version noire (la plus rare), c’est une partie d’histoire du télémétrique abordable et performant des années septante. Comme les Yashica Electro 35 GSN, c’est une magnifique machine, un bel objet que l’on aime manipuler. Et solide, car il fonctionne toujours, à plus de quarante ans ! Ensuite, il est doté d’un objectif de légende, un 45mm qui ouvre à f:1,7. A l’époque, il était comparé au f2 du Leica CL, c’est dire. Nous pourrions lui reprocher son objectif fixe, mais comme je l’ai déjà écris par ailleurs, en photo de rue, quand on s’est habitué à une focale, on la change rarement. Elle celle-ci est très proche de la vision humaine. De plus, ce superbe objectif permet sans soucis d’utiliser le principe du zone focus (pré déterminer la distance de mise au point) grâce à son échelle des distances, gravée sur le fut. Il a besoin d’une pile mais peut fonctionner sans. Son mode automatique est sans faille.
Le Leica M5, en version noire, que j’aime bien parce que c’est un Leica avec toutes les qualités de la marque mais que les Leicaistes boudent ! Pourtant, il a beaucoup de qualités : sa cellule, précise; la molette des vitesses qui dépasse un peu du capot et permet de modifier les réglage du bout de l’index, sans quitter le viseur des yeux; le rappel de la vitesse choisie dans le viseur; un viseur et un patch très lisible; un parc optique d’exception, qui permet d’essayer des objectifs d’autres marques (moyennant des bagues d’adaptation parfois) pour éviter les coûts astronomiques de l’enseigne rouge. Par contre, ce qui m’énerve, c’est le chargement par la semelle et sur mon exemplaire, les deux passants de lanière qui ne sont que d’un côté (tenue verticale de l’appareil). Sinon, qualité des images certaines dans quasi toutes les situations.
Voilà … selon l’humeur du moment, j’ai donc toujours dans mon sac le Lumix GX80 et l’un des trois autres avec moi.
Si je dois alimenter rapidement mes sites, j’utilise principalement le Lumix. Si j’ai le temps, j’alterne les prises de vue avec l’un ou l’autre, sachant que pour les argentiques, je devrai déposer le film, attendre le développement et le scan pour pouvoir exploiter les photos.
Si vous avez eu la curiosité d’aller voir la rubrique lesIncontournables, vous y avez découvert quelques titres de livres qui parlent de la pratique de la photo de rue. Et je vous encourage à les parcourir si vous hésitez encore dans le choix de votre matériel.
Il me reste à vous souhaiter de bonnes sorties et à prendre beaucoup de plaisir à photographier la vie du dehors …
En juillet, je faisais un récapitulatif de mes appareils, que vous pouvez retrouver ICI.
Entre temps, je me suis posé pas mal de questions, notamment sur le poids et l’encombrement du Canon Eos 5D Mark III et de ma capacité à le porter.
Finalement, j’ai opté pour la manière forte et j’ai revu profondément le choix de mes appareils, en tenant compte de critères les plus objectifs possibles, compte tenu de mes pratiques.
Pour la photo de rue, en numérique, je cherche un appareil léger, discret et performant au niveau de l’autofocus et du temps de sortie en mode veille, avec objectifs interchangeables, même si je privilégie toujours une focale grand angle.
J’ai donc arrêté mon choix sur le Lumix DMC-GX80 avec un objectif pancake 14mm f1:2,5 (28mm en 24×36)
En argentique, je garde mon Ricoh R1 avec son objectif fixe 30mm f1:3,5. Sachant que je vais encore faire pas mal d’essais d’appareils plus anciens, que je vous présente au fur et à mesure de mes découvertes.
Pour la photo de paysage, portrait, animalière, en numérique, je garde le Canon Eos 6D, plus léger, que je double d’un Canon Eos 100D, le réflex expert le plus compact du marché, au format APS-C (coefficient de 1,6 pour la conversion en 24×36).
Au niveau des objectifs, je garde :
EF 17 – 40 mm f1:4 série L qui, monté sur l’Eos 100D me donne l’équivalent d’un 28 – 64 en 24×36)
EF 24 – 70 mm f1:2,8 série L
EF 70 – 300 f1:4 -5,6 IS USM
EF 85mm f1:2,8 USM
EF 28 – 80 f1:3,5 – 5,6 autofocus
En argentique, je garde le Canon Eos 30,qui peut utiliser tous les objectifs des numériques
Pour le portrait et le paysage, je garde le Mamya 645 Super (moyen format en 4,5×6)
Et pour les photos souvenirs instantanées, le Kodak Classic Smile.
