Le Voigtländer Bessa I

Allez, je vous l’avoue, c’est grâce à Fred, d’Histoire de Photos que j’ai repris goût à ce grand format (ça y est, je me trouve des excuses maintenant pour craquer sur un bel appareil !).

Oui, oui, j’ai vu les résultats de son utilisation du Franka Solida III L et ça m’a donné envie … en toute humilité car Fred est un pro de l’argentique et je pense encore un des seuls photographes à oser le proposer à ses clients, qui en redemandent, bluffés par les résultats. Allez voir sur son site, vous serez étonné de la magie de ses photos.

Alors, allons-y pour la présentation de ce Voigtländer Bessa I.

Dans la grande famille des firmes historiques, il y a (presque) deux camps : ceux qui venaient de l’optique, au sens large, et ceux qui fabriquaient du film.

Dans la première catégorie, nous pouvons citer Zeiss, Nikon, Voigtländer et dans la seconde, Gaumont, Agfa, Kodak, par exemple.

Voigtländer fait partie de la grande tradition des opticiens allemands. C’est en 1756 que Johan Christoph Voigtländer crée son entreprise d’instruments optiques à Vienne.

Puis, en 1840, premiers essais de construction d’appareils photos avec lentilles.

1849, fabrication du premier appareil photographique en métal, qui est une première mondiale, les autres fabricants étant toujours à l’âge du bois.

Le 10.000ème objectif estampillé Voigtländer sort des usines en 1868. Pour rappel, nous sommes vraiment encore aux balbutiements de la photographie.

Et la firme produit des appareils à plaques de verre, tantôt chers mais de grandes qualité, tantôt abordables, sans renier cette dernière.

Mais voilà, un certain Georges Eastman lance un film souple, en rouleau, sous sa marque, Kodak, et Voigtländer comprend aussitôt que l’avenir est là.

Ils développent alors un nouvel appareil, à soufflet (folding en anglais), qui utilisera le film Kodak, mais ils se font battre sur le fil par Agfa, qui sort en 1928 l’Agfa Billy.

Ce petit nom, américain, fait penser aux Allemands la sonorité de “billig“, qui veut dire bon marché dans la langue de Goethe.

Alors c’est décidé, leur nouvel appareil devra être abordable mais meilleur que la concurrence. Ils emprunteront au dialecte bavarois et berlinois le mot “Bessa“, qui signifie “le meilleur”.

C’est un mot facile, presque dans toutes les langues, plus rond et “confortable” que le cinglant (mais tout aussi efficace) Kodak, qui évoque le déclic sec de leurs appareils.

C’est fait, il est adopté et les premiers Bessa voient le jour en 1929 : ce sont des appareils à l’aspect robuste et pourtant tout en rondeur (pas d’angles vifs), qui utilisent les bobines de film 120 et donnent des images en 6x9cm.

L’appareil est un succès. Il sera décliné en plusieurs versions, selon l’objectif et l’obturateur qui l’équipent, faisant varier les prix du simple au quadruple selon les montes envisagées.

Mais avant de commencer l’histoire singulière du Bessa I, je continue l’histoire de la marque, en quelques mots.

Si le Bessa est la première “production de masse” de la marque, en 1939, ils sortent leur 2.000.000ème optique, qu’ils produisent aussi pour des tiers.

Après le temps des folding, vient celui des reflex. En 1959, ils sortent le Bessamatic, en même temps qu’un certain Nikon F.

1960, nouvelle première mondiale : Voigtländer commercialise le premier zoom pour appareil photo, le Zoomar.

A cette époque, la concurrence nippone fait rage, notamment avec la déferlante des reflex. Pour tenter de résister, en 1970, Voigtländer s’associe à Zeiss Ikon, le rival d’autrefois, mais sans trop de succès car en 1972, ils ferment leurs usines.

Fin de l’histoire ? Non, car en 1974, Rollei rachète la marque un temps, celui de la céder, en 1996 à la société allemande Plusfoto GmbH. Celle-ci est dorénavant propriétaire de la marque et elle confie à Cosina la réalisation de télémétriques haut de gamme, les fameux … Bessa !

