un bijou dans son écrin …

Eh oui, les sirènes du marketing m’ont entraîné vers cet appareil au charme, ma foi, fort sympathique.

Comme son petit frère, le Fuji X 20 dont j’ai parlé un peu avant, c’est un télémétrique (c.-à-d. que l’on vise dans une fenêtre située – généralement – sur le côté de l’objectif et non pas à travers celui-ci, comme les réflex), qui autorise une vision directe ou tout électronique.

C’est très confortable car vous pouvez superposer à la visée directe une grille de mise au point, ou un horizon électronique, p. ex.. Si vous voulez passer en tout hybride, juste pousser le bouton en façade et vous avez alors tous les réglages envisagés qui apparaissent au viseur.

Vous pouvez évidemment aussi viser via l’écran, mais alors à quoi bon avoir un viseur ! D’autant que l’écran + le viseur = consommation énergétique et intérêt à avoir un stock de batteries avec soi. Perso, j’en avais toujours 5 lors des sorties d’une journée, et je les rechargeais toutes la nuit …

Au rayon des plus : une excellente qualité photo, un look indéniable, le confort d’un vrai viseur et l’appui de l’électronique pour des infos supplémentaires. Au rayon des moins : un autofocus lent, des sorties de veille pénibles, la consommation de batterie, un écran non orientable (ce qui est un plus en Street), des menus avec une logique, heu… particulière (rien à voir avec la « simplicité » des écrans d’un Canon Eos 50M p. ex.), des boutons à l’arrière que l’on « accroche » parfois sans le faire exprès et qui vous modifient tous les réglages …

Franchement, en résumé, un bel objet, quoique un peu fragile (le bouton d’allumage est assez délicat) mais aux qualités photographiques indéniables et avec un look toujours aussi « vintage ».

Mais vous savez comment ça va, après en avoir bien joué, je le trouvais limité par son objectif fixe (pour les infos techniques, voir https://www.lesnumeriques.com/appareil-photo-numerique/fujifilm-finepix-x100-p10813/test.html) et je décidais de chercher un Fuji X-E 2 avec objectifs interchangeables !

Et je me laissais, une fois de plus, tenter par le chant des sirènes …