Les nouveautés en un lieu

1970 – 1990 où comment perdre en qualité sur vingt ans !

Drôle de constat, non ?

Alors que l’électronique aurait dû aider à l’amélioration de la qualité des appareils, force est de constater qu’il n’est est rien.

Je m’explique : dans les années septante (nos amis français traduiront en soixante-dix), la grande majorité des appareils que l’on pourrait qualifier de compact bénéficient en général d’objectifs de grande qualité.

Je citerai, par exemple, les Yashica Electro 35 avec leur 45mm ouvrant à f1,7, comme les Canonet QL 17 (40mm f1,7) ou même QL 19 (40mm f1,9), les Minolta Hi-Matic 7 (45mm f1,8), Hi-Matic 9 (45mm f1,7).

Au pire, les marques nous proposaient des appareils avec des optiques autour des 40mm ouvrant à f2,8. Le Konica C35 (38mm f2,8), l’Olympus Trip 35 (40mm f2,8), le,Rollei 35 (40mm f2,8), le Yashica Electro MC (40mm f2,8), le Minolta Hi-Matic F (38mm f2,7), le New Canonet 28 (40mm f2,8).

Ces listes ne sont pas exhaustives, j’ai noté les plus connus et ceux que j’ai eu en mains.

Ce sont des télémétriques à objectifs fixes, certains avec des cellules au sélénium, certains dit automatiques au sens où il y a une position A qui automatise les réglages de l’ouverture, décidée par l’appareil, mais qui savent redevenir manuels.

Ces appareils sont presque entièrement en métal, le plastique n’ayant pas encore tout remplacé. Gage de solidité car ces appareils fonctionnent pour la plupart encore comme au premier jour, sans grande intervention. Seules les piles, autrefois au mercure, pourraient poser problème mais il existe toujours des alternatives modernes et quelques bricolages peuvent s’avérer nécessaires, sans être rédhibitoires.

Et puis la technologie avance et quelques marques nous proposent les premiers appareils autofocus (vous en trouverez quelques uns sur le site) comme le Konica C 35 AF (38mm f2,8), le Canon AF 35MII (38mm f2,8), le Fujica DL 100 (38mm f2,8). Nous sommes à la fin des années septante, début quatre-vingt.

Si nous gardons des objectifs de qualité, le plastique a tout envahi. Avouons que ce sont des plastiques solides car pour la plupart, ils fonctionnent eux aussi toujours sans trop de bobos …

Mais là où il pouvait y avoir une bosse, sans conséquence sur le fonctionnement de l’appareil, il y a maintenant des fissures et l’étanchéité à la lumière peut rapidement être compromise.

Modernité oblige, ils sont tout automatique sans plus de possibilité de revenir en manuel. Leur moteur n’est pas toujours discret mais il charge la pellicule, arme le déclencheur, avance le film et rembobine celui-ci au terme. Les réactions des autofocus se comptent en millisecondes, par encore en nanosecondes. Ils sont cependant précis même s’ils ne permettent pas (encore) le pré focus (ou alors moyennant quelques manipulations) pour les sujet décentralisés.

Un sursaut, le dernier, au milieu des années quatre-vingt, nous propose des appareils plus compacts, tout automatique, tout motorisé, avec autofocus, en plastique mais avec de très bonnes optiques.

Citons, par exemple le Canon MC (35mm f2,8), l’Olympus AF-1 (35mm f2,8), le Ricoh FF-70 (35mm f2,8) pour les hauts de gamme.

Mais un entrée de gamme comme l’Olympus Trip AF MD n’hérite plus que d’un 35mm ouvrant à f3,8. Ça n’en fait pas un mauvais appareil, mais nous quittons l’excellence de ses ainés.

Petite anecdote à ce sujet : l’excellent objectif de l’Olympus Trip 35 s’est retrouvé ensuite dans le XA, puis dans le F-1 mais plus dans le Trip AF MD.

Et enfin, arrivent les années nonante, avec leur lot de compacts « modernes » : ils sont tout plastique, tout automatique, tout motorisé, les cellules sont encore plus précises, les autofocus plus rapides et précis, permettant la mise au point sur un sujet décentralisé avec mémoire de ce point (appuis à mi-course du déclencheur).

