Une brocante, dans un petit village du Namurois, Martouzin. Charmant, le village, avec ses maisons de pierre taillée, ses fermes et ce petit quelque chose qui fait qu’on s’y sente bien sous le soleil d’août.

Pendant que je bavardais avec un camping-cariste, mon épouse, partie en éclaireur, découvre des appareils argentiques chez un vendeur. Une marque retient son attention, Pentax.

Alors qu’un orage soudain et très bref pousse les chalands à se réfugier sous les tonnelles présentes, le vendeur propose à mon épouse de rester sous la sienne, le temps que je la rejoigne.

Ce que je fais quelques minutes plus tard et elle me dit « viens vite voir, il y a un monsieur qui vend des vieux Pentax. J’ai retenu la marque parce que tu en avais parlé la dernière fois. Il me dit que se sont des LX et qu’il en a deux à vendre, dont un qui est en panne ».

-« Des quoi ? Non, je rêve ! » et j’hâte le pas pour rejoindre le stand.

Là, tout sourire, un Monsieur m’attend et me montre ses appareils et m’explique en quelques mots leur origine – il fut sans doute le premier à utiliser le LX en Belgique – et les voyages qu’ils ont fait en sa compagnie et celle de son épouse, Michèle.

Impressionnant : le sous-continent indien, de l’Himalaya au golfe du Bengale, du désert du Thar aux rives de l’Océan Indien, le Pendjab, la Turquie, le Ladakh, le Pakistan, les Chemins de Compostelle et la Slovaquie. Je dois en oublier.

Mon cher Jean, vous m’impressionnez et me confortez dans l’achat de vos appareils, que vous me cédez parce que je vous ai expliqué un peu l’origine du site et que vous savez que je les traiterai avec respect.

Certes, ils ont des bosses, un des deux fait des caprices, mais ils sont chargé de tant d’histoires que je ne peux pas les laisser là.

Vous y ajoutez quelques accessoires et j’ai du mal à cacher mon enthousiasme.

Ainsi débute l’histoire singulière des Pentax LX que je vais vous présenter.

Jean et Michèle, photographes et reporters, vous ne les avez pas choisi par hasard vos Pentax LX car ils répondaient à vos attentes de baroudeurs, curieux des autres et de l’ailleurs. Techniquement très avancés, ils allaient, sans faillir, vous permette de raconter les histoires de ces gens du bout du monde.

Et j’ai cru comprendre qu’ils ont été de fidèles compagnons, longtemps.

Ils font partie de ces appareils mythiques dont on rêve tous, un jour, d’en toucher un et de se rendre compte des sensations qu’ils produisent.

Je place dans cette catégorie, le Canon F-1 et le New F-1, le Fujica AX-5, les Nikon F2 ou F3 (faudra que j’en trouve un, un jour), le Minolta Dynax 9 et le XK (deux autres rêves) et ce Pentax LX.

Mais commençons par le début.

En 1980, Pentax fêtait ses soixante ans d’existence, et comment écrit-on 60 en Latin ? … Vous avez trouvé : LX.

Pour cet anniversaire, et parce que Pentax s’est surtout attaché depuis un moment aux moyens formats, délaissant quelque peu le secteur du réflex pro au profit de celui des amateurs, peut-être plus rentable mais moins « glamour » que les professionnels qui sillonnent la planète de tous les conflits, ils vont frapper un grand coup et attaquer de front le champion de l’époque, le Nikon F3.

A l’époque, sur le ring, il y avait donc le Nikon F3, le Canon F-1, le Minolta XK, l’Olympus OM-1 et pas de Pentax ! Il fallait réagir et revenir n’était pas concevable : être devant était la seule option, question de fierté.

Chaque détail de cet appareil sera pensé pour les photographes pro : compacité, robustesse – grâce à sa carrosserie en alliage d’aluminium qui lui confère résistance et légèreté (565gr nu) , interchangeabilité, somme des accessoires, facilité d’emploi, ergonomie. Tout !

Source : http://frbb.free.fr/LX2/pages4,5.html. La carrosserie en alliage d’aluminium spécial.

