Eh oui, la présentation du Polaroid Impulse 600 était le 500ème article du site !

Franchement, je ne les ai pas vu passer … mais ce qui me fait plaisir c’est de constater que vous êtes nombreux à venir consulter le site, soit par curiosité, soit pour trouver des réponses pour un appareil que vous avez ou allez acheter et que vous comptez utiliser.

Croyez moi, si j’arrive à vous donner ces envies, j’en suis très heureux.

Depuis le début du site, j’essaie, modestement, je donner des réponses – celles que je cherchais moi-même – utiles. Sans trop nous encombrer de trop de détails techniques, qui sont de toutes manières dépassés de nos jours, mais des infos qui doivent vous donner envie de sortir avec votre appareil, de le tester, de l’utiliser surtout.

Depuis fin 2019, date de la création de l’Atelier de JP, le marché des argentiques à beaucoup évolué, surtout en terme de prix : pour certains modèles, ils se sont envolés littéralement. Faut-il s’en plaindre ou s’en réjouir ?

Si, réellement, vous désirez acquérir un premier boitier pour découvrir ce médium vieux de deux siècles maintenant, sans trop savoir si la pratique va vous plaire ou non, les prix sont élevés, mais en cherchant bien, il reste des pépites. Il faut parfois accepter de sortir des sentiers rebattus…

Si vous désirez pratiquer la collection, c’est la règle du jeu, mais des « spéculateurs » jouent sur le phénomène et surcotent certains appareils (le Canon AE-1, le Yashica Electro 35 GSN, les Leica M3 et M2, le Minolta SRT 101 p. ex.).

Faut-il choisir un camp ? Cela dépendra de vos moyens, bien sûr, de vos envies certainement. Mais gardez toujours en mémoire que la plupart des best-sellers d’aujourd’hui ont au moins 40 ans et, même s’ils paraissent en bon état, ils peuvent vous lâcher sans crier gare. Il est souvent difficile, voire impossible d’en réparer certains, faute de boitiers à phagocyter et surtout, faute de techniciens capables de le faire.

Des pans entiers de l’argentique ne sont pas explorés, comme les reflex moyens et haut de gamme des années nonante et deux-mille. C’est dommage, car ils étaient le summum de leur époque, et sont restés très fonctionnels et compétitifs.

Comme les compacts de ces mêmes années, vraiment facile d’utilisation et voulus comme tels à leur époque. Je pense que c’est un excellent moyen de se faire la main.

Dans la rubrique « argentique », il y a un onglet  » et les autres ». C’est là qu’ils se cachent. Outre la rubrique des reflex, des moyens format, des appareils instantanés, …

Deux cent ans de pratique photographique, ça en fait du matériel à décortiquer !

J’espère avoir les moyens et garder l’envie de partir à la recherche de quelques uns que je ne connais pas encore, voire parfois de revenir sur des modèles que je n’ai peut-être pas assez explorés.

Je vous donne donc rendez-vous au millième article et je vous remercie d’avoir découvert les 500 premiers.