Et grande nouveauté, certains se dotent de zoom raisonnables, généralement autour de 35 – 70mm.

Mais la qualité de leur objectif n’a plus rien à voir avec celle de leur glorieux aînés : un Canon Prima Twin S fait presque figure d’exception avec son 35 mm à f3,8 (le 70mm est à f6). L’OLympus Espio 738G n’ouvre plus son 38mm qu’à f4,8 et son 70mm à f8,5. Le Canon Prima Zoom shot lui emboite le pas avec un 35mm à f4,5 et un 60mm à f6,7. Le Minolta AF35 C (sans zoom) a un 35mm ouvrant à f4,5. Le Fuji DL-500 Mini Wide qui offre un 28mm et un 45mm ouvre respectivement à f3,5 et f4,5.

Qu’est ce qui peut bien justifier cette dégradation de la qualité des objectifs au fil du temps ?

Tout d’abord la réduction des coûts que permettent ces appareils, fabriqués en très grande série, relativement plus abordables que leurs aînés et que l’on n’hésite plus à changer rapidement.

Ensuite, pour compenser un peu, la sensibilité des films, qui permet de se sortir des mauvaises situations en jouant sur les ISO.

Mais, clairement, alors que nous aurions pu espérer un cumul des avantages de l’autofocus, des cellules plus précises, des automatismes, ces appareils peuvent décevoir par la qualité, en retrait, de leurs optiques.

Toutefois, soyons de bons comptes, je vous les recommande toujours pour partir dans des endroits difficiles car au prix qu’ils coutent actuellement vous ne trouverez pas mieux et s’ils sont en retrait de leurs aînés, ils ne sont pas absolument mauvais.

Bien meilleurs en tout cas que les jetables que l’on vous propose parfois en alternative. Pour mémoire, leur objectif est souvent en plastique, autour des 35mm et ouvrant à …. f11 ! Sans ces petites aides utiles que sont l’autofocus et, éventuellement, un petit zoom, ni les automatismes pratiques.

Maintenant, à vous de voir quelles sont vos priorités avant de passer à l’achat.

Chaque époque a ses avantages et ses inconvénients, qui sont autant de plaisirs de la découverte.

Bonnes photos.

Argentique

Le résumé des concurrents de L’Olympus Mju

Si vous avez lu les différents essais et commentaires – très subjectifs – sur les différents concurrents de l’Olympus Mju, vous comprendrez mon classement :

  • le Ricoh R1
  • le Ricoh FF-70
  • le Canon MC
  • le Canon Prima Twins S
  • le Fuji DL 500 Mini Wide
  • l’Olympus AF-1
  • le Yashica AF J
  • l’Olympus Trip AF MD
  • l’Olympus Trip MD
  • (sauf si le look l’emporte sur tout), l’Olympus Trip 35

Il me reste à vous souhaiter de trouver l’appareil qui vous convienne le mieux. Mes avis ne sont que le reflet – encore une fois très subjectif – de mes ressentis v.-à-v. de tel ou tel appareil et mes critères ne sont peut être pas les vôtres.

L’important est de prendre du plaisir avec votre appareil photo, sans forcément « être à la mode » et suivre les tendances d’un marché de toute façon surfait. Rappelez-vous que l’Olympus Mju – qui est un très bon appareil – fut vendu à des millions d’exemplaires et qu’il n’est donc pas si rare que pour justifier les prix pratiqués actuellement.

Si vous allez vous promener sur différents sites de ventes, vous en trouverez des centaines à vendre, avec – malheureusement – une constante : un prix de plus en plus élevé car le marché se nourrit de lui-même, au détriment des personnes qui veulent trouver un petit appareil chouette à glisser dans un sac ou une poche !

Pour la plupart des appareils que je vous ai présenté, j’ai essayé de vous noter le prix moyen, relevé sur ces mêmes sites de vente. Et comme ces appareils ne sont pas les plus connus (ou plutôt ont été oublié car à l’époque de leur sortie, ils étaient tous des « hauts de gamme » (sauf le Trip AF MD et Trip MD).

Très honnêtement, ils sont d’excellentes alternatives.