Un premier exemple : l’échelle des vitesses est lisible même dans une ambiance très sombre, ou quand le miroir est relevé, grâce à un miroir semi transparent. Le LX est le seul appareil qui permette une mesure de la lumière miroir relevé (la condition étant d’armer l’appareil pour amener le premier rideau muni d’une structure réfléchissante en place).

Mais surtout, ce boitier propose un « système » complet qui permet de répondre aux besoins variés des professionnels et des amateurs très éclairés (et un peu fortunés).

Source : le Système LX

-« Mais Pentax n’est pas le seul à proposer un tel système ! »

Objection retenue. En effet, Canon et Nikon le font aussi, mais Pentax pousse le bouchon très loin avec ses viseurs et ses verres de visée interchangeables, par exemple. Ils dotent le LX d’une foule d’accessoires qui visent à couvrir les besoins les plus pointus, dans le médical ou l’industrie notamment.

« Bon sang ne saurait mentir » dit-on dans la sagesse populaire : le LX sera au catalogue pendant vingt ans (avec quelques variations sur un même thème, celui de l’excellence), un record.

Ceci étant, vous me connaissez, je me suis pas trop porté sur la technique. Aussi je vais relever les éléments les plus significatifs, ceux qui ont forgé la légende du LX.

Je pourrais déjà en quelques mots vous brosser les caractéristiques : utilisation de la monture d’objectif à baïonnette K (monture « universelle » introduite avec le Pentax K1000), automatisme à priorité diaphragme ou semi-automatisme réglages croisés, mesure TTL au flash, mesure en temps réel et sur le plan du film pendant l’exposition, viseur et verres de visée interchangeables, retardateur, test de profondeur de champ et relevage manuel du miroir (commandés par un même levier et bouton poussoir, celui du retardateur qui a en fait 3 fonctions), large gamme d’accessoires et d’options.

L’objectif standard est le SMC PentaxX-M 50mm f1,7 ou mieux, le f1,4 (les objectifs de la série SMC avaient introduit le traitement super-multi-couches). Une bague d’adaptation permet encore d’utiliser les objectifs en monture à vis M42, comme les Super Takumar (sous réserve d’effectuer la mesure de lumière en ouverture réelle dans ce cas-là).

Source : le Sytème LX. Si avec ceci vous ne trouvez pas votre bonheur ...

Avouez que déjà rien qu’avec ça, on salive …

Alors allons-y après cet apéro rapide, on attaque les choses sérieuses …

L’obturateur possède des rideaux en titanium, il est électromécanique à plan-focal horizontal.

Les vitesses peuvent fonctionner sans piles. Appelons-les « manuelles » dès lors. Elles sont contrôlées mécaniquement de X, la synchro flash au 1/175s, au 1/2000s. Plus une pause B.

Si vous passez en automatique (avec des piles cette fois), l’exposition est contrôlée électroniquement en continu de 1/2000s à 125 secondes. En semi-automatique, elles varient en continu de 8s à 1/2000s

Avec cet appareil, pas d’angoisse si on tombe à court de piles, on peut toujours photographier et les vitesses disponibles sont largement suffisantes que pour se sortir de bien des situations.

Tiens, à propose des piles, il faut deux piles alcalines de 1,5V LR44, ou à l’oxyde d’argent (S76 ou équivalent). Elles alimentent l’ensemble des dispositifs électroniques, en réglage automatique ou manuel. Les diodes dans le viseur clignotent quand la tension devient insuffisante. Si elles vous lâchent complètement, le miroir se bloque mais il se dégage quand on place le sélecteur sur l’une des vitesses mécaniques.

L’armement se fait par levier, ou via un moteur (en fait, il en a existé deux, le Moteur LX et le Winder LX). Le déclencheur comporte un verrou de sécurité. En tout cas sur la seconde version du LX, la première en était dépourvue.

Petite remarque en passant : il y eut trois variantes du LX, qui sont plutôt des évolutions dictées par les remarques des photographes. J’en dévoile quelques unes au fil du récit.

Les vitesses se règlent grâce à un bouton moleté et cranté (couronne caoutchoutée), près du déclencheur. Vous pouvez aussi choisir de le mettre sur « automatique ». Le boitier devient alors un automatique à priorité ouverture.