Voilà …
Ce qui veut dire, si vous me suivez depuis un moment, qu’il y a donc des appareils à vendre, que vous trouverez sur 2ememain .
Sans doute y aura t’il parfois des ajustements mais en principe, j’ai trouvé la combinaison des appareils qui me conviennent et – surtout – avec lesquels je garde du plaisir à photographier.
Si vous avez lu les différents essais et commentaires – très subjectifs – sur les différents concurrents de l’Olympus Mju, vous comprendrez mon classement :
le Ricoh R1
le Ricoh FF-70
le Canon MC
le Canon Prima Twins S
le Fuji DL 500 Mini Wide
l’Olympus AF-1
le Yashica AF J
l’Olympus Trip AF MD
l’Olympus Trip MD
(sauf si le look l’emporte sur tout), l’Olympus Trip 35
Il me reste à vous souhaiter de trouver l’appareil qui vous convienne le mieux. Mes avis ne sont que le reflet – encore une fois très subjectif – de mes ressentis v.-à-v. de tel ou tel appareil et mes critères ne sont peut être pas les vôtres.
L’important est de prendre du plaisir avec votre appareil photo, sans forcément « être à la mode » et suivre les tendances d’un marché de toute façon surfait. Rappelez-vous que l’Olympus Mju – qui est un très bon appareil – fut vendu à des millions d’exemplaires et qu’il n’est donc pas si rare que pour justifier les prix pratiqués actuellement.
Si vous allez vous promener sur différents sites de ventes, vous en trouverez des centaines à vendre, avec – malheureusement – une constante : un prix de plus en plus élevé car le marché se nourrit de lui-même, au détriment des personnes qui veulent trouver un petit appareil chouette à glisser dans un sac ou une poche !
Pour la plupart des appareils que je vous ai présenté, j’ai essayé de vous noter le prix moyen, relevé sur ces mêmes sites de vente. Et comme ces appareils ne sont pas les plus connus (ou plutôt ont été oublié car à l’époque de leur sortie, ils étaient tous des « hauts de gamme » (sauf le Trip AF MD et Trip MD).
Très honnêtement, ils sont d’excellentes alternatives.
Il me reste à vous souhaiter de faire de bonnes photos …
Avec celui-ci, l’Olympus Mju n’a aucune chance : il est moitié plus fin, plus rapide, son objectif est un 30mm (ou un 24mm) ouvert à f1:3,5 en 4 lentilles 4 groupes +2 lentilles (au 24mm, f1:8), le flash est débrayable et il est particulièrement bien équilibré pour les fill in, il y a une correction d’exposition possible et vous pouvez forcer une mesure spot si besoin, son viseur est collimaté et toutes les infos sont résumées sur un discret mais efficace écran LCD
Le Ricoh R1 est sorti de 1994 à 1998. C’est l’appareil le plus fin de tous. Il dépasse à peine la largeur de la cartouche du film qu’il contient. Ce qui permet réellement de le glisser dans une poche, même de chemise sans faire de pli (j’exagère à peine !).
Autre gros avantage, en cas d’ouverture inopinée du dos, seule la partie non exposée du film est fichue car lors du chargement de la pellicule, l’appareil enroule celle-ci sur un axe et toutes les photos prises ensuite rentrent dans la cartouche.
Bien évidemment, il possède un système de reconnaissance du code DX pour la sensibilité des films, comprise entre 50 et 3200 Asa/iso.
L’obturateur fonctionne de 2s à 1/400s. L’autofocus est multi spots
» Il est doté d’un VRAI mode panoramique. La focale normale est 30 mm, le passage en mode panoramique peut se faire à cette longueur, mais il est aussi possible de modifier la focale en 24 mm, avec ou sans les volets internes. Dans tous les cas, le viseur suit. Génial ! Ce viseur est collimaté d’une façon originale. L’habituelle fenêtre d’illumination des cadres de collimatage est remplacée par un écran à cristaux liquides éclairé par la lumière naturelle. Le cadre de collimatage change de taille et de forme suivant le format et la focale ».(extrait de collection-appareils.fr). Avec correction automatique de la parallaxe.
Et il possède un mode « super nigth » qui permet une double exposition : une première fois au premier plan avec le flash, et une seconde fois à l’infini pour l’arrière-plan.
La distance de mise au point minimale est de 35cm.