Il me reste à vous souhaiter de faire de bonnes photos …

Argentique

L’Olympus Trip 35

Voilà, comme son filleul le Trip MD, je n’ai pas eu l’occasion de l’essayer car le premier que j’ai eu est vite parti, mais je vais vous donner mes impressions, comme d’habitude, très subjectives pour le second que j’ai acheté pour pouvoir vous écrire cet article.

Mais tout d’abord, je me suis demandé, justement, pourquoi il avait suscité tant d’intérêts, si vite.

Sans doute pour son côté retro vintage (il date des années septante), qui plait beaucoup en ce moment. C’est vrai qu’il a une certaine allure, tout en métal, avec ce « nid d’abeille » de la cellule autour de l’objectif qui ajoute un petit côté futuriste (pour l’époque). Le premier avait un revêtement gris, plus courant, tandis que le second est noir, plus rare.

Ah, nostalgie quand tu nous tiens ! Car la fiche technique nous ramène à la réalité …

Mais soyons de bon compte et commençons par ses qualités. Le Trip 35 a la réputation d’un objectif Zuiko excellent (40 mm f2,8 en 4 éléments, 3 groupes), qui donne des images bien nettes, quoique avec un léger vignettage.

Toutefois, il faudra pouvoir estimer les distances pour arriver à ce résultat, ce qui demandera quelques tâtonnements.

Les réglages se font sur l’objectif, avec des icônes :

  • pictogramme visage : en dessous d’1,2 m (distance minimale de 0,9 m)
  • picto deux personnages : de 1,2 m à 2 m
  • picto groupe : de 2 m à 6 m
  • picto montagne : de 6 m à l’infini

Le viseur est un Standard Albada, avec les marques de parallaxe. Un indicateur rouge signale la lumière trop faible (drapeau rouge). Si la lumière est trop faible, on peut ajouter un flash, qui sera synchronisé sur 1/40s. Il y a un petit judas pour voir les réglages de mise au point qui sont gravés sur le fut de l’objectif mais il n’est pas très visible. Ne pas hésiter à revérifier la distance sur l’objectif pour éviter les déconvenues.

En fait, vous utilisez le principe du zone focus ce qui vous permet de vous concentrer sur la photo et pas sur les réglages. C’est le principal en fait !

A l’époque de cet appareil, les sensibilités des films étaient encore réduites. Ce qui se marque sur le Trip 35, qui permet un réglage des ISO de 25 à 200 Asa/Iso pour les premiers modèles et jusque 400 Iso pour les suivants. De fait, les meilleurs films pour lui auront une sensibilité entre 100 (grand soleil) et 200 Asa/400Asa (temps couvert/pluvieux). C’est un peu juste.

Ensuite, il ne possède que deux vitesses d’obturation, le 1/40s et le 1/200s. Grâce à son ouverture de f1:2,8 vous aurez de superbes photos avec assez de lumière mais au 1/40s les flous de bougé ne seront pas rares en cas de luminosité moindre. Il faut compter 1/40s à f1:2,8 et à 1/200s f1:22. De fait, vous travaillerez en Automatique, c’est la cellule de l’appareil qui détermine quelle ouverture choisir (dans les limites ci-dessus). Si néanmoins vous voulez travailler en manuel, la vitesse sera uniquement de 1/40 s.

Si l’exposition descend en dessous de 1/40 à f/2,8, l’obturateur se verrouille et un drapeau rouge transparent s’élève du bas du viseur en réglage A. (Si cela se produit, utilisez un flash).

Enfin, là où le bat blesse, c’est au niveau de la cellule. Celle-ci est au sélénium, une substance qui réagit à la lumière – sans besoin de piles pour l’alimenter donc – mais qui « s’épuise » justement si elle est toujours exposée, ce qui rend l’appareil quasi inutilisable.

Si vous en trouvez un, essayer de déclencher dans des conditions de lumières différentes et vers les plus basses. Si l’appareil refuse de déclencher à un moment, c’est que la cellule estime n’avoir pas assez de lumière mais qu’elle réagit. Si par contre l’appareil refuse de déclencher, c’est que la cellule est morte (drapeau rouge bloqué).