La boucle est bouclée …

Venons-en donc à ce fameux pliant au format généreux : plié, il n’est guère épais, poins de 4cm, sur une longueur de 16cm et 9,5 cm de haut.

Mais il offre une image de 6×9 cm sur bobine de 120, soit 8 photos ou 12 en format 4,5×6.

Produit de la fin des années vingt jusqu’à celles des années cinquante, le Bessa fut décliné en plusieurs versions. Nous allons nous arrêter sur le Bessa I, produit entre 1951 et 1957.

Ce n’est pas un appareil télémétrique, même si on peut lui adjoindre un télémètre non couplé de la marque, que l’on monte sur la griffe porte-accessoires.

Le viseur de l’appareil en lui-même n’est ni très grand, ni très confortable, à peine un trou de serrure. Lui proposer le viseur télémétrique assurait un meilleur aperçu.

D’autant que Voigtländer a utilisé la même échelle sur le télémètre (de la marque) et sur l’objectif. Lorsque vous associez les deux, vous disposez alors d’un bon outil pour la mise au point.

Je m’explique : comme le télémètre n’est pas couplé, il vous donne une distance par rapport à votre sujet. Vous reportez ensuite celle-ci sur l’objectif. Si vous êtes entre deux traits, par exemple 2,7m, réglez le sur 3m et faites un demi-pas en arrière. Votre mise au point sera juste.

Il faudra attendre le Bessa II pour bénéficier d’un télémètre intégré.

Comme je l’écrivais plus haut, le Bessa a été proposé avec 4 objectifs différents : un Voigtar, un Vaskar, un Skopar et un Color Skopar.

Ceux-ci étaient secondés par trois obturateurs différents eux-aussi : un Prontor -S, un Compur et un Compur Rapid.

L’objectif de l’appareil que j’ai acheté (en fait, il y en a eux, vous le verrez sur les photos) est un Vaskar de 105mm ouvrant à f4,5, un triplet commun à l’époque. Si vous aimez les comparaisons osées, grâce au moyen format, vous obtenez l’équivalent de 115Mpx avec un bon scanner et un bon film. De quoi être impressionné !

Un négatif 6×9 représente environ 6,25 fois la surface d’un négatif de 35 mm. Cela nécessite donc beaucoup moins de grossissement du négatif pour une taille d’image donnée, qu’elle soit imprimée ou visualisée à l’écran.

Ici j’ouvre une petite parenthèse : on critique souvent la qualité de fabrication du Bessa. Elle est le résultat d’une production plus massive que les produits antérieurs mais ça ne veut pas dire “bâclée” pour autant. Simplement, cet appareil qui accuse ses soixante ans a dû passer entre bien des mains, pas toujours expertes, pas toujours délicates et, notamment au niveau des charnières d’ouverture/fermeture, il peut y avoir du jeu, qui va se répercuter sur la qualité des images (si vous n’êtes plus dans l’axe parfait du plan film). Alors, soit vous êtes doué en fine mécanique et vous remédiez au problème, soit vous choisissez un modèle en très bon état. Parce que, cela étant dit, la qualité des optiques, même de base comme le Vaskar, est étonnamment bonne.

Si vous regardez bien, notez le reflet bleuté de la lentille, qui a reçu un léger traitement, rare pour l’époque.

Si vous voulez faire du gros plan avec cet appareil, sachez que vous ne pourrez pas descendre en dessous d’1,4m pour la mise au point.

Le fameux bokeh est, parait-il, très agréable, in fine. Les lames de l’obturateur sont légèrement arrondies et donnent une belle ouverture.

Comme je vous l’écrivais, le Vaskar est l’optique la moins chère des trois proposées (c’est dès lors celle que l’on trouvera le plus couramment). Lorsque vous êtes au format 6×9, la distance focale équivaut à un 50mm en 24×36. Si vous êtes en 6×4,5, c’est comme si vous aviez un petit télé à portrait sous la main.