« Bon, mais il doit bien avoir des défauts, non ? » …
Oui, le premier est son prix, autour des 200€ souvent, mais c’est comme le Mju. Et en cherchant bien, vous pouvez faire de très bonnes affaires.
L’objectif se déploie dès que vous allumez le R1 et verrouille la mise au point en appuyant à moitié sur le déclencheur, mais même si vous verrouillez la mise au point, il y a toujours un délai d’obturation car l’objectif ne se déplace pas dans sa position finale pour une mise au point correcte avant que vous ayez appuyé à fond sur le déclencheur. Cette situation ne peut pas être évitée par la mise au point préalable ; l’appareil attend que l’obturateur soit enfoncé pour déplacer l’objectif.
Ensuite, je trouve que le bouton de mise en route en mal placé et trop petit. Il est parfois délicat de l’actionner.
Il pourrait être un peu plus discret lors du réarmement, quoique dans le bruit de la ville cela ne prête pas à conséquence et c’est là qu’il est le plus à son aise.
Sa construction en plastique, recouverte d’alu peut faire craindre le pire, mais c’est du costaud.
Pour le reste, je n’ai pas encore trouvé …
Pour le mien, je vous avoue que mon premier film a montré une fuite de lumière, vite trouvée : c’était la mousse autour de la fenêtre permettant de voir le film inséré qui était fichue. Ça m’a pris un quart d’heure pour la remplacer. Depuis, plus de soucis (à vérifier donc lors de votre achat).
Il tient dans la main, ce qui permet de faire des photos très discrètement si besoin.
L’autofocus est rapide et la mise au point minimale permet de faire presque des photos en mode macro.
En résumé, c’est un appareil qui est toujours dans la voiture et quand j’ai oublié d’en prendre un, il est toujours présent.
Franchement, si vous en trouvez un à prix intéressant, n’hésitez pas !
D’abord, c’est un Olympus de la bonne tradition, celle de l’innovation et de la compacité qui ne réduit pas la qualité, soit.
L’Olympus Mµ première et seconde génération offre un objectif 35mm ouvrant à f1:2,8. C’est un « point and shoot » avec mise au point automatique grâce à l’autofocus multi points, obturateur de 4s à 1/1000 s, mise au point minimale de 35cm. Il est étanche aux projections d’eau, se glisse dans une poche de blouson et son volet protège l’objectif tout en commandant la mise sous tension. Son autofocus est précis et rapide
Ajoutons qu’il s’est vendu à plus de 3.800.000 exemplaires depuis sa sortie en … 1997.
Ensuite, de nombreuses variantes, souvent avec des zooms, ont quelque peu édulcoré les qualités des ainés.
Je vous le concède, ce sont là des atouts intéressants mais cela ne justifie plus un prix qui ne cesse de décoller : en 2017, il se négociait entre 50 et 100€ en parfait état. Aujourd’hui, il n’est pas rare qu’il dépasse la barre des 150 voire 200€.
Mais il existe de nombreuses alternatives, dont je vais vous présenter quelques exemplaires qui me sont passés entre les mains.
Le Ricoh FF-70 est sorti en 1985. C’est un point and shoot offrant un objectif ouvrant à f1:2.8 reconnu pour sa précision et son piqué, autofocus fonctionnant de 80cm à l’infini. Son autofocus fonctionne sur 10 zones, très rapide et précis. Obturateur de 2s à 1/500s, flash automatique, reconnaissance automatique de la pellicule (codage Dx) ou manuelle. Il possède un écran qui récapitule les fonctions. Retardateur de 10 sec et possibilité (rare) de pouvoir compenser l’exposition.
Il se négocie autour des 90€ en parfait état.
Le Ricoh R1 est sorti de 1994 à 1998. C’est l’appareil le plus fin de tous. Il dépasse à peine la largeur de la cartouche du film qu’il contient. Il possède un vrai mode panoramique (24mm) sinon sa focale normale est de 30mm à f1:3,5. Détection du codage Dx de la cartouche et – grande particularité – il enroule le film dès que vous le mettez dans l’appareil (pratique en cas d’ouverture par erreur, vous ne perdez que la pellicule non encore exposée). Son autofocus est très rapide et précis. Il se glisse réellement dans une poche. On peut débrayer le flash, corriger l’exposition et forcer une mesure spot si besoin. Avec écran LCD pour résumer les infos de la prise de vue.
Son prix est plus conséquent et se négocie autour des 200€ mais il y a moyen de faire de très bonnes affaires à son sujet.
