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Le Canon Eos 5000

Ne boudons pas notre plaisir, voici encore un appareil d’entrée de gamme de chez Canon, l’Eos 5000.

Si je vous en parle c’est bien parce que c’est un appareil tout simple, vraiment pas cher, qui vous permettra, si vous hésitez encore à faire le pas vers un reflex argentique, à le faire sans aucun remords.

Cet appareil a vu le jour en janvier 1995 et uniquement pour le marché européen sous cette dénomination (il ne fut jamais vendu au Japon ni aux USA). C’est un entrée de gamme facile à appréhender et dans la tradition du Canon T50 que je vous présentais il y a peu. Il sera remplacé par l’Eos 3000 en 1999.

Dans la continuité d’idée du T50 donc, il est simplifié dans sa présentation et son utilisation. Ici une seule molette sur le dessus de l’appareil photo qui contrôle tout. Néanmoins, le boitier vous offre cinq modes d’exposition entièrement automatiques (les modes scènes) et une à priorité vitesse en plus du mode tout auto P.

Le minuscule écran ne sert qu’à vous indiquer si la pile est ok (dès que vous quittez la positon L rouge) et les ouvertures que le boitier aura choisies fonction des vitesses sélectionnées, sauf si vous êtes sur la position P = Program car dans ce cas là, c’est lui qui décide de tout pour vous.

Son public, clairement, est celui des amateurs habitués au compact qui voudraient goûter aux joies du reflex sans se poser de question !

Outre ses modes programme, il possède un retardateur (10s); selon le mode choisi, une mise au point à priorité centrale, ou évaluative sur 6 zones, un flash à extraction manuelle mais synchronisé; il possède 3 collimateurs autofocus; vous pouvez mémoriser l’exposition lors de la mise au point décentrée (AE à l’arrière du boitier); il est particulièrement silencieux au demeurant. Enfin, vous pouvez lui adjoindre un flash externe, qui sera aussi synchronisé (au 1/90s) selon le programme choisi, notamment les flashs Canon Speedligth. La puissance du flash est réglée en fonction du programme en cours

Chargement simplifié du film ici aussi : vous ouvrez le dos de l’appareil, déposez la cartouche dans le logement ad hoc, le boitier lit le code DX (sensibilité), et vous tirez l’amorce jusqu’au trait orange, puis refermez l’appareil. C’est tout.

Petite particularité que j’ai toujours trouvée intéressante (surtout pour les distraits) : lorsque vous chargez le film dans l’appareil, celui-ci l’embobine sur la bobine réceptrice. Au fur et à mesure de vos prises de vue, le film revient dans la cartouche. Le gros avantage de cette manière de faire est que si vous ouvrez pas erreur le dos de l’appareil, seule la partie non exposée du film est voilée, vos photos elles sont à l’abri dans la cartouche.

Mais – et je dirais surtout – vous pouvez y monter les objectifs à monture EF de la gamme Eos, ce qui ouvre quelques belles possibilités de découverte autrement plus amusantes qu’avec un compact.

Je pense que cet appareil, comme l’Eos 3000 s’accommoderait très bien d’une 50mm f1,8, d’un petit 35 – 80, voire d’un 24 – 105 pour pallier à toutes les éventualités.

Une petite video d’illustration

Vous trouverez quelques exemples de photo faites avec cet appareil sur le site Lomography

Quelques références utiles : https://en.wikipedia.org/wiki/Canon_EOS_5000, https://global.canon/en/c-museum/product/film176.html en anglais, http://35mm-compact.com/reflex/canon.htm, http://www.collection-appareils.fr/x/html/appareil-6633-Canon_EOS%205000.html en français

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