Regardez les lames de l’obturateur.

C’est un ensemble cohérent au vu de la taille du film.

Tiens, au fait, il a existé des inserts, permettant de passer du 6×9 au 6×4,5, ce qui permettait de doubler le nombre de photo sur la bobine de 120. Malheureusement, ces inserts ont une fâcheuse tendance à se faire la malle et je ne les ai pas.

Le dos est d’ailleurs munis, comme ici en dessous, de deux fenêtres, selon le gabarit que vous aurez choisi (parce que les marques sur le film ne sont pas aux mêmes endroits).

Pour vous donner une idée, voici celles du Zeiss Ikon Super Ikonta 531/2 que je vous présentais il y a quelques temps.

Puisque nous en somme à l’obturateur, celui de ces appareils est un Prontor-S. Il offre des vitesses de 1s à 1/250s plus une pose B. Fait remarquable pour l’époque, il propose un retardateur (le bouton rouge sur le côté droit) de plus ou moins 10s.

Ces appareils sont équipés d’un déclencheur, sur le dessus, mais qui n’opérera pas si vous n’avez pas d’abord armé l’obturateur, avec le petit levier sur le côté.

Allez savoir pourquoi, ces appareils sont aussi équipés d’un système qui évite les doubles expositions : si vous n’avez pas fait avancer le film, impossible de déclencher une seconde fois (quand vous faites tourner la bobine, il y a un petit “clic” caractéristique qui annonce que la sécurité est levée).

Mais pour ce qui est des réglages, tout se trouve sur l’avant du soufflet en somme.

Vous réglerez la vitesse en faisant tourner la molette crantée sur le tour de l’obturateur, en mettant le trait en face de la vitesse sélectionnée.

Alors que la distance se règle en faisant tourner la lentille.

Par contre, l’ouverture se modifie avec une réglette dont les chiffres sont derrière ceux des vitesses.

Notez, en dessous, le petit fut qui dépasse : c’est la prise pour le flash, synchronisé à toutes les vitesses.

Bon, si tout ça est d’époque, malheureusement, pour faire fonctionner le dit flash, il faudrait retrouver une pile de 22,5v !

Sauf si quelqu’un peut m’expliquer comme modifier l’engin pour y mettre une pile de 1,5v capable de donner en sortie 300v (condensateur moderne).

Allez, je résume les commandes :

Devant, la lentille qui tourne pour la distance ( de1,4m à l’infini), ensuite la couronne crantée pour les vitesses : le trait rouge doit être mis en regard de la vitesse choisie; entre la couronne crantée et la plaquette noire avec les chiffres, le levier d’armement de l’obturateur; derrière, les chiffres des ouvertures, de f4,5 à f22; par dessous, le branchement du flash.
Le bouton rouge indique la réglette pour armer le minuteur.

Un mot sur le viseur, dont je vous ai déjà écris qu’il était assez étroit et finalement petit pour la taille de l’appareil.

Il n’y a pas d’indications à l’intérieur. Par contre, une petite roue crantée, juste à côté, vous permet de sélectionner la taille du cadre, qui se voit dans le viseur. Et, cerise sur le viseur, le cadrage tient compte de l’erreur de parallaxe pour la mise au point rapprochée. Pour cela, il faut sélectionner le cadre avec la mention 6×9 1m ou 4×6 1m. Bien pratique et astucieux, non ?

Autre petit truc bien pensé, un indicateur de verrouillage de l’obturateur : à côté du déclencheur, il y a une fenêtre avec soit une flèche vers la gauche, soit vers l’avant.

Si elle indique la gauche, c’est que vous n’avez pas tourné la molette d’avancement du film qui arme le déclencheur; si elle pointe vers l’avant, c’est que vous êtes prêt à photographier. En n’oubliant pas que vous devez encore armer l’obturateur. En fait, cette manœuvre vous permet d’être “en attente” puisqu’il ne vous reste qu’à armer l’obturateur pour pouvoir déclencher.