La sensibilité du film se règle, elle, avec la molette de l’autre côté. Gainée de caoutchouc cranté et munie d’un verrou, elle ne risque pas de « glisser » même en cours de déplacements en milieux difficiles.

Cette sensibilité s’étend de 6 à 3200 Asa, en tout cas sur la seconde version, qui corrigeait ce que les photographes ont critiqué sur la première, qui ne montait que jusqu’à 1600 Asa.

Bien évidemment, il existe un correcteur d’exposition qui « monte » ou « descend » de 2 valeurs avec incréments d’un tiers de valeur à chaque cran. La position neutre étant celle du 1X. Un verrou empêche aussi de modifier par erreur la correction (là, je vous avoue que c’est un peu plus agaçant car on ne peut pas modifier celle-ci « à la volée » ce qui est, j’en conviens, une vilaine habitude venue des appareils numériques).

Le viseur (heu, en fait, il y en a huit différents et 12 verres de visées), outre donc que vous pouvez le moduler à vos besoins, affiche les vitesses avec indication par diodes, qui se déplacent à côté de l’échelle de l’exposition (classique : vert = exposition correcte; orange = vitesse lente, risque de bougé; rouge sur ou sous exposition).

Source : http://frbb.free.fr/LX2/pages6,7,8.html

Un drapeau coloré signale le fonctionnement automatique ou manuel. Ensuite, une petite fenêtre, située en bas des viseurs à prismes permet de lire l’ouverture sur l’échelle des diaphragmes de l’objectif. Pensez à les nettoyer avec un coton-tige le cas échéant.

Et là je me rends compte qu’il y aurait encore tant à dire sur la foule de petits détails qui en font un grand boitier, comme le roulement à billes qui garantit un déroulement et un entraînement du film sans à-coups; comme des joints d’étanchéité à la base et au dos du boitier pour augmenter la protection contre les poussières et l’humidité, même avec le moteur monté; comme le fait que chaque viseur interchangeable LX comporte à sa base des rainures destinées à éviter l’introduction de poussières ou d’impuretés à l’intérieur du boîtier; comme le sélecteur de vitesses et le dispositif de correction de l’exposition qui sont protégés par des joints spéciaux en mousse; comme des points d’attaches disposés au quatre coins de la face du boîtier, afin de permettre le transport de l’appareil en position verticale ou horizontale; comme des pastilles de caoutchouc situées sous la semelle du boîtier et qui assurent la stabilité de l’appareil quand celui-ci est posé sur une table ou tout autre surface lisse; comme le compteur de vue, qui incrémente lorsque vous utilisez l’appareil et décompte les vues lorsque vous rembobinez, ce qui permet, notamment, de laisser l’amorce sortie, par exemple (source : Le Système LX).

Source : http://frbb.free.fr/LX2/pages4,5.html. Les joints d’étanchéités.

Mais venons-en à la cerise : la cellule IDM (Mesure Directe Intégrée) à mesure directe, LE cœur du Pentax LX.

C’est en fait un système de mesure intégrale directe de la lumière.

-« Heu … mais encore ? »

Je vous explique : une diode photosensible au silicium est placée à la base de la chambre du miroir. Ce système permet la mesure intégrale de la luminosité au niveau du plan film en temps réel et durant l’exposition.

Cette cellule au silicium disposée sur le « plancher » de la chambre et orientée vers le rideau mesure la lumière sur une trame imprimée sur le premier rideau – un réseau de pastilles blanches (gris à 18%) ou en temps réel sur le rideau et le plan du film pour les vitesses lentes. Ce système permet la mesure intégrale de la lumière au niveau du plan du film en temps réel durant l’exposition, en réglage automatique, manuel ou avec un flash TTL, et conserve l’affichage des données même en réglage manuel.

Si vous vous en souvenez, le Leica M5 possédait un capteur photosensible mobile, de type photo-résistant (au sulfure de cadmium), d’un diamètre de 8 mm, couvrant 10 % de la surface de l’image. Ce capteur est situé à l’extrémité d’un bras pivotant : lors de l’armement, il vient se placer au centre du champ, contre le premier rideau. Le Minolta – Leica CL reprendra la même disposition.