L’Olympus AF-1 est un point and shoot sorti en 1986. Il est le successeur du XA et l’ancêtre du Mju. Solide filiation s’il en est. Lui aussi est résistant à la pluie, la poussière et le sable (weatherproof ne pas confondre avec waterproof, qui veut dire étanche à l’immersion). Objectif Zuiko de 35mm ouvrant à f1:2,8 réputé pour ses qualités. Objectif protégé par un écran qui assure aussi la mise sous tension. Vitesses de 2s à 1 /750s. Flash ultra rapide automatique. Reconnaissance automatique de la pellicule chargée (codage Dx). Il est léger même si un peu plus massif que le Mju; il est sensiblement de la même taille que le Ricoh FF-70.
Il se négocie entre 50€ et 90€. Une excellente affaire.
L’Olympus Trip MD est encore un point and shoot sorti en 1987. Il faut régler la sensibilité du film (de 100 à 1000 iso) manuellemet. Son objectif est un 35mm ouvrant à f1;2,8. Entrainement du film par moteur électrique peu bruyant. Léger et pratique, le clapet coulissant protège l’objectif et assure la mise en route.Le flash se déploie à la demande.
Il se négocie autour des 40€
L’Olympus Trip 35, toujours en point and shoot sorti en 1968. Objectif de 40mm ouvrant à f1:2,8. Obturateur programmé de 1/40s à 1/200s. Contrairement aux Pen, à qui il ressemble, il est plein format. Sa cellule au silicium entoure l’objectif. C’est souvent là que le bat blesse car elle peut se dégrader et rendre l’appareil peu utilisable. Mon conseil : vérifiez s’il déclenche en très basse lumière (sinon, un « drapeau rouge » apparaît, indiquant que la photo est impossible). Distance de mise au point minimale de 1m. Bien évidemment, sans autofocus. Son allure retro-vintage le rend attrayant même s’il n’est pas le plus performant.
Il se négocie autour des 50€ à 100€ s’il est en parfait état.
Si vous avez de la chance, vous les trouverez pour bien moins cher dans des brocantes et vide-grenier.
Il vous faudra vérifier si les piles n’ont pas coulé à l’intérieur. Pour l’Olympus Trip MD et le Ricoh FF-70, munissez-vous de simples piles AA. Par contre, pour l’Olympus AF-1, il faut une CR-P2. et pour le Ricoh R1 c’est une CR-2. Pas de piles pour le Olympus Trip 35 mais rappelez-vous, la cellule est fragile si mal entretenue.
Enfin, je ne prétends surement pas être exhaustif dans ce descriptif. En fouinant sur la grande Toile vous trouverez d’autres références. Ceux-ci sont des appareils que j’ai acheté, parfois réparé (mousses) et essayé.
Le récapitulatif que je vous présente ici est celui des appareils que j’utilise vraiment régulièrement.
J’ai encore quelques pépites dans mes armoires, que je sors au fur et à mesure de mes envies d’essais, tests et autres comparaisons, toujours très subjectives, mais c’est plus pour le plaisir de découvrir ces quelques belles machines – et pourtant je ne suis pas collectionneur, je vous assure !
Donc, ceux que je vous présente ici sont mes appareils de « tous les jours ».
En photo de rue :
Lumix GX9 + 14 mm f1:2,5 (28mm en 24×36)
Leica M5
Ricoh R1 (argentique) focale fixe 30 mm f1:3,5
En photo de paysage, urbaine, portrait :
Canon Eos 6D
Canon 7D
Canon Eos 30 (argentique)
Avec ces trois Canon Eos, des objectifs de la marque :
EF 17 – 40 mm f1:4 série L,
EF 24 – 70 mm f1:2,8 constant série L,
EF 70 – 200 mm f1:4 série L,
EF 70 – 300 f1:4 -5,6 IS USM
EF 28 – 80 f1:3,5 – 5,6 autofocus
et un doubleur de focale Kenko (x2)
Pour les autres :
Mamya 645 Super (argentique) 4,5×6
Kodak Classic Smile (instantané) 89x108mm ZeroInk
Parfois je me dis que ce qui est fatiguant c’est de penser à ces appareils électroniques dont je sais que les jours sont comptés. Parce que les obturateurs ont été prévus pour X milliers de déclenchements et puis … on ne sait pas, sauf à – peut-être – devoir passer par le SAV, pour autant que le coût de la réparation ne dépasse pas la valeur de l’appareil et/ou que les pièces soient encore disponibles.