Notez que le fait d’en trouver un couvert de poussière, notamment sur le fameux nid d’abeille autour de l’objectif, est parfois salutaire, la poussière jouant (un peu) le rôle de bouchon d’objectif, préservant ainsi la cellule. Mais ce n’est pas gagné pour autant, donc, petit coup de chiffon doux et vérification du déclenchement avant achat. Et achetez vite un bouchon d’objectif !

Encore une chose : les mousses devront être remplacées si elles ne l’ont pas été. C’est facile à faire et je vous recommande d’en acheter des bonnes plutôt que d’essayer de bricoler quelque chose (je recommande toujours http://www.aki-asahi.com/store/html/light-seal/string/foam.php pour la qualité et les prix ou https://cameramill.co.uk/ pour les mêmes raisons).

Au sujet de Aki-Asahi, vous trouverez aussi de multiples « covering » pour personnaliser votre Trip 35.

Au niveau pratique, il est petit et se glisse dans n’importe quel sac, voire poche, ce qui en fait un compagnon agréable et discret.

Car oubliez tout ce que je viens d’écrire au niveau « technique » ! Cet appareil a été vendu à plus de dix millions d’exemplaires (entre 1967 date de sortie et 1984 date de fin) et il a fait les beaux jours de milliers d’albums familiaux, à une époque où les gens ne se noyaient pas dans des menus à rallonge, aux explications confuses et absconses.

Cet appareil fait de superbes photos et lui-même a beaucoup de charme, alors, faites-vous plaisir si vous en trouvez un en bon état.

Actuellement, il se négocie entre 50 et 100€

Et je vous ai dégoté une petite vidéo de présentation sur YouTube (et il y a en a plein d’autres à découvrir)

Bien entendu, les sites de références sont https://www.lomography.fr/magazine/167426-58-54-olympus-trip-35-a-world-famous-classic, https://www.filmisundead.com/test-avis-olympus-trip-35/ en français et https://www.kenrockwell.com/olympus/trip-35.htm en anglais

Argentique

Et si vous essayiez autre chose que l’Olympus Mju (µ) ?

Car, enfin, qu’a-t’il de plus cet appareil ?

D’abord, c’est un Olympus de la bonne tradition, celle de l’innovation et de la compacité qui ne réduit pas la qualité, soit.

L’Olympus Mµ première et seconde génération offre un objectif 35mm ouvrant à f1:2,8. C’est un « point and shoot » avec mise au point automatique grâce à l’autofocus multi points, obturateur de 4s à 1/1000 s, mise au point minimale de 35cm. Il est étanche aux projections d’eau, se glisse dans une poche de blouson et son volet protège l’objectif tout en commandant la mise sous tension. Son autofocus est précis et rapide

Ajoutons qu’il s’est vendu à plus de 3.800.000 exemplaires depuis sa sortie en … 1997.

Ensuite, de nombreuses variantes, souvent avec des zooms, ont quelque peu édulcoré les qualités des ainés.

Je vous le concède, ce sont là des atouts intéressants mais cela ne justifie plus un prix qui ne cesse de décoller : en 2017, il se négociait entre 50 et 100€ en parfait état. Aujourd’hui, il n’est pas rare qu’il dépasse la barre des 150 voire 200€.

Mais il existe de nombreuses alternatives, dont je vais vous présenter quelques exemplaires qui me sont passés entre les mains.

Le Ricoh FF-70 est sorti en 1985. C’est un point and shoot offrant un objectif ouvrant à f1:2.8 reconnu pour sa précision et son piqué, autofocus fonctionnant de 80cm à l’infini. Son autofocus fonctionne sur 10 zones, très rapide et précis. Obturateur de 2s à 1/500s, flash automatique, reconnaissance automatique de la pellicule (codage Dx) ou manuelle. Il possède un écran qui récapitule les fonctions. Retardateur de 10 sec et possibilité (rare) de pouvoir compenser l’exposition.

Il se négocie autour des 90€ en parfait état.

Le Ricoh R1 est sorti de 1994 à 1998. C’est l’appareil le plus fin de tous. Il dépasse à peine la largeur de la cartouche du film qu’il contient. Il possède un vrai mode panoramique (24mm) sinon sa focale normale est de 30mm à f1:3,5. Détection du codage Dx de la cartouche et – grande particularité – il enroule le film dès que vous le mettez dans l’appareil (pratique en cas d’ouverture par erreur, vous ne perdez que la pellicule non encore exposée). Son autofocus est très rapide et précis. Il se glisse réellement dans une poche. On peut débrayer le flash, corriger l’exposition et forcer une mesure spot si besoin. Avec écran LCD pour résumer les infos de la prise de vue.

