Ah, si le marketing a encore de beaux jours devant lui, notre planète, moins !

Je vous parlais, il y a peu des jetables, qui se vendent toujours (il s’en vend encore environ cinq millions d’appareil par an paraît-il).

Et je les opposais aux compacts que vous pouvez trouvez facilement, à des prix très raisonnables et avec des fonctions suffisamment élaborées que pour avoir quelques satisfactions de vos photos.

Et puis, marketing aidant, il y a ce que j’appelle les « récupérables », soit des appareils jetables que l’on ne jette plus !

Lisons bien les spécifications de ces appareils :

  • optique de 31 mm ouverture f10, un seul élément en plastique
  • distance de mise au point mini : 1m jusque l’infini
  • vitesse de l’obturateur : 1/120
  • chargement du film : manuel et avancement manuel aussi
  • viseur : +/- 70% du cadre
  • énergie : une pile AAA (non fournie !)
  • type de films : 200 ou 400 Asa
  • coque en ABS et tout plastoc à l’intérieur

et tout ça pour 37€, frais de port compris.

Bon, ok, les couleurs sont sympa mais … à part ça ?

Franchement, même le pire des compacts des années nonante vous en donne plus pour moins de 30€. Si vous hésitez encore, relisez mes articles sur les différents compacts que j’ai eu entre les mains récemment.

Nous éviterons un gaspillage de ressources parfaitement inutile et vous redécouvrirez des appareils autrement plus performants que ces Kodak « non jetables » !

Les compacts des années nonante ont été produit (déjà) à des millions d’exemplaire. Il en reste forcément l’un ou l’autre dans un tiroir, une caisse au grenier ou à la cave, chez vos parents, votre voisin, les brocantes … personnellement j’en trouve toujours au moins deux à sauver le dimanche matin.

Parfois je me demande si cette bonne vieille Terre tourne encore rond …