Avec les anciens appareils argentiques la question se pose sous une autre forme : jusqu’à quand fabriquera t’on encore les pellicules pour les alimenter ? Au rythme ou certaines disparaissent, ça fait peur.
Jamais je pense, depuis l’invention de la photographie, les industriels n’ont aussi bien orchestré l’obsolescence programmée de leurs appareils, obligeant à toujours faire « évoluer » son parc, pas seulement pour rester au goût du jour mais tout simplement pour pouvoir continuer à photographier.
A l’époque de l’argentique, ne nous leurrons pas, la bataille marketing faisait aussi rage et les nouveaux produits sortaient aussi régulièrement, mais pas au rythme d’aujourd’hui (Canon aura attendu 10 ans avant de remplacer son fleuron, le F-1 p. ex.). Et il n’était pas rare qu’un photographe garde son appareil dix, vingt ans sans que ses photos n’en pâtissent. Les réglages étaient toujours liés au triangle de l’exposition, point barre ! Mais il savait s’en servir et comprendre la lumière, plutôt que les 500 pages de réglages des appareils « modernes ».
Bon, dehors il y a du vent et dedans, je ne suis pas encore parvenu à me débarrasser de cette bronchite qui m’empêche de sortir depuis une semaine.
Bah, c’est l’occasion de vous montrer quelques petites perles, assez rares, que je ne désespère pas de tester un de ces jours.
Commençons par cet Asahi Pentax Auto 110. Disons le tout de suite, il fut – et reste – le plus petit réflex du monde à objectifs interchangeables. Il fut présenté à la Photokina de 1978 et débarqua ensuite en Europe début des années 1980.
Oui, vous avez bien lu : il s’agit d’un reflex avec objectifs interchangeables. Il était aussi fourni avec un flash, un moteur d’entrainement et, généralement, trois objectifs, plus quelques filtres spécialement développés pour lui. Les objectifs sont respectivement un 18mm f/2.8 grand angle, 24 mm f/2.8 normal et 50 mm f/2.8 un petit télé. Vu la taille du film, il faut utiliser un coefficient de conversion de x1,5.
Bref, un système à lui tout seul. Pour le charger, rien de plus facile que d’insérer une cartouche de film en 110 (et on en trouve toujours de nos jours). Il y a une cellule derrière l’objectif, qui est une cellule pondérée et calibrée pour réussir les photos horizontales. L’exposition est automatique et une led verte indique si la vitesse est supérieure à 1/30s, sinon elle est orange et signale un risque de flou.
Admettons que le flash semble un peu disproportionné et que je n’ai pas ni la mallette ni le moteur d’entrainement avec le mien. A l’époque, le tout tenait dans une valisette de 51 x 24 cm. Pas trop de problème de sac pour le porter celui-là ! En fait, faut surtout essayer de ne pas le perdre …
Franchement, je ne sais pas (encore) ce que ça donne mais j’ai bien envie de l’essayer un jour de beau temps. Mais avouez qu’il est craquant et étonnant ce petit appareil.
Je n’ai pas pu résister et je mets en « compétition » le Canon 6D (en arrière), le Canon Eos M50 et le Asahi Pentax Auto 110. Ensuite, pour vous faire une autre idée, le Rollei A110 et le Pentax.
C’est un petit appareil étonnant, apparu au tournant de 1996 en Europe, alors qu’il sévissait depuis déjà 2 ans au Japon.
Etonnant à plus d’un titre. La première chose qui frappe, c’est sa minceur. En effet, hormis le petit renflement qui sert de poignée et qui accueille la cartouche de film, le reste de l’appareil est plus fin. Parce qu’en fait, lorsque vous chargez le film, celui-ci sera enroulé sur lui-même, sans le support d’une autre bobine et, au fur et à mesure des prises de vue, le film rentrera dans la bobine. En cas d’ouverture accidentelle du dos de l’appareil, seules les photos non encore prises seront voilées. Déjà un bon point.
La seconde chose qui frappe, ce sont les modes de prise de vue : le 35 mm est le standard mais vous pouvez passer en mode panorama ou en wide panorama et là, l’objectif passe au 24 mm. Les cadres de visée suivent, sans que vous ne deviez modifier quoique ce soit. Pratique.
Enfin, mais c’est moins visible, vous pouvez activer ou désactiver le flash, lancer le retardateur et choisir un mode de prise de vue (spot, paysage, nuit). Bref, il a tout d’un grand et son autofocus est rapide et très précis.