Quant au Zeiss Ikon ZM, il mesure la lumière réfléchie sur une barre grise peinte sur les lames de l’obturateur. La surface est large et la cellule est très précise (évaluative).

Mais ici, ce système permet de conserver sans aucun couplage les automatismes et l’affichage dans le viseur (quelque soit le viseur choisi d’ailleurs, et même sans viseur !).

La cellule IDM disposée sous le miroir réalise la mesure de la lumière :
– exposition manuelle, miroir baissé: à travers le miroir semi transparent et par le miroir secondaire.
– exposition manuelle, miroir relevé: sur le premier rideau dont le quadrillage offre une réflexion similaire à une pellicule.
– en automatique et flash TTL: l’affichage avant le déclenchement est fait comme ci-dessus, mais l’exposition est contrôlée en temps réel par réflexion sur le film. (source : page perso du LX)

« Le système exclusif Pentax IDM (Mesure Directe Intégrée) garantit au professionnel que l’exposition automatique est extrêmement précise et instantanée aussi bien en lumière ambiante qu’en mode flash automatique TTL. » dixit une brochure de Pentax en 1985 (source : http://frbb.free.fr/LX2/pages2,3.html)

Source : krg.pagesperso. La cellule du LX
Source : http://frbb.free.fr/LX2/pages6,7,8.html. Le schéma du passage complet de la lumière dans le boitier

Vous l’aurez compris, l’avantage de ce système est que la mesure de la lumière se fait toujours en temps réel, même avec un flash TTL, pour assurer la meilleure qualité possible.

Le Pentax LX en détails :

Source : http://frbb.free.fr/LX2/pages9,10,11.html

En quatre images, et leurs légendes, vous avez fait le tour de ce petit bijou de technologie (Brochure Pentax de 1985).

-« Aaah, c’est beau, non ? »

Cependant, tout est-il parfait dans le meilleur des mondes ?

Ben non, sinon Dieu/Allah/Vishnou et consorts n’existeraient pas !

Que peut-on lui reprocher à ce LX ? Sur les premiers modèles – mais certains de la troisième variante semblent aussi être touché – un phénomène appelé « sticky mirror » ou « miroir collant »,c.-à-d. qu’alors que la descente du miroir est amortie en fin de course par une butée élastique sur le coté gauche de la chambre (vu par la baïonnette), parfois cette butée s’écrase avec les chocs du miroir et le matériau se dégrade; il devient collant au point de retenir le miroir et retarder sa remontée au déclenchement.
Encore, la butée écrasée positionne le miroir trop incliné vers le bas et la mise au point est faussée (infini impossible).

Si cela devait se produire avec votre appareil, un lien qui me semble plus qu’utile ICI (en anglais) pour corriger le problème soi-même.
N’oublions pas, quand même que ces appareils ont plus ou moins 40 ans de bons et loyaux services. Car ce ne sont pas des boitiers que l’on a laissé dans un tiroir, ils étaient fait pour prendre la route et photographier.

Lorsque vous montez le petit grip devant – ce qui augmente encore la facilité de prise en mains – il ne reste plus que la possibilité de monter une sangle en tenue verticale. Il faudra attendre les années 2000 et la version finale (commémorative) pour bénéficier d’attaches sur les côtés … un peu tard.

Notons que le Leica M5, dans sa configuration initiale, ne proposait pas autre chose.

Ceux de Jean et Michèle ont pris mille chemins et ils ont toutes ces traces qui les rendent si attachant … Et je me demande encore lequel était celui de Jean, celui de Michèle ?

Si vous en cherchez un, à quoi faut-il dès lors s’attendre ?

A un prix conséquent, selon l’état du LX qu’on vous propose. A des griffes, une patine des bords du boitier, à la mousse du miroir qu’il faudra refaire pour éviter les ennuis (si ça n’a déjà été fait), à vérifier que les couronnes en caoutchouc des molettes de réglages sont toujours bien là, que vous avez bien les attaches pour y glisser une sangle (au moins deux), que les « aiguilles » de la bobine réceptrice ne soient pas cassées ou pliées (ça rend le chargement plus délicat), que les différents verrous fonctionnent, qu’il déclenche à toutes les vitesses et que la cellule soit opérationnelle, que le cadre de l’oculaire, en plastique, soit en bon état (il me semble un peu fragile, les rails pour y glisser un accessoire ayant tendance à se laisser aller).