Son prix est plus conséquent et se négocie autour des 200€ mais il y a moyen de faire de très bonnes affaires à son sujet.

L’Olympus AF-1 est un point and shoot sorti en 1986. Il est le successeur du XA et l’ancêtre du Mju. Solide filiation s’il en est. Lui aussi est résistant à la pluie, la poussière et le sable (weatherproof ne pas confondre avec waterproof, qui veut dire étanche à l’immersion). Objectif Zuiko de 35mm ouvrant à f1:2,8 réputé pour ses qualités. Objectif protégé par un écran qui assure aussi la mise sous tension. Vitesses de 2s à 1 /750s. Flash ultra rapide automatique. Reconnaissance automatique de la pellicule chargée (codage Dx). Il est léger même si un peu plus massif que le Mju; il est sensiblement de la même taille que le Ricoh FF-70.

Il se négocie entre 50€ et 90€. Une excellente affaire.

L’Olympus Trip MD est encore un point and shoot sorti en 1987. Il faut régler la sensibilité du film (de 100 à 1000 iso) manuellemet. Son objectif est un 35mm ouvrant à f1;2,8. Entrainement du film par moteur électrique peu bruyant. Léger et pratique, le clapet coulissant protège l’objectif et assure la mise en route.Le flash se déploie à la demande.

Il se négocie autour des 40€

L’Olympus Trip 35, toujours en point and shoot sorti en 1968. Objectif de 40mm ouvrant à f1:2,8. Obturateur programmé de 1/40s à 1/200s. Contrairement aux Pen, à qui il ressemble, il est plein format. Sa cellule au silicium entoure l’objectif. C’est souvent là que le bat blesse car elle peut se dégrader et rendre l’appareil peu utilisable. Mon conseil : vérifiez s’il déclenche en très basse lumière (sinon, un « drapeau rouge » apparaît, indiquant que la photo est impossible). Distance de mise au point minimale de 1m. Bien évidemment, sans autofocus. Son allure retro-vintage le rend attrayant même s’il n’est pas le plus performant.

Il se négocie autour des 50€ à 100€ s’il est en parfait état.

Si vous avez de la chance, vous les trouverez pour bien moins cher dans des brocantes et vide-grenier.

Il vous faudra vérifier si les piles n’ont pas coulé à l’intérieur. Pour l’Olympus Trip MD et le Ricoh FF-70, munissez-vous de simples piles AA. Par contre, pour l’Olympus AF-1, il faut une CR-P2. et pour le Ricoh R1 c’est une CR-2. Pas de piles pour le Olympus Trip 35 mais rappelez-vous, la cellule est fragile si mal entretenue.

Enfin, je ne prétends surement pas être exhaustif dans ce descriptif. En fouinant sur la grande Toile vous trouverez d’autres références. Ceux-ci sont des appareils que j’ai acheté, parfois réparé (mousses) et essayé.

Comme d’habitude, des sites pour les infos complémentaires : https://benber.fr/presentation-olympus-mju-2/ , https://www.filmisundead.com/test-avis-olympus-mju-ii/ en français pour le Mju; https://photojottings.com/ricoh-ff-90-35mm-f-2-8-review/ en anglais pour le Ricoh FF-70 et http://www.mes-appareils-photos.fr/Ricoh-FF-70.htm en français. https://www.kenrockwell.com/tech/ricoh/r1.htm en anglais pour le Ricoh R1 et en français http://www.collection-appareils.fr/x/html/appareil-11834-Ricoh_R1.html. Pour l’Olympus AF-1 http://www.collection-appareils.fr/x/html/appareil-11644-Olympus_AF-1.html en français. Olympus Trip MD, http://www.collection-appareils.fr/x/html/appareil-2277-Olympus_Trip%20MD.html et Olympus Trip 35 http://www.collection-appareils.fr/x/html/appareil-664-Olympus_Trip%2035.html, https://casualphotophile.com/2016/10/03/olympus-trip-35-camera-review/