Hihihi … et je me rends compte que je vous explique tout ça sans vous avoir dit comme y accéder à ce soufflet !

Sur le capot, à l’opposé du déclencheur, près de la molette pour faire avancer le film, il y a un petit bouton. C’est lui que vous devez enfoncer pour ouvrir la porte, qui se déplie vigoureusement. Vous devez juste l’accompagner pour bloquer correctement le verrouillage des entretoises.

Pour refermer, il suffit de suivre la petite flèche rouge, sur les genouillères de l’entretoise et l’ensemble se replie facilement.

La languette métallique, sur le devant de la porte, ne sert qu’à stabiliser l’ensemble en position portrait (c’est un point d’appui).

Pour mettre un film dedans, il faut ouvrir la partie arrière en appuyant simultanément sur les deux bords du verrou et le tirer vers soi doucement avec l’aide de la dragonne qui est fixée par dessus l’ensemble du verrou.

L’intérieur dévoile ici le soufflet refermé avec le cadre du 6×9. Admirez le presse-film largement dimensionné, et la recommandation pour les films … Agfa, avec la dénomination ancienne B8, qui désignait les rollfims en 120.

Les deux Bessa I sont un peu différents, sans doute dû à leur année de production : le premier (en haut) possède encore les demi-coquilles qui maintiennent le film fermement, tandis que la seconde version se contente de ressorts à clip costauds.

Sur le dos de l’appareil, vous verrez deux fenêtres rouges inactiniques, qui servent en fait de compteur de vue puisque les chiffres défilent à travers. Ces deux fenêtres peuvent être occultées en actionnant le petit verrou rond entre les deux.

Vous aurez remarqué que le boitier ne porte pas d’anneaux pour y fixer une courroie de portage. De fait, comme souvent à cette époque, c’est le sac tout prêt qui la porte, en cuir.

La partie avant ne se détache pas : elle va donc bailler devant, à moins de demander à son cordonnier préféré de faire une petite modification (comme pour le Zorki 4K).

Par dessous, un filetage pour y fixer un trépied.

Voilà, voilà, je pense en avoir terminé avec la présentation “technique”, venons-en au côté “subjectif” : quelles sensations ce Bessa I va-t-il nous apporter ?

C’est un appareil imposant et pourtant bien moins encombrant qu’un reflex, voir même qu’un appareil bi-objectifs type Voigtländer Brillant ou Rolleicord.

Ok, l’objectif est fixe mais assez polyvalent, en tout cas pour l’époque (pour mémoire, les reflex étaient encore rares à cette époque même s’ils allaient tout emporter dans les années suivantes, folding et télémètres compris).

Il fait son poids (770gr) mais n’est pas désagréable à porter. N’espérez pas le mettre dans une poche, ou alors elle sera vraiment très grande. Alors, soit vous le gardez dans son “sac tout prêt”, soit vous le glissez dans un petit sac moderne.

Ce que je regrette parfois, c’est la porte qui s’ouvre vers la droite. Il faut un peu d’habitude pour le prendre en main, mais ça vient facilement. Et si vous le positionnez en position verticale, c’est très intuitif.

Sinon, pour le reste, il est aisé à manipuler, les commendes étant simples à comprendre et à mettre en œuvre.

Si cet appareil fut produit aussi longtemps (et à près de 80.000 exemplaires), c’est qu’il répondait aux attentes de la clientèle de l’époque, bien plus exigeante que de nos jours.

Il faut se rendre à l’évidence, photographier avec ce genre d’appareil, et ce format, c’est une démarche : celle du temps que l’on accepte de se donner pour faire de bonnes images, sans courir.

Mais les résultats sont à la hauteur, même si vous n’avez pas celui équipé d’un Color-Skopar 105mm f3,5 et d’un Prontor- SVS (le plus cher de la bande).

Si vous voulez voir le résultat de quelques pérégrinations photographiques, c’est par ICI. Et vous découvrirez que cet appareil, pourtant prédestiné à la photographie N/B ne s’en tire pas mal du tout en couleurs.