De fait, un peu comme pour tous les réflex que vous voulez acheter, mais comme celui-ci vous sera proposé à un prix costaud, autant être vigilant.

En résumé, Pentax a réellement frappé fort avec ce LX, qui surclassait sur bien des points ses concurrents de l’époque. Compact, léger, adaptable à toutes les situations de prises de vue (paysage, portrait, reportage en milieu hostile, médical, scientifique, …), il a marqué de son empreinte plus de vingt ans de production. On estime à un peu plus de 10 millions le nombre d’appareils produits. C’est beaucoup et peu à la fois, sachant en outre que beaucoup ont souffert et disparu au fil des ans. Ce qui explique sa relative rareté, encore accentuée par les prix généralement pratiqués.

Je vous avoue que je suis très heureux d’en posséder … deux !

Petit aparté amusant : Jean est un utilisateur convaincu de ce LX; Pascal, un ami, ne jure que par cet appareil et, vous le savez, mon prénom est … Jean-Pascal ! Je ne pouvais décemment pas passer à côté de ce boitier mythique.

Pour le mode d’emploi, c’est par ICI.

Pour le manuel de réparation (en anglais) :

Quelques exemples de photos prises avec le Pentax LX LA

Quelques videos d’illustration :

Les pubs de l’époque

Source : http://frbb.free.fr/LX/couvLX.html. Brochure Pentax 1981.
Source : Pentaxiste.org
Source : Collection-appareils, Grenier-Natkin 1981
Source : Collection-appareils, Camara 1981, le trio de tête des années quatre-vingt. Lisez l’encart bleu en bas de page, il résume la situation.

