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Un autre appareil « bijou » , l’Olympus LT

C’est vrai, certains appareils ont été conçus comme de véritables bijoux tant leur apparence est soignée, les détails recherchés, au delà de leur simple fonctionnalité.

Je vous présentais il y a peu le Penti II, quasi un archétype de ce genre d’appareil.

Aujourd’hui, c’est l’Olympus LT, digne successeur d’un autre très joli appareil, l’Olympus LT-1, sorti en 1995.

L’Olympus LT-1 (pour Leather Tech) fut donc lancé en 1995, suivi ensuite du LT-1 QD (Quartz Date) en 1997. Ce qui est amusant, c’est qu’il était considéré comme un appareil au « retro-look » à son époque (comme quoi le marketing. a parfois du mal à se réinventer !).

Bref, c’était un « point and shoot » 35mm conçu pour résister aux intempéries , son revêtement en cuir étant en fait synthétique. Il est une extrapolation du Mju, dont on devine la forme initiale sous le nouveau ramage.

Puis vint, en 1997, celui qui nous préoccupe aujourd’hui, l’Olympus LT Zoom 105. Il est une évolution du précédant. Mais si vous regardez bien, il n’est pas éloigné non plus du Mju Zoom …

Lui aussi opte pour une livrée en simili cuir (dans plusieurs coloris) mais abandonne le volet repliable pour opter pour un couvercle argenté qui se replie sur l’objectif.

Techniquement :

  • il possède un zoom de 6 éléments en 5 groupe, un 38 – 105 mm f4,5 – 8,9
  • mise au point de 60 cm à l’infini
  • son obturateur est électronique, programmé
  • sa cellule fait une mesure de la lumière sur 3 zones et il y a une fonction mesure spot
  • le viseur suit l’avancement ou le retrait du zoom; il possède une correction dioptrique
  • la visée est en taille réelle avec une marque pour la correction des gros plans (correction de la parallaxe)
  • une diode s’allume pour signaler le manque de lumière et la mise au point automatique
  • l’appareil reconnait le codage DX des films (sensibilité de 50 à 3200 ISO)
  • il possède un retardateur (12 secondes)
  • le flash intégré est à puissance variable, selon le mode choisi (Auto, Auto S – anti yeux rouges, débrayé ou full en mode nuit). Un petit bouton, près de l’écran LCD, permet sa gestion
  • l’appareil peut être déclenché à distance par une télécommande IR RC 200 (option)
  • pour l’énergie, une pile CR123 suffit
  • et, une fois n’est pas coutume, le dos dateur est prévu pour être réglé jusqu’en 2030 !

Le viseur et le petit panneau LCD sur le dessus de l’appareil sont particulièrement bien fournis en explications de toutes sortes

L’autofocus est efficace et il peut être utilisé même si l’objet à photographier est décentré (appuis à mi-course sur le déclencheur pour figer la mesure).

En fait, lorsque j’ai vu cet appareil pour la première fois, il m’a fait penser au style Steampunk avec cet espèce d’ hublot fermé par son écoutille argentée.

En y regardant de plus près, j’ai vu le petit loquet ON/OFF, près du sigle AF (discret). C’est lui qui permet de « déverrouiller » l’objectif.

Sur le haut, un petit écran LCD, qui reprend les modes choisis; à côté, deux minuscules boutons argentés pour la mise en route du retardateur et la gestion du flash; plus loin, un large déclencheur et à côté de lui, le « joystick » pour le zoom.

Attention, dès que vous mettez l’appareil sous tension, le petit flash sort automatiquement. Particulièrement bien équilibré pour les fill in (débouchage des ombres en cas de contre-jour), il faut penser dans les autres cas de figure à le mettre sur OFF pour éviter des déclenchements intempestifs. Lorsque vosu éteignez l’appareil, l’objectif se rétracte, ainsi que le flash. Par contre, la petite écoutille cache objectif, vous devez la remettre en place du bout des doigts.

Et lorsque vous le mettez sous tension, ne laissez pas votre doigt sur le flash, l’empêchant de sortir car dans ce cas, l’objectif ne se déploie pas.

Sur la tranche, deux autres minuscules boutons pour régler la date et un bouton plus large pour régler la vue en mode normal ou panorama.

Pour le charger, vous ouvrez la porte arrière (petit verrou sur la tranche droite), tirez un peu sur l’amorce du film, que vous poussez dans le compartiment avec la bobine réceptrice, vous refermez le tout et mettez sous tension : l’appareil va charger la pellicule et, comme dit plus haut, lire le code DX sur la cartouche, réglant ainsi la sensibilité du film, dans les valeurs admises.

Si vous êtes attentif, j’ai noté qu’il y avait un bouton pour régler le mode panorama. De fait, en ouvrant l’appareil, vous verrez le changement de cadre se mettre en place quand vous manœuvrez le dit bouton.

Du facile et simple à gérer. Ce qui n’empêche, dans la bonne tradition Olympus, de proposer un appareil aussi performant que son lointain cousin, le Mju. Comme lui, il est traité « All Weather »; il ne craindra donc pas les mauvais temps (rappelez-vous ce terme ne veut pas dire qu’il est étanche à l’immersion)

Je l’ai trouvé agréable à prendre en mains et à manipuler. En plus, il est joli et sort de l’ordinaire des appareils compacts des années nonante.

Si vous en trouvez un, laissez-vous tenter, il en vaut la peine.

Une petite video d’illustration :

Quelques références : https://www.imagingpixel.com/p/olympus-lt-zoom.html, https://www.cnet.com/products/olympus-lt-zoom-105-point-shoot-zoom-camera-35mm-series/, https://photojottings.com/olympus-lt-zoom-105-review/ en anglais, http://www.collection-appareils.fr/x/html/page_standard.php?id_appareil=2045 en français

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