Il sera le premier d’une longue lignée dont le GR1 est le suivant, qui se décline encore aujourd’hui en numérique.
Concrètement, il se cache dans la main et en photo de rue, il est redoutable de discrétion. Attention toutefois, il est (très) sensible au flare et il faut vérifier si la mousse qui entoure la fenêtre du film ne doit pas être changée (elle a tendance à devenir collante et à se désagréger), sinon entrée de lumière garantie (visible sur certaines photos prise avec lui en plein soleil).
En résumé, un chouette petit appareil, peu courant (ce qui justifie des prix parfois « irréalistes » sur certains sites de vente !) qui fonctionne très bien en photo rapprochée.
En numérique, j’utilise finalement un Canon Eos 50 M. Petit, léger, discret et tout à fait dans la veine des compacts hybrides – c’est un APS-C , il a pour moi un avantage certain : les menus de réglages ne sont pas pléthoriques, ni trop abscons, dans la (bonne) tradition des Canon qui ont écris, il est vrai, une bonne partie des pages de l’histoire de la photographie moderne (innovation, ergonomie, qualité). Il est équipé soit d’un 22 mm (équivalant à un 35 mm en 24×36), soit d’un zoom 15 – 45 mm (équivalant à un 24 – 70 mm en 24×36). Muni d’une bague d’adaptation, je peux aussi y monter mes autres objectifs EF (bon, je n’y placerai pas le 24 – 70 f1:2,8 L, on ne le verrait plus derrière !)
Et pour une fois, je peux partager les batteries de l’Eos 100 D, dont je parle un peu plus loin, avec l’Eos 50 M. Comme j’en avais acheté 2 d’avance, chaque appareil aura donc 2 batteries et je peux déjà vous dire que le 50 M les utilisera plus que le 100 D (ben oui, c’est un hybride et l’autre un réflex).
En argentique, j’utilise un télémétrique Canon P et une optique 35 mm Canon f1:2,8 en monture LTM 39mm. Cet appareil date de 1958 et il fonctionne parfaitement. Il est secondé par une cellule à main. Et ici, pas de bottin de téléphone à ingurgiter, le mode d’emploi compte 34 pages, toutes utiles !
Restons encore chez Canon , en télémétrique, car je viens d’acquérir un Canonet 17 QL G 3. En fait, j’ai toujours regretté d’avoir revendu un 19 QL G3 que j’avais acheté car c’est vraiment un chouette appareil, très silencieux, facile à charger, automatique ou tout manuel, avec un objectif de 40mm qui ouvre à f1:1,7. Objectif qui a la réputation d’égaler un certain Leica CL et son 40 mm en f1:2. Il m’a juste fallu changer les mousses (classique) et lui retrouver une pile, y mettre un film et c’est reparti.
Toutefois, une petite infidélité à Canon, car j’emmène aussi un Leica M5 ou un M6 lors de mes balades. Leur avantage est la cellule embarquée, qui facilite quand même les choses
Toujours en argentique, un petit Richo R1 traîne toujours dans ma voiture ou une poche. Avec son 30 mm ouvrant à f1:3,5 (il peut passer en 24 mm rapidement) et son autofocus, c’est un petit bijou qui tient (je dirais presque, se cache) au creux de la main et en photo de rue, il est redoutable de discrétion et d’efficacité. Une fois que vous avez bien appréhendé la distance à respecter pour capturer vos photos, c’est un jeu d’enfant. Un objectif un peu plus lumineux aurait été le must absolu !
J’ai ajouté, en ce tout début janvier 2020, un Rollei A 110. Comme son nom l’indique, il utilise de la pellicule sous forme de « cassette » au format 110. Hé oui, on en trouve toujours (voir la rubrique). A son époque, il était le petit appareil en 110 le plus cher: tout métal, il pèse plus lourd que le Ricoh (150 gr contre 185gr). Il m’a été livré complet avec son étui en cuir et son mode d’emploi multilingues. A part un panachage de LR 44 et SR 43 pour compenser la pile PX 27 (au mercure), et un film, je n’ai rien dû changer ou modifier : tout fonctionne comme au premier jour et il date de 1974. Son objectif est en Tessar Carl Zeiss de 23 mm ouvrant à f1:2,8.
les argentiques Canon Eos 30 – Canon P – Canonet QL 17 G III – Canon F1 et le Ricoh R1 avec son (tout) petit frère le Rollei A 110 Le Leica M5
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