Le côté technique

PENTAX LX CARACTERISTIQUES

Type: Appareil 24 x 36 reflex mono-objectif à système IDM de mesure de la lumière sur le plan du film, exposition automatique à priorité à l’ouverture ou semi-automatique ; contrôle automatique intégré TTL des flashes Pentax types « T » et « C ».
Monture: Monture à baïonnette Pentax à couplage automatique du diaphragme.
Obturateur: Electromécanique plan-focal à course horizontale, en titanium ; vitesses manuelles contrôlées mécaniquement de 1/2000s à « X » (1/75s) et électroniquement de 1/60s à 4s ; la pose B et les vitesses mécaniques fonctionnent sans pile , exposition automatique contrôlée électroniquement en continu de 1/2000s à 125 secondes ; verrou de déclencheur ; verrouillage automatique du sélecteur sur la position « AUTOMATIC », avec bouton de déblocage ; volet obturateur prévu pour utilisation du dos Watch Data LX.
Contrôle du flash: Contrôle direct par mesure TTL sur le plan du film de la lumière ambiante et de l’éclair électronique avec les flashes Pentax séries « T » et « C » ; caractéristiques « dédiées » avec ces modèles: commutation automatique de la vitesse sur la synchro au moment de la charge avec rappel du témoin de charge dans le viseur et du témoin d’efficacité de l’éclair. Synchro automatique et rappel du témoin de charge avec les autres flashes Pentax « dédiés ».
Synchro flash: Prises normalisées FP et X plus contacts spécifiques pour contrôle automatique intégré TTL, sur le devant du boîtier sabot-contact à couplages TTL et spécifiques sur prisme de visée standard FA-1.
Retardateur/testeur de profondeur de champ: Levier multi-fonctions pour activer le retardateur de 4 à 12s, contrôler la profondeur de champ et relever le miroir.
Mesure de l’exposition: A pleine ouverture, intégrale pondérée, derrière l’objectif (TTL) en modes automatique et semi-auto. Le système intégré de mesure directe (IDM) mesure la lumière sur le plan du film par cellule au silicium: les vitesses rapides d’exposition sont mesurées sur une trame imprimée sur le premier rideau et les vitesses lentes sur le rideau et le film en temps réel. Mesure TTL de la lumière ambiante et de l’éclair du flash avec les flashes Pentax dédiés type « T » ou « C ». Exposition semi-auto de IL 1 à IL 19 (pour 100 ASA en mètres avec objectif f/1,4) ; en mode automatique variation en continu de IL – 6,5 à IL 20 (125s à f/1,2 -1/2000s à f/22 pour 100 ASA, dans les conditions normales de température et d’humidité). Système de mesure activé par une légère pression sur le déclencheur avec extinction automatique après 25 secondes. Echelle des sensibilités admissibles: de 6 à 3600 ISO.
Correction d’exposition: En mode automatique correction jusqu’à ± 2 IL par sélecteur gradué 1/4X, 1/2X, 1X, 2X et 4X avec encliquetages intermédiaires par 1/3 IL. Signal rouge dans le viseur rappelant la correction lorsque le correcteur n’est pas sur la position normale IX. Verrouillage (avec bouton de déblocage) automatique en position 1X.
Viseur: Viseur à prisme standard FA-1 avec prisme à faces argentées montrant 98% de l’image enregistrée en vertical et 95% en horizontal ; transmission des informations concernant la prise de vues. Système incorporé de correction dioptrique par petite vis. Viseur amovible par levier de déverrouillage.
Informations dans le viseur: Affichage par diodes tricolores des vitesses d’obturation mesurées en TTL: vertes pour vitesses permettant la prise de vue à main levée de 1/2000s à 1/30s ; jaunes pour expositions lentes de 1/15s à 4s ; rouges signalant une surexposition ou une pose longue ; témoin de charge de flash et de synchro automatique avec flashes dédiés et TTL. Signal bleu de fonctionnement automatique (sur position « A ») ou de vitesse sélectionnée manuellement. Ouvertures affichées dans les viseurs FA-1, FA-1W, FC-1 et FD-1.
Ecrans de visée: Ecran de visée standard type SC-21 à stigmomètre central et couronne de microprismes sur champ dépoli mat, interchangeable avec 11 autres écrans par la monture porte-objectif.
Transport du film: Système de chargement simplifié par dispositif Pentax à aiguilles magiques. Levier d’armement rapide à une seule action course 120′ après dégagement de 25′ ; témoin d’armement incorporé. Peut recevoir l’entraîneur Winder LX et le moteur LX.
Alimentation: Deux piles alcalines ou à l’oxyde d’argent de 1,5 V pour alimenter les circuits électroniques en modes automatique et semi-auto. Clignotement des diodes dans le viseur lorsque les piles s’épuisent. Blocage du miroir lorsque les piles sont épuisées.
Miroir: Large miroir à retour réduisant les risques de vignettage rapide. Verrouillage du miroir possible en position haute.

Dos: Dos standard à fenêtre aide-mémoire incorporée. Interchangeable avec dos Dial Data LX, Watch Data LX et dos grande capacité LX.
Dimensions du boîtier: 144,5 mm X 90,5 mm X 50,0 mm avec viseur standard FA-1.
Poids du boîtier: 565 g avec viseur standard FA-1.
Autres caractéristiques: Poignée en option ; joints spéciaux pour interdire l’entrée de poussière et d’humidité ; patins caoutchouc à la base du boîtier pour améliorer la stabilité sur les surfaces planes ; rondelle d’espacement pour fixer sur pied l’appareil équipé d’un objectif de grand diamètre.

Des références : https://collection-appareils.fr/x/html/appareil-6701-Pentax_LX.html, https://collection-appareils.fr/x/html/appareil-11130-Pentax_LX.html, https://www.pentaxiste.org/pratique/Brochure-publicitaire-sur-les, http://35mm-compact.com/reflex/pentax-lx.htm, https://krg.pagesperso-orange.fr/collection/lx.htm, excellent site, incontournable, http://frbb.free.fr/LX/couvLX.html, http://frbb.free.fr/LX/pages%202%20%E0%205.html, sans doute LE site de référence du LX, en français, https://en.wikipedia.org/wiki/Pentax_LX, https://klassik-cameras.de/Pentax_LX.html, https://www.pentaxforums.com/camerareviews/pentax-lx.html, https://mikeeckman.com/2022/05/pentax-lx-1980/, en anglais