Vous avez envie de vous laisser tenter ?

Au niveau prix, celui que je vous soumets (avec sa gaine) devrait se négocier autour des 90€, l’autre, qui a un peu plus de traces (qui n’affectent en rien son fonctionnement), environ 60€.

Évidemment, si vous cherchez le nec plus ultra de la série (voir ci-dessus), votre portefeuille risque de chauffer plus et vous serez plus proche des 200€.

Le plus difficile étant de se procurer, à prix raisonnable, les compléments usuels, comme le télémètre, un flash d’époque fonctionnel, les filtres (diamètre de 37mm à clipser), un pare-soleil, par exemple.

Si vous voulez faire évoluer votre pratique photographique en testant le 120 (moyen format), c’est un très bel appareil, accessible (et bien moins onéreux que d’autres moyens formats connus).

Attention toutefois, l’essayer, c’est l’adopter !

Video d’illustration :

Un peu de technique :

Objectif Vaskar 105mm f/4.5
Format d’enregistrement 6×9 ou 6×4.5 format moyen, commutable
Masque 645 en option dans le compartiment film
Vitesses d’obturation 1 s à 1/250 s et pose B, graduation allemande
Ouverture f4,5 à f22 en continu
Règles pour le transport de films
Fenêtre de visualisation du numéro d’image dans dos du boitier (peut être recouverte)
Caméra pliante à soufflet
Déclencheur sur le capot ne sert que si l’obturateur est armé
Verrouillage contre la double exposition

Combinaisons normales obturateur/objectif :
Vaskar 105mm f4.5 (revêtu) dans un obturateur à lames Pronto, Prontor-S ou Prontor-SV
Color-Skopar 105mm f3.5 (enduit) dans un obturateur à lames Prontor-S, Prontor-SV ou Prontor-SVS
Taille du filtre : poussoir 37 mm
Viseur : viseur optique à vision directe avec quatre masques différents, deux formats (6×9 et 4,5×6) et deux corrections de parallaxe (1 mètre, gros plan) distinctes pour chaque format
Dimensions (plié) : 168x98x48mm
Poids : 770 grammes

Des références : http://camera-wiki.org/wiki/Bessa_(folders), https://schneidan.com/2015/02/09/voigtlander-bessa-folding-6×9-camera-review/, https://kevinthephotographer.wordpress.com/2012/08/14/equipment-voigtlander-bessa-1-1950s/, https://photothinking.com/2021-01-30-voigtlander-bessa-i-folding-it-big/, https://camerapedia.fandom.com/wiki/Bessa_(folders), http://photographic.co.nz/cameraworks/cameras/bessa1/, http://camera-wiki.org/wiki/Prontor, http://camera-wiki.org/wiki/Leaf_shutter en anglais; https://www.galerie-photo.com/histoire-bessa-voigtlander.html (une mine de renseignements), https://fr.wikipedia.org/wiki/Voigtl%C3%A4nder en français; http://www.schoebels-voigtlaender-archiv.de/BildBessa.html, https://lichtgriff.de/voigtlaender-bessa-i-mittelformat-messsucher/, en allemand

2 commentaires sur “Le Voigtländer Bessa I

  1. Merci pour la mention JP. La marque Voigtländer a très bonne réputation. Je connaissais les télémétriques R2M et R3A bien avant de m’intéresser aux anciens modèles en moyen format comme celui que tu nous présentes. Ce sont des appareils qui m’ont toujours fait rêver. Le format 6X9 est selon moi parfait pour du paysage. La taille des images est impressionnante. De mon côté, je suis très satisfait du Franka Solida III que tu m’as conseillé. Il va m’accompagner sur d’autres projets. Mille mercis JP.

    • De rien Fred, avec grand plaisir : la photographie est partage, je le dis toujours. Et puis j’espère que ça va donner envie à d’autres de goûter aux joies de ces appareils, qui n’ont pas dit leur dernier mot. Bien